Paroles de la chanson Hard Candy Christmas par
Hey, maybe I'll dye my hair
Maybe I'll move somewhere
Maybe I'll get a car
Maybe I'll drive so far
They'll all lose track
Me, I'll bounce right back
Maybe I'll sleep real late
Maybe I'll lose some weight
Maybe I'll clear my junk
Maybe I'll just get drunk on apple wine
Me, I'll be just
Fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
Maybe I'll move somewhere
Maybe I'll get a car
Maybe I'll drive so far
They'll all lose track
Me, I'll bounce right back
Maybe I'll sleep real late
Maybe I'll lose some weight
Maybe I'll clear my junk
Maybe I'll just get drunk on apple wine
Me, I'll be just
Fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
I'll be fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
Hey, maybe I'll learn to sew
Maybe I'll just lie low
Maybe I'll hit the bars
Maybe I'll count the stars until the dawn
Me, I will go on
Maybe I'll settle down
Maybe I'll just leave town
Maybe I'll have some fun
Sorrow bring me way down
I'll be fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
Hey, maybe I'll learn to sew
Maybe I'll just lie low
Maybe I'll hit the bars
Maybe I'll count the stars until the dawn
Me, I will go on
Maybe I'll settle down
Maybe I'll just leave town
Maybe I'll have some fun
Maybe I'll meet someone
And make him mine
Me, I'll be just
Fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
I'll be fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
I'll be fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
And make him mine
Me, I'll be just
Fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
I'll be fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
I'll be fine and dandy
Lord, it's like a hard candy Christmas
I'm barely gettin' through tomorrow
But still I won't let
Sorrow bring me way down
Because I'll be fine
(I'll be fine)
("Oh, I'll be fine")
But still I won't let
Sorrow bring me way down
Because I'll be fine
(I'll be fine)
("Oh, I'll be fine")
Que racontent les paroles de la chanson Hard Candy Christmas de Dolly Parton ?
Le sourire qu'on se force à garder
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans cette chanson. Elle commence comme une liste de bonnes résolutions — se teindre les cheveux, déménager, prendre la route — et pourtant, dès les premières mesures, on sent que quelque chose ne va pas vraiment. Ces "maybe", ces "peut-être" qui s'accumulent, ce ne sont pas les projets enthousiastes de quelqu'un qui repart de zéro. Ce sont les pensées qui tourbillonnent dans la tête d'une femme qui essaie de se raccrocher à n'importe quoi, un soir de fête où elle se retrouve seule avec elle-même.
Des bonbons durs en guise de cadeau
L'image du "hard candy Christmas" dit tout sans rien expliquer. Un Noël de bonbons durs, c'est un Noël de pauvre, de solitaire, de celle qui fait avec ce qu'elle a. Dolly Parton — qui a grandi dans la misère des Appalaches et a toujours su mettre cette réalité en musique sans jamais la pleurer — n'en fait pas un drame. Elle en fait presque une médaille. Le refrain arrive et claque comme une décision : "I'll be fine and dandy". Mais juste derrière, la voix avoue, presque malgré elle : "I'm barely gettin' through tomorrow" — je tiens à peine jusqu'à demain. Cette fissure entre les mots et la vérité, c'est là que la chanson vit entière.
Tenir, coûte que coûte
Au fil des couplets, les projets changent de nature. D'abord fuir — partir loin, conduire jusqu'à disparaître. Puis se reconstruire sur place — apprendre à coudre, peut-être rencontrer quelqu'un. Ce glissement discret dit quelque chose d'important : la narratrice ne fuit plus, elle envisage. Et la chanson se termine sur un "I'll be fine" répété, de plus en plus dépouillé, presque chuchoté. On est loin du triomphe. C'est plutôt le son d'une femme qui se parle à elle-même dans le noir, qui se convainc que ça va aller — parce que l'alternative, c'est de laisser le chagrin gagner, et ça, elle ne s'y résoudra pas.
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans cette chanson. Elle commence comme une liste de bonnes résolutions — se teindre les cheveux, déménager, prendre la route — et pourtant, dès les premières mesures, on sent que quelque chose ne va pas vraiment. Ces "maybe", ces "peut-être" qui s'accumulent, ce ne sont pas les projets enthousiastes de quelqu'un qui repart de zéro. Ce sont les pensées qui tourbillonnent dans la tête d'une femme qui essaie de se raccrocher à n'importe quoi, un soir de fête où elle se retrouve seule avec elle-même.
Des bonbons durs en guise de cadeau
L'image du "hard candy Christmas" dit tout sans rien expliquer. Un Noël de bonbons durs, c'est un Noël de pauvre, de solitaire, de celle qui fait avec ce qu'elle a. Dolly Parton — qui a grandi dans la misère des Appalaches et a toujours su mettre cette réalité en musique sans jamais la pleurer — n'en fait pas un drame. Elle en fait presque une médaille. Le refrain arrive et claque comme une décision : "I'll be fine and dandy". Mais juste derrière, la voix avoue, presque malgré elle : "I'm barely gettin' through tomorrow" — je tiens à peine jusqu'à demain. Cette fissure entre les mots et la vérité, c'est là que la chanson vit entière.
Tenir, coûte que coûte
Au fil des couplets, les projets changent de nature. D'abord fuir — partir loin, conduire jusqu'à disparaître. Puis se reconstruire sur place — apprendre à coudre, peut-être rencontrer quelqu'un. Ce glissement discret dit quelque chose d'important : la narratrice ne fuit plus, elle envisage. Et la chanson se termine sur un "I'll be fine" répété, de plus en plus dépouillé, presque chuchoté. On est loin du triomphe. C'est plutôt le son d'une femme qui se parle à elle-même dans le noir, qui se convainc que ça va aller — parce que l'alternative, c'est de laisser le chagrin gagner, et ça, elle ne s'y résoudra pas.