Paroles de la chanson The Truth par
I don't need everyone
I just need you my love
There's so many distractions but
I'll come back to you and us
I've gained a lot of dust
And you are what makes it up
So I don't need everyone
I just need you my love
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
It's just the truth
So much to lose
I just need you my love
There's so many distractions but
I'll come back to you and us
I've gained a lot of dust
And you are what makes it up
So I don't need everyone
I just need you my love
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
It's just the truth
So much to lose
It's just the truth
So much to lose
I thank the morning cause I wake beside your blood
I cherish every sun that I'm with you under, love
My riches aren't in things, it's been in you and us
I thank the morning cause I wake beside your blood
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
It's just the truth
So much to lose
So much to lose
I thank the morning cause I wake beside your blood
I cherish every sun that I'm with you under, love
My riches aren't in things, it's been in you and us
I thank the morning cause I wake beside your blood
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
I won't ever find one like you
I can never die with someone new
It's just the truth
So much to lose
It's just the truth
So much to lose
Your language of love makes me so seen
If God is above, you're right next to me
Your language of love makes me so seen
If God is above, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
That's the truth, that's the truth, that's the truth
So much to lose
Your language of love makes me so seen
If God is above, you're right next to me
Your language of love makes me so seen
If God is above, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
Yeah, you're right next to me
That's the truth, that's the truth, that's the truth
Que racontent les paroles de la chanson The Truth de David Kushner ?
La seule certitude qui tienne
Il y a des chansons qui cherchent, qui doutent, qui tournent en rond dans leurs propres contradictions. "The Truth" n'est pas de celles-là. Dès les premières secondes, David Kushner pose ses cartes sur la table avec une tranquillité désarmante : peu importe le bruit du monde, peu importe les distractions qui s'accumulent — il y a une personne, et cette personne suffit.
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce silencieuse après une longue journée. Tout se calme. "I've gained a lot of dust / and you are what makes it up" — toute la poussière ramassée en chemin, toutes ces expériences, ces années, ces erreurs, c'est elle qui en est la substance. C'est une façon magnifique de dire que l'amour n'efface pas le passé, il lui donne un sens.
Se réveiller du bon côté
Le deuxième couplet est peut-être le plus beau de la chanson. "I thank the morning cause I wake beside your blood" — remercier le matin parce qu'on se réveille à côté du sang de l'autre. Pas à côté de son sourire, pas de ses yeux — de son sang. Il y a quelque chose de presque ancien dans cette image, quelque chose qui dépasse le romantisme habituel pour toucher à quelque chose de plus fondamental, de plus charnel. C'est la vie elle-même qu'on remercie. Et chaque lever de soleil partagé — "every sun that I'm with you under" — devient une petite victoire sur l'ordinaire.
Kushner a ce talent de rendre le quotidien sacré sans le rendre kitsch. Quand il chante "if God is above, you're right next to me", on n'a pas l'impression d'une envolée lyrique forcée. On a l'impression d'entendre quelqu'un dire tout simplement ce qu'il ressent, sans chercher à impressionner.
Une vérité qui se répète pour mieux tenir
La fin du morceau tourne en boucle sur "that's the truth", encore et encore, comme une prière laïque ou un mantra qu'on se répète pour ne pas oublier. Dans un monde où tout bouge trop vite, où les certitudes s'effritent, cette chanson choisit de s'accrocher à une seule chose — et de la tenir fermement, des deux mains.
Il y a des chansons qui cherchent, qui doutent, qui tournent en rond dans leurs propres contradictions. "The Truth" n'est pas de celles-là. Dès les premières secondes, David Kushner pose ses cartes sur la table avec une tranquillité désarmante : peu importe le bruit du monde, peu importe les distractions qui s'accumulent — il y a une personne, et cette personne suffit.
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce silencieuse après une longue journée. Tout se calme. "I've gained a lot of dust / and you are what makes it up" — toute la poussière ramassée en chemin, toutes ces expériences, ces années, ces erreurs, c'est elle qui en est la substance. C'est une façon magnifique de dire que l'amour n'efface pas le passé, il lui donne un sens.
Se réveiller du bon côté
Le deuxième couplet est peut-être le plus beau de la chanson. "I thank the morning cause I wake beside your blood" — remercier le matin parce qu'on se réveille à côté du sang de l'autre. Pas à côté de son sourire, pas de ses yeux — de son sang. Il y a quelque chose de presque ancien dans cette image, quelque chose qui dépasse le romantisme habituel pour toucher à quelque chose de plus fondamental, de plus charnel. C'est la vie elle-même qu'on remercie. Et chaque lever de soleil partagé — "every sun that I'm with you under" — devient une petite victoire sur l'ordinaire.
Kushner a ce talent de rendre le quotidien sacré sans le rendre kitsch. Quand il chante "if God is above, you're right next to me", on n'a pas l'impression d'une envolée lyrique forcée. On a l'impression d'entendre quelqu'un dire tout simplement ce qu'il ressent, sans chercher à impressionner.
Une vérité qui se répète pour mieux tenir
La fin du morceau tourne en boucle sur "that's the truth", encore et encore, comme une prière laïque ou un mantra qu'on se répète pour ne pas oublier. Dans un monde où tout bouge trop vite, où les certitudes s'effritent, cette chanson choisit de s'accrocher à une seule chose — et de la tenir fermement, des deux mains.