Paroles de la chanson Karma Chameleon (Traduction) par
Un désert aimant dans tes yeux jusqu'au bout
Si j'écoute tes mensonges vas-tu dire
Je suis un homme sans conviction,
Je suis un homme qui ne sait pas
Comment vendre une contradiction.
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serait facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge, or et vert, rouge, or et vert
Je n'ai pas entendu tes mots méchants tout les jours
Et tu étais si doux, je t'ai entendu dire
Si j'écoute tes mensonges vas-tu dire
Je suis un homme sans conviction,
Je suis un homme qui ne sait pas
Comment vendre une contradiction.
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serait facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge, or et vert, rouge, or et vert
Je n'ai pas entendu tes mots méchants tout les jours
Et tu étais si doux, je t'ai entendu dire
Que mon amour était une addiction
Quand nous étions enlacés notre amour était fort
Quand tu partais, tu etais parti pour toujours
Tu suis les autres, tu suis les autres
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge, or et vert, rouge or et vert
Chaque jour est comme survivre
Tu n'es pas mon amant, pas mon rival
Chaque jour est comme survivre
Tu n'es pas mon amant, pas mon rival
Je suis un homme sans conviction
Quand nous étions enlacés notre amour était fort
Quand tu partais, tu etais parti pour toujours
Tu suis les autres, tu suis les autres
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge, or et vert, rouge or et vert
Chaque jour est comme survivre
Tu n'es pas mon amant, pas mon rival
Chaque jour est comme survivre
Tu n'es pas mon amant, pas mon rival
Je suis un homme sans conviction
Je suis un homme qui ne sait pas
Comment vendre une contradiction
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Un désert aimant dans tes yeux jusqu'au bout
Si j’écoute tes mensonges diras-tu
Je suis un homme sans conviction,
Comment vendre une contradiction
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Un désert aimant dans tes yeux jusqu'au bout
Si j’écoute tes mensonges diras-tu
Je suis un homme sans conviction,
Je suis un homme qui ne sait pas,
Comment vendre une contradiction
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Je n'ai pas entendu tes mots méchants tout les jours
Et tu étais si doux, je t'ai entendu dire
Que mon amour était une addiction
Quand nous étions enlacés notre amour était fort
Quand tu partais, tu étais parti pour toujours
Tu suis les autres, tu suis les autres
Comment vendre une contradiction
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Je n'ai pas entendu tes mots méchants tout les jours
Et tu étais si doux, je t'ai entendu dire
Que mon amour était une addiction
Quand nous étions enlacés notre amour était fort
Quand tu partais, tu étais parti pour toujours
Tu suis les autres, tu suis les autres
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai si facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Chaque jour est comme survivre
Tu es mon amant, pas mon rival
Chaque jour est comme survivre
Tu es mon amant, pas mon rival
Je suis un homme sans conviction,
Je suis un homme qui ne sait pas
Comment vendre une contradiction
Tu viens et pars, tu viens et pars
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Karma karma karma karma karma caméléon
Tu viens et pars, tu viens et pars
Aimer serai facile si tes couleurs étaient comme mon rêve
Rouge or et vert, rouge or et vert
Que racontent les paroles de la chanson Karma Chameleon (Traduction) de Culture Club ?
Quand l'amour change de peau
Il y a quelque chose d'étrange et de fascinant dans "Karma Chameleon" : la chanson sourit tout le temps, elle danse, elle swingue avec cette ligne d'harmonica qui semble sortie d'un bayou ensoleillé — et pourtant, si on s'arrête une seconde pour écouter vraiment ce que Boy George raconte, c'est une histoire d'épuisement amoureux, de quelqu'un qui en a assez d'aimer une ombre.
L'autre ne tient pas en place. Il arrive, il repart, il change. Le caméléon du titre, c'est lui — ou elle — cette personne qui n'est jamais tout à fait la même selon les jours, qui était douce autrefois ("you used to be so sweet") et dont les mots sont maintenant qualifiés de "wicked", de mauvais, de perfides. Le narrateur, lui, se décrit avec une lucidité presque cruelle sur lui-même : un homme sans conviction, qui ne sait pas comment avaler les contradictions qu'on lui impose.
Une mélodie comme un mirage
Ce qui rend la chanson si particulière, c'est ce décalage entre l'enveloppe et le contenu. La production de Steve Levine est lumineuse, presque naïve dans son entrain, et pourtant le texte murmure quelque chose de beaucoup plus sombre. "Every day is like survival" — chaque jour ressemble à une survie — surgit dans le pont comme une lame glissée dans une conversation anodine. On ne s'y attend pas. Et c'est exactement pour ça que ça fait mal.
Boy George rêve de couleurs stables, "red, gold and green", les teintes du drapeau rastafari, symboles d'un monde en paix avec lui-même. Il rêve d'un amour qui ne change pas de visage selon l'humeur du matin. Mais le karma, celui dont il répète le nom comme une incantation tout au long du refrain, semble lui répondre que rien n'est acquis, que ce qui est donné sans réciprocité finit toujours par se retourner.
La chanson tourne, recommence, revient sur elle-même — et c'est peut-être ça, son génie discret : reproduire dans sa forme même la sensation d'une relation qui n'en finit pas de recommencer sans jamais vraiment avancer.
Il y a quelque chose d'étrange et de fascinant dans "Karma Chameleon" : la chanson sourit tout le temps, elle danse, elle swingue avec cette ligne d'harmonica qui semble sortie d'un bayou ensoleillé — et pourtant, si on s'arrête une seconde pour écouter vraiment ce que Boy George raconte, c'est une histoire d'épuisement amoureux, de quelqu'un qui en a assez d'aimer une ombre.
L'autre ne tient pas en place. Il arrive, il repart, il change. Le caméléon du titre, c'est lui — ou elle — cette personne qui n'est jamais tout à fait la même selon les jours, qui était douce autrefois ("you used to be so sweet") et dont les mots sont maintenant qualifiés de "wicked", de mauvais, de perfides. Le narrateur, lui, se décrit avec une lucidité presque cruelle sur lui-même : un homme sans conviction, qui ne sait pas comment avaler les contradictions qu'on lui impose.
Une mélodie comme un mirage
Ce qui rend la chanson si particulière, c'est ce décalage entre l'enveloppe et le contenu. La production de Steve Levine est lumineuse, presque naïve dans son entrain, et pourtant le texte murmure quelque chose de beaucoup plus sombre. "Every day is like survival" — chaque jour ressemble à une survie — surgit dans le pont comme une lame glissée dans une conversation anodine. On ne s'y attend pas. Et c'est exactement pour ça que ça fait mal.
Boy George rêve de couleurs stables, "red, gold and green", les teintes du drapeau rastafari, symboles d'un monde en paix avec lui-même. Il rêve d'un amour qui ne change pas de visage selon l'humeur du matin. Mais le karma, celui dont il répète le nom comme une incantation tout au long du refrain, semble lui répondre que rien n'est acquis, que ce qui est donné sans réciprocité finit toujours par se retourner.
La chanson tourne, recommence, revient sur elle-même — et c'est peut-être ça, son génie discret : reproduire dans sa forme même la sensation d'une relation qui n'en finit pas de recommencer sans jamais vraiment avancer.