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Paroles de la chanson Vers les jours heureux par Esmée

featuring : Philippine Lavrey

Paroles de la chanson Vers les jours heureux par

Les mêmes journées qui passent
Les mêmes mots, les mêmes phrases
Des mots qui tuent, des mots qui fâchent
Qui font que tu trembles et te caches
Tu ne sais pas bien où ça commence
Tu sais très bien que tout finit
Tu voudrais des cœurs qui balancent
De la tendresse sur tes envies

N'aie pas peur
N'aie pas peur du vide et du vent
Oh, n'aie pas peur
N'aie pas peur de la vie devant

Et toi quand tu rêves, c'est de ciels merveilleux
C'est d'être toi-même, courant vers les jours heureux
Et toi quand tu rêves, c'est de gens fabuleux
C'est de rester la même, courant vers les jours heureux

Toi tu voulais voir ailleurs
Tu voudrais savoir ce qu'il s'y passe
Tu voudrais des mains sur les cœurs et des soleils sur les visages
Toi tu voulais changer les choses
Toi tu voulais changer tout court
Mais nos idées comme les roses
Un soir se fanent pour toujours

N'aie pas peur
N'aie pas peur du vide et du vent
Oh, n'aie pas peur
N'aie pas peur de la vie devant

Et toi quand tu rêves, c'est de ciels merveilleux
C'est d'être toi-même, courant vers les jours heureux
Et toi quand tu rêves, c'est de gens fabuleux
C'est de rester la même, courant vers les jours heureux

Ne te retourne pas ce soir
Laisse tout derrière ce soir
Et va revoir la mer
Ce soir tu pars
Ce soir tu pars
Vers les jours heureux

Et toi quand tu rêves, c'est de ciels merveilleux
C'est d'être toi-même courant vers les jours heureux
Et toi quand tu rêves, c'est de gens fabuleux
C'est de rester la même courant vers les jours heureux
Vers les jours heureux

Que racontent les paroles de la chanson Vers les jours heureux de Esmée ?

Ce soir, on part

Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, celles qu'on écoute un dimanche gris quand on se demande pourquoi les jours se ressemblent tous. "Vers les jours heureux" d'Esmée est de celles-là. Dès les premières mesures, on reconnaît quelque chose — cette sensation d'être pris dans une routine qui ronge doucement, faite de mots répétés, de silences pesants, de tremblements qu'on cache aux autres et parfois à soi-même.

Un personnage en quête de lui-même

Esmée ne raconte pas une histoire spectaculaire. Elle raconte quelqu'un d'ordinaire qui rêve, et c'est précisément ce qui touche. Ce personnage — ou peut-être cette voix intérieure qu'on reconnaît tous — voudrait "voir ailleurs", voudrait "des mains sur les cœurs et des soleils sur les visages". Ce sont des images généreuses, presque enfantines, et elles font leur effet justement parce qu'elles ne cherchent pas à impressionner. Et puis arrive cette ligne qui fait un peu mal : les idées qui "comme les roses, un soir se fanent pour toujours". On y sent le poids des ambitions qu'on a laissées tomber, des élans qu'on n'a pas suivis. La chanson ne prétend pas que c'est simple de repartir.

L'appel de la mer

Mais c'est dans sa dernière partie que la chanson déploie toute sa force tranquille. "Ne te retourne pas ce soir, laisse tout derrière ce soir" — quelque chose change dans ces vers. Le ton se fait plus urgent, presque chuchoté. Et cette invitation à "revoir la mer" résonne comme une promesse concrète, physique, sensible. La mer, c'est le grand espace, celui qui remet les choses à leur juste place. Esmée ne dit pas que les jours heureux sont garantis au bout du chemin. Elle dit juste qu'on peut courir vers eux, en restant soi-même. Et parfois, ça suffit pour avoir envie de se lever.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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