Paroles de la chanson CAN I WATCH YOU (traduction) par
[Pharrel Williams & Beyoncé]
Huh, uh
Je suis sur le toit, à penser à autre chose
Uh, uh
Yeah
Hey, baby, uh
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
[Pharell Williams, Beyoncé]
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder où vont tes doigts ? (Oui)
Te regarder faire des "Baby, oh" ? (Oui)
Regarder ton âme partir doucement ? (Oui)
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tes yeux se ferment ? (Oui)
Huh, uh
Je suis sur le toit, à penser à autre chose
Uh, uh
Yeah
Hey, baby, uh
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
[Pharell Williams, Beyoncé]
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder où vont tes doigts ? (Oui)
Te regarder faire des "Baby, oh" ? (Oui)
Regarder ton âme partir doucement ? (Oui)
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tes yeux se ferment ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tu recroquevilles les orteils ? (Oui)
Juste quand tu cries "Oh, baby" (Oui)
[Beyoncé & Pharell Williams]
Toute la journée, j'ai attendu, yeah
Assise, debout, à faire les cent pas, uh
Et toute la journée, tu es partie (Partie, partie, partie, partie)
Rentre à la maison, parce que les lumières sont la seule chose d'allumée (C'est ce que je veux dire, chérie)
[Pharell Williams, Beyoncé]
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder où vont tes doigts ? (Oui)
Te regarder faire des "Baby, oh" ? (Oui)
Regarder ton âme partir doucement ? (Oui)
Juste quand tu cries "Oh, baby" (Oui)
[Beyoncé & Pharell Williams]
Toute la journée, j'ai attendu, yeah
Assise, debout, à faire les cent pas, uh
Et toute la journée, tu es partie (Partie, partie, partie, partie)
Rentre à la maison, parce que les lumières sont la seule chose d'allumée (C'est ce que je veux dire, chérie)
[Pharell Williams, Beyoncé]
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder où vont tes doigts ? (Oui)
Te regarder faire des "Baby, oh" ? (Oui)
Regarder ton âme partir doucement ? (Oui)
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tes yeux se ferment ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tu recroquevilles les orteils ? (Oui)
Juste quand tu cries "Oh, baby" (Oui)
[Beyoncé]
J'ai fait couler ton bain, yeah
Les serviettes jetées, tu es tellement sexy, yeah
J'allume les lumières rouges, ça commence (Ça commence)
C'est exactement ce dont je parle, c'est parti
[Pharell Williams, Beyoncé]
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder où vont tes doigts ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tes yeux se ferment ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tu recroquevilles les orteils ? (Oui)
Juste quand tu cries "Oh, baby" (Oui)
[Beyoncé]
J'ai fait couler ton bain, yeah
Les serviettes jetées, tu es tellement sexy, yeah
J'allume les lumières rouges, ça commence (Ça commence)
C'est exactement ce dont je parle, c'est parti
[Pharell Williams, Beyoncé]
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder où vont tes doigts ? (Oui)
Te regarder faire des "Baby, oh" ? (Oui)
Regarder ton âme partir doucement ? (Oui)
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tes yeux se ferment ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tu recroquevilles les orteils (Oui)
Juste quand tu cries "Oh, baby" (Oui)
[Beyoncé]
Juste quand tu cries "Oh, baby"
J'aime ça lent (J'aime ça lent), j'aime ça lent, baby
Regarde-moi (Baby)
Ah, ah, ah, ah (Continue à regarder, yeah)
Ah, ah, ah, ah
Regarde-moi crier "Oh, baby"
Regarder ton âme partir doucement ? (Oui)
Je peux te regarder ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tes yeux se ferment ? (Oui)
Regarder jusqu'à ce que tu recroquevilles les orteils (Oui)
Juste quand tu cries "Oh, baby" (Oui)
[Beyoncé]
Juste quand tu cries "Oh, baby"
J'aime ça lent (J'aime ça lent), j'aime ça lent, baby
Regarde-moi (Baby)
Ah, ah, ah, ah (Continue à regarder, yeah)
Ah, ah, ah, ah
Regarde-moi crier "Oh, baby"
[Pharell Williams & Beyoncé]
Uh, uh
Yeah
Woo, uh
Uh, uh
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Uh, uh
Yeah
Woo, uh
Uh, uh
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Que racontent les paroles de la chanson CAN I WATCH YOU (traduction) de Beyoncé ?
