Paroles de la chanson Cupid par
She's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Hoping that you'll phone
He's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Won't let him alone
Mother said, "Don't listen"
Father said the same
Now you've got the number
Playing the love game
Phone book at the ready
Time is all you need
That's the way to get them
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Hoping that you'll phone
He's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Won't let him alone
Mother said, "Don't listen"
Father said the same
Now you've got the number
Playing the love game
Phone book at the ready
Time is all you need
That's the way to get them
Cupid makes his green, yeah
He's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Won't let her alone
He's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Won't let her alone
Mother said, "Don't listen"
Father said the same
Now you've got the number
Playing the love game
Phone book at the ready
Time is all we need
Well, that's the way to get them
He's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Won't let her alone
He's been sitting, waiting
Sitting by the phone
Hoping that you'll call her
Won't let her alone
Mother said, "Don't listen"
Father said the same
Now you've got the number
Playing the love game
Phone book at the ready
Time is all we need
Well, that's the way to get them
Cupid makes his greens, yeah
Que racontent les paroles de la chanson Cupid de David Bowie ?
Le téléphone qui ne sonne pas
Il y a quelque chose d'étrangement touchant dans cette image : quelqu'un assis, immobile, les yeux fixés sur un téléphone muet. Bowie ouvre sa chanson sur cette scène simple, presque banale, et c'est précisément sa force. "She's been sitting, waiting" — pas de fioriture, pas de métaphore compliquée. Juste l'attente dans toute sa brutalité quotidienne.
Deux cœurs suspendus au même fil
Ce qui est beau dans la construction du texte, c'est que Bowie dédouble rapidement la situation. Elle attend son appel, mais lui aussi attend — qu'elle l'entende enfin, qu'elle comprenne. On tourne en rond, enfermés dans ce jeu de miroirs sentimental où personne n'ose vraiment faire le premier pas. L'annuaire est là, le numéro est connu, "time is all you need" dit le refrain — et pourtant, le téléphone reste silencieux. Cette hésitation universelle, Bowie la rend presque comique dans sa répétition, comme si chanter la paralysie suffisait à la désarmer.
Quand Cupidon décroche
Les parents ont mis en garde — "don't listen", répètent-ils en chœur — mais l'amour, lui, ne demande pas permission. La figure de Cupidon convoquée dans le refrain donne à cette petite histoire son souffle légèrement mythologique. Pas le Cupidon baroque aux ailes dorées : plutôt un Cupidon moderne, pragmatique, qui prend les devants là où les humains échouent à le faire. "That's the way to get them", lance la chanson avec une pointe d'ironie bienveillante.
Dans cette pièce courte, presque esquissée, Bowie capture quelque chose d'essentiel sur les débuts amoureux — cette période étrange où tout est possible et où pourtant on ne bouge pas, paralysé par la peur du rejet. La chanson ne résout rien, elle se contente d'observer, et c'est pour ça qu'elle résonne encore.
Il y a quelque chose d'étrangement touchant dans cette image : quelqu'un assis, immobile, les yeux fixés sur un téléphone muet. Bowie ouvre sa chanson sur cette scène simple, presque banale, et c'est précisément sa force. "She's been sitting, waiting" — pas de fioriture, pas de métaphore compliquée. Juste l'attente dans toute sa brutalité quotidienne.
Deux cœurs suspendus au même fil
Ce qui est beau dans la construction du texte, c'est que Bowie dédouble rapidement la situation. Elle attend son appel, mais lui aussi attend — qu'elle l'entende enfin, qu'elle comprenne. On tourne en rond, enfermés dans ce jeu de miroirs sentimental où personne n'ose vraiment faire le premier pas. L'annuaire est là, le numéro est connu, "time is all you need" dit le refrain — et pourtant, le téléphone reste silencieux. Cette hésitation universelle, Bowie la rend presque comique dans sa répétition, comme si chanter la paralysie suffisait à la désarmer.
Quand Cupidon décroche
Les parents ont mis en garde — "don't listen", répètent-ils en chœur — mais l'amour, lui, ne demande pas permission. La figure de Cupidon convoquée dans le refrain donne à cette petite histoire son souffle légèrement mythologique. Pas le Cupidon baroque aux ailes dorées : plutôt un Cupidon moderne, pragmatique, qui prend les devants là où les humains échouent à le faire. "That's the way to get them", lance la chanson avec une pointe d'ironie bienveillante.
Dans cette pièce courte, presque esquissée, Bowie capture quelque chose d'essentiel sur les débuts amoureux — cette période étrange où tout est possible et où pourtant on ne bouge pas, paralysé par la peur du rejet. La chanson ne résout rien, elle se contente d'observer, et c'est pour ça qu'elle résonne encore.