Paroles de la chanson Coat of many colors par
Back through the years I go wanderin' once again
Back to the seasons of my youth
I recall a box of rags that someone gave us
And how my mama put the rags to use
There were rags of many colors, and every piece was small
And I didn't have a coat and it was way down in the fall
Mama sewed the rags together sewing every piece with love
She made my coat of many colors that I was so proud of
As she sewed, she told a story from the Bible she had read
Back to the seasons of my youth
I recall a box of rags that someone gave us
And how my mama put the rags to use
There were rags of many colors, and every piece was small
And I didn't have a coat and it was way down in the fall
Mama sewed the rags together sewing every piece with love
She made my coat of many colors that I was so proud of
As she sewed, she told a story from the Bible she had read
About a coat of many colors Joseph wore and then she said
"Perhaps this coat will bring you good luck and happiness"
And I just couldn't wait to wear it and momma blessed it with a kiss
My coat of many colors that my mama made for me
Made only from rags but I wore it so proudly
Although we had no money I was rich as I could be
In my coat of many colors my mama made for me
So with patches on my britches and holes in both my shoes
In my coat of many colors I hurried off to school
Just to find the others laughin' and a-makin' fun of me
In my coat of many colors my mama made for me
"Perhaps this coat will bring you good luck and happiness"
And I just couldn't wait to wear it and momma blessed it with a kiss
My coat of many colors that my mama made for me
Made only from rags but I wore it so proudly
Although we had no money I was rich as I could be
In my coat of many colors my mama made for me
So with patches on my britches and holes in both my shoes
In my coat of many colors I hurried off to school
Just to find the others laughin' and a-makin' fun of me
In my coat of many colors my mama made for me
And, oh, I couldn't understand it for I felt I was rich
And I told them of the love my mama sewed in every stitch
And I told them all the story mama told me while she sewed
And how my coat of many colors was worth more than all their clothes
But they didn't understand it and I tried to make them see
That one is only poor only if they choose to be
Now I know we had no money but I was rich as I could be
In my coat of many colors my mama made for me
Made just for me
Que racontent les paroles de la chanson Coat of many colors de Dolly Parton ?
Un manteau pour toute la vie
Il y a quelque chose d'étrange et de bouleversant dans cette chanson. Dolly Parton n'y crie rien, n'y dramatise rien. Sa voix avance doucement, comme quelqu'un qui fouille dans une vieille boîte à souvenirs et retrouve, entre les couches de tissu et de temps, quelque chose qu'elle croyait avoir oublié. "Back through the years I go wanderin' once again" — et nous voilà embarqués avec elle, dans les collines du Tennessee, dans une maison où l'argent manque mais où les mains ne s'arrêtent jamais.
Coudre l'amour dans chaque point
La mère est le vrai personnage de cette chanson. Elle reçoit une boîte de chiffons, des restes, des riens — et elle y voit un manteau. Pendant qu'elle coud, elle raconte à sa fille l'histoire de Joseph et sa tunique aux mille couleurs, tirant un fil entre la Bible et leur quotidien rugueux. Ce geste-là, cette façon de donner du sens à la pauvreté en la reliant à quelque chose de plus grand, c'est peut-être la définition la plus simple de la dignité. Le manteau finit par être béni d'un baiser. On ne résiste pas.
La petite fille qui ne savait pas qu'elle était pauvre
Le moment où tout se complique est celui de la cour d'école. Les autres rient. "Patches on my britches and holes in both my shoes" — la petite fille arrive fière, et le monde lui répond par des moqueries. Mais quelque chose d'inattendu se passe : au lieu d'être dévastée, elle essaie d'expliquer. Elle leur parle de l'amour cousu dans chaque point, de l'histoire de Joseph, du baiser de sa mère. Ils ne comprennent pas. Et c'est eux, finalement, qui semblent passer à côté de quelque chose d'essentiel.
Dolly Parton a souvent dit que cette chanson était l'une de ses préférées parmi tout ce qu'elle a écrit. On comprend pourquoi. Elle ne parle pas de la pauvreté comme d'une épreuve à surmonter, mais comme d'un terrain où peut pousser quelque chose d'indestructible — à condition d'avoir une mère qui sait coudre l'amour dans les chiffons.
Il y a quelque chose d'étrange et de bouleversant dans cette chanson. Dolly Parton n'y crie rien, n'y dramatise rien. Sa voix avance doucement, comme quelqu'un qui fouille dans une vieille boîte à souvenirs et retrouve, entre les couches de tissu et de temps, quelque chose qu'elle croyait avoir oublié. "Back through the years I go wanderin' once again" — et nous voilà embarqués avec elle, dans les collines du Tennessee, dans une maison où l'argent manque mais où les mains ne s'arrêtent jamais.
Coudre l'amour dans chaque point
La mère est le vrai personnage de cette chanson. Elle reçoit une boîte de chiffons, des restes, des riens — et elle y voit un manteau. Pendant qu'elle coud, elle raconte à sa fille l'histoire de Joseph et sa tunique aux mille couleurs, tirant un fil entre la Bible et leur quotidien rugueux. Ce geste-là, cette façon de donner du sens à la pauvreté en la reliant à quelque chose de plus grand, c'est peut-être la définition la plus simple de la dignité. Le manteau finit par être béni d'un baiser. On ne résiste pas.
La petite fille qui ne savait pas qu'elle était pauvre
Le moment où tout se complique est celui de la cour d'école. Les autres rient. "Patches on my britches and holes in both my shoes" — la petite fille arrive fière, et le monde lui répond par des moqueries. Mais quelque chose d'inattendu se passe : au lieu d'être dévastée, elle essaie d'expliquer. Elle leur parle de l'amour cousu dans chaque point, de l'histoire de Joseph, du baiser de sa mère. Ils ne comprennent pas. Et c'est eux, finalement, qui semblent passer à côté de quelque chose d'essentiel.
Dolly Parton a souvent dit que cette chanson était l'une de ses préférées parmi tout ce qu'elle a écrit. On comprend pourquoi. Elle ne parle pas de la pauvreté comme d'une épreuve à surmonter, mais comme d'un terrain où peut pousser quelque chose d'indestructible — à condition d'avoir une mère qui sait coudre l'amour dans les chiffons.