Quand l'attente devient insupportable
Il y a quelque chose de presque voyeur à écouter cette chanson. Dès les premières secondes, Pharrell murmure depuis un toit, pensant à autre chose — ou peut-être à ça, justement. L'atmosphère est posée avant même que les paroles commencent vraiment : feutrée, nocturne, électrique. Et puis la question arrive, répétée comme un mantra, comme une prière un peu impolie — "Can I watch you?" Oui. Encore. Oui.
Beyoncé et Pharrell Williams construisent ici quelque chose d'assez rare : une chanson érotique qui fonctionne sur la tension du regard plutôt que sur l'action. Pas de métaphores alambiquées, pas de détours poétiques. Juste la demande nue, et le consentement qui lui répond, en miroir, à chaque fois. Il y a une intimité presque dérangeante dans cet échange à deux voix — comme si on assistait à une conversation qu'on n'était pas censé entendre.
La lumière rouge et les serviettes abandonnées
Le cœur du morceau, c'est cette scène d'attente. Toute la journée passée à guetter, à s'agiter — "sittin' down, standin' up" — pendant que l'autre est absent. Les lumières sont les seules à être allumées. C'est une image d'une solitude très domestique, presque banale, et c'est précisément ce qui la rend touchante. Puis le partenaire rentre. L'eau coule. Les serviettes traînent. Les lumières deviennent rouges. La chanson bascule.
Beyoncé a toujours su raconter le désir féminin sans s'en excuser, et ici elle pousse encore plus loin : à la fin, c'est elle qui réclame d'être regardée à son tour. "Watch me scream, 'Oh, baby'" — le rapport s'inverse, le désir circule dans les deux sens. Ce renversement final, à peine souligné, est peut-être ce qu'il y a de plus subtil dans un morceau qui, en surface, joue la carte de l'évidence absolue.
Il y a quelque chose de presque voyeur à écouter cette chanson. Dès les premières secondes, Pharrell murmure depuis un toit, pensant à autre chose — ou peut-être à ça, justement. L'atmosphère est posée avant même que les paroles commencent vraiment : feutrée, nocturne, électrique. Et puis la question arrive, répétée comme un mantra, comme une prière un peu impolie — "Can I watch you?" Oui. Encore. Oui.
Beyoncé et Pharrell Williams construisent ici quelque chose d'assez rare : une chanson érotique qui fonctionne sur la tension du regard plutôt que sur l'action. Pas de métaphores alambiquées, pas de détours poétiques. Juste la demande nue, et le consentement qui lui répond, en miroir, à chaque fois. Il y a une intimité presque dérangeante dans cet échange à deux voix — comme si on assistait à une conversation qu'on n'était pas censé entendre.
La lumière rouge et les serviettes abandonnées
Le cœur du morceau, c'est cette scène d'attente. Toute la journée passée à guetter, à s'agiter — "sittin' down, standin' up" — pendant que l'autre est absent. Les lumières sont les seules à être allumées. C'est une image d'une solitude très domestique, presque banale, et c'est précisément ce qui la rend touchante. Puis le partenaire rentre. L'eau coule. Les serviettes traînent. Les lumières deviennent rouges. La chanson bascule.
Beyoncé a toujours su raconter le désir féminin sans s'en excuser, et ici elle pousse encore plus loin : à la fin, c'est elle qui réclame d'être regardée à son tour. "Watch me scream, 'Oh, baby'" — le rapport s'inverse, le désir circule dans les deux sens. Ce renversement final, à peine souligné, est peut-être ce qu'il y a de plus subtil dans un morceau qui, en surface, joue la carte de l'évidence absolue.