Paroles de la chanson Little Sparrow (traduction) par
[Intro]
Petit moineau, petit moineau
Précieuse petite chose si fragile
Petit moineau, petit moineau
Vole si haut et ne ressent aucune douleur
Vous toutes, jeunes filles, écoutez mon avertissement
Ne faites jamais confiance au cœur des hommes
Ils vous écraseront comme un moineau
Vous laissant sans jamais guérir
Ils jureront de toujours vous aimer
Prétendront qu'aucun amour ne vaut le vôtre
Puis ils vous quitteront pour une autre
Brisant votre petit cœur en deux
Petit moineau, petit moineau
Précieuse petite chose si fragile
Petit moineau, petit moineau
Vole si haut et ne ressent aucune douleur
Vous toutes, jeunes filles, écoutez mon avertissement
Ne faites jamais confiance au cœur des hommes
Ils vous écraseront comme un moineau
Vous laissant sans jamais guérir
Ils jureront de toujours vous aimer
Prétendront qu'aucun amour ne vaut le vôtre
Puis ils vous quitteront pour une autre
Brisant votre petit cœur en deux
Petit moineau, petit moineau
Précieuse petite chose si fragile
Petit moineau, petit moineau
Vole si haut et ne ressent aucune douleur
Si j'étais un petit moineau
Par-dessus ces montagnes je volerais
Je le trouverais, je le trouverais
Je plongerais dans ses yeux menteurs
Je voltigerais tout autour de lui
Sur mes petites ailes de moineau
Je lui demanderais, je lui demanderais
Pourquoi il m'a laissée aimer en vain
Je ne suis pas un petit moineau
Je ne suis que le rêve brisé
D'un amant froid au cœur faux
Et de son machiavélique stratagème
Précieuse petite chose si fragile
Petit moineau, petit moineau
Vole si haut et ne ressent aucune douleur
Si j'étais un petit moineau
Par-dessus ces montagnes je volerais
Je le trouverais, je le trouverais
Je plongerais dans ses yeux menteurs
Je voltigerais tout autour de lui
Sur mes petites ailes de moineau
Je lui demanderais, je lui demanderais
Pourquoi il m'a laissée aimer en vain
Je ne suis pas un petit moineau
Je ne suis que le rêve brisé
D'un amant froid au cœur faux
Et de son machiavélique stratagème
Petit moineau, petit moineau
Précieuse petite chose si fragile
Petit moineau, petit moineau
Vole si haut et ne ressent aucune douleur
Vous toutes, jeunes filles, belles et tendres
Ne faites jamais confiance au cœur des hommes
Ils vous écraseront comme un moineau
Vous laissant sans jamais guérir
Petit moineau, petit moineau
Oh, la douleur ne prend jamais fin
Précieuse petite chose si fragile
Petit moineau, petit moineau
Vole si haut et ne ressent aucune douleur
Vous toutes, jeunes filles, belles et tendres
Ne faites jamais confiance au cœur des hommes
Ils vous écraseront comme un moineau
Vous laissant sans jamais guérir
Petit moineau, petit moineau
Oh, la douleur ne prend jamais fin
Que racontent les paroles de la chanson Little Sparrow (traduction) de Dolly Parton ?
Un moineau sous la neige
Il y a dans "Little Sparrow" quelque chose qui ressemble à une vieille histoire qu'on raconte au coin du feu, dans une maison de montagne, quand dehors le vent souffle fort. Dolly Parton n'a pas inventé ce genre — elle en est issue, chair et âme. Et cette chanson, avec sa mélodie douce et ses mots qui font mal, en est l'un des exemples les plus purs.
Tout commence par l'image du moineau — petit, précieux, fragile — qui plane au-dessus des douleurs terrestres. C'est presque une berceuse, au début. Puis arrive l'avertissement, direct et sans détour, lancé aux jeunes filles comme on crie un danger : ne faites jamais confiance au cœur des hommes. Ils promettent, ils jurent, et puis ils partent. «They will crush you like a sparrow» — ils vous écraseront comme un moineau. La brutalité de l'image tranche avec la douceur de la voix. C'est exactement là que la chanson fait son effet.
Le vol impossible
Au cœur du morceau, il y a une scène presque onirique : la narratrice imagine ce qu'elle ferait si elle était cet oiseau libre. Elle volerait par-dessus les montagnes, elle retrouverait cet homme, elle regarderait dans «ses yeux menteurs», elle voletterait autour de lui sur ses petites ailes de moineau... et elle lui demanderait pourquoi. Pourquoi il l'a laissée aimer en vain. C'est un fantasme de confrontation que la réalité rend impossible. Elle ne peut pas voler. Elle ne peut pas partir. Elle reste.
Et puis vient le moment où tout s'effondre en une seule phrase : «I am not a little sparrow, I am just the broken dream». Le moineau, c'était l'espoir. Le rêve brisé, c'est ce qu'elle est devenue. Parton ne cherche pas la pitié — elle nomme les choses avec une précision qui fait froid dans le dos. Un stratagème, un cœur faux, une manipulation calculée. Rien n'est laissé dans le vague.
La dernière image, celle d'un chagrin qui ne finit jamais, plane longtemps après que la chanson s'est tue. Comme un oiseau qui tourne en rond, sans trouver où se poser.
Il y a dans "Little Sparrow" quelque chose qui ressemble à une vieille histoire qu'on raconte au coin du feu, dans une maison de montagne, quand dehors le vent souffle fort. Dolly Parton n'a pas inventé ce genre — elle en est issue, chair et âme. Et cette chanson, avec sa mélodie douce et ses mots qui font mal, en est l'un des exemples les plus purs.
Tout commence par l'image du moineau — petit, précieux, fragile — qui plane au-dessus des douleurs terrestres. C'est presque une berceuse, au début. Puis arrive l'avertissement, direct et sans détour, lancé aux jeunes filles comme on crie un danger : ne faites jamais confiance au cœur des hommes. Ils promettent, ils jurent, et puis ils partent. «They will crush you like a sparrow» — ils vous écraseront comme un moineau. La brutalité de l'image tranche avec la douceur de la voix. C'est exactement là que la chanson fait son effet.
Le vol impossible
Au cœur du morceau, il y a une scène presque onirique : la narratrice imagine ce qu'elle ferait si elle était cet oiseau libre. Elle volerait par-dessus les montagnes, elle retrouverait cet homme, elle regarderait dans «ses yeux menteurs», elle voletterait autour de lui sur ses petites ailes de moineau... et elle lui demanderait pourquoi. Pourquoi il l'a laissée aimer en vain. C'est un fantasme de confrontation que la réalité rend impossible. Elle ne peut pas voler. Elle ne peut pas partir. Elle reste.
Et puis vient le moment où tout s'effondre en une seule phrase : «I am not a little sparrow, I am just the broken dream». Le moineau, c'était l'espoir. Le rêve brisé, c'est ce qu'elle est devenue. Parton ne cherche pas la pitié — elle nomme les choses avec une précision qui fait froid dans le dos. Un stratagème, un cœur faux, une manipulation calculée. Rien n'est laissé dans le vague.
La dernière image, celle d'un chagrin qui ne finit jamais, plane longtemps après que la chanson s'est tue. Comme un oiseau qui tourne en rond, sans trouver où se poser.