Paroles de la chanson MAL TIEMPO (traduction) par
Chéri, ça fait toute la journée
Que je me demande pourquoi on s'est disputés
Que ce soit une bataille perdue
Parce que je ne supporte pas de ne pas t'avoir à mes côtés
Si on se manque l'un à l'autre
Alors, pourquoi la fierté
Reste-t-elle au milieu ?
À quoi ça sert, à quoi ça sert de vivre en pleurant ?
Tu es à moi, je suis à toi
Recommençons depuis le début
Viens, offre-moi un petit bisou
Et si on faisait la paix ?
Que je me demande pourquoi on s'est disputés
Que ce soit une bataille perdue
Parce que je ne supporte pas de ne pas t'avoir à mes côtés
Si on se manque l'un à l'autre
Alors, pourquoi la fierté
Reste-t-elle au milieu ?
À quoi ça sert, à quoi ça sert de vivre en pleurant ?
Tu es à moi, je suis à toi
Recommençons depuis le début
Viens, offre-moi un petit bisou
Et si on faisait la paix ?
On la danse bien serrés
Jusqu'à ce que le mauvais temps passe
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Viens, offre-moi un petit bisou
Et si on faisait la paix ?
On la danse bien serrés
Jusqu'à ce que le mauvais temps passe
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Impossible d'être en colère contre toi
Si tous mes battements de cœur t'appartiennent
Bébé, je demande au bon Dieu
De te protéger et de te garder avec moi
Hey, il y a des hauts et des bas, oui
Il y a du bon et du mauvais, oui
Mais le mauvais s'en va et le bon reste ici
Jusqu'à ce que le mauvais temps passe
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Viens, offre-moi un petit bisou
Et si on faisait la paix ?
On la danse bien serrés
Jusqu'à ce que le mauvais temps passe
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Impossible d'être en colère contre toi
Si tous mes battements de cœur t'appartiennent
Bébé, je demande au bon Dieu
De te protéger et de te garder avec moi
Hey, il y a des hauts et des bas, oui
Il y a du bon et du mauvais, oui
Mais le mauvais s'en va et le bon reste ici
Si on se manque l'un à l'autre
Alors, pourquoi la fierté
Reste-t-elle au milieu ?
À quoi ça sert, à quoi ça sert de vivre en pleurant ?
Tu es à moi, je suis à toi
Recommençons depuis le début
Viens, offre-moi un petit bisou
Et si on faisait la paix ?
On la danse bien serrés
Jusqu'à ce que le mauvais temps passe
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Viens, offre-moi un petit bisou
Et si on faisait la paix ?
On la danse bien serrés
Jusqu'à ce que le mauvais temps passe
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Ay, ay, ay, amour, amour
Ay, ay, ay, laisse-toi aller
Que racontent les paroles de la chanson MAL TIEMPO (traduction) de Becky G ?
Quand l'amour cherche ses mots après la dispute
Il y a des journées où l'on tourne en rond dans sa tête, où une dispute de la veille occupe toute la place sans qu'on sache vraiment pourquoi on en est arrivés là. C'est exactement là que commence "Mal Tiempo" — dans cet espace flottant, un peu inconfortable, entre deux personnes qui s'aiment et qui boudent sans vraiment le vouloir.
Becky G n'essaie pas de raconter la scène de ménage, ni de désigner un coupable. Elle arrive après, dans le silence gêné qui suit, et pose la seule question qui compte vraiment : à quoi bon ?
Danser plutôt que se taire
"¿Pa qué, pa qué vivir llorando?" — "à quoi bon, à quoi bon vivre en pleurant ?" La chanson refuse la dramaturgie. Elle choisit au contraire quelque chose de plus léger, de plus latin dans l'âme : transformer le différend en invitation. Offre-moi un bisou ("regálame un besito"), faisons la paix, et dansons serrés jusqu'à ce que le mauvais temps passe. C'est le cœur du morceau, son souffle, et sans doute ce qui le rend si immédiatement séduisant. La réconciliation ne passe pas par une longue conversation, mais par un geste, un corps contre l'autre, un rythme partagé.
Il y a quelque chose de très Becky G dans cette façon d'aborder l'amour sans se prendre la tête — directe, chaleureuse, portée par une énergie solaire même quand le sujet frôle la mélancolie.
L'amour comme certitude
Ce qui rend le texte touchant, c'est la solidité de ce qu'il exprime sous l'écume de la dispute. "Imposible estar molesta contigo si te pertenecen to's mis latidos" — "impossible d'être fâchée contre toi si tous mes battements de cœur t'appartiennent". La narratrice va même jusqu'à confier à Dieu le soin de veiller sur lui. C'est une déclaration d'amour habillée en chanson de réconciliation, et c'est peut-être pour ça qu'elle reste. Parce que derrière le refrain dansant, il y a quelqu'un qui dit : même dans les tempêtes, je ne veux pas d'un autre ciel que le tien.
Il y a des journées où l'on tourne en rond dans sa tête, où une dispute de la veille occupe toute la place sans qu'on sache vraiment pourquoi on en est arrivés là. C'est exactement là que commence "Mal Tiempo" — dans cet espace flottant, un peu inconfortable, entre deux personnes qui s'aiment et qui boudent sans vraiment le vouloir.
Becky G n'essaie pas de raconter la scène de ménage, ni de désigner un coupable. Elle arrive après, dans le silence gêné qui suit, et pose la seule question qui compte vraiment : à quoi bon ?
Danser plutôt que se taire
"¿Pa qué, pa qué vivir llorando?" — "à quoi bon, à quoi bon vivre en pleurant ?" La chanson refuse la dramaturgie. Elle choisit au contraire quelque chose de plus léger, de plus latin dans l'âme : transformer le différend en invitation. Offre-moi un bisou ("regálame un besito"), faisons la paix, et dansons serrés jusqu'à ce que le mauvais temps passe. C'est le cœur du morceau, son souffle, et sans doute ce qui le rend si immédiatement séduisant. La réconciliation ne passe pas par une longue conversation, mais par un geste, un corps contre l'autre, un rythme partagé.
Il y a quelque chose de très Becky G dans cette façon d'aborder l'amour sans se prendre la tête — directe, chaleureuse, portée par une énergie solaire même quand le sujet frôle la mélancolie.
L'amour comme certitude
Ce qui rend le texte touchant, c'est la solidité de ce qu'il exprime sous l'écume de la dispute. "Imposible estar molesta contigo si te pertenecen to's mis latidos" — "impossible d'être fâchée contre toi si tous mes battements de cœur t'appartiennent". La narratrice va même jusqu'à confier à Dieu le soin de veiller sur lui. C'est une déclaration d'amour habillée en chanson de réconciliation, et c'est peut-être pour ça qu'elle reste. Parce que derrière le refrain dansant, il y a quelqu'un qui dit : même dans les tempêtes, je ne veux pas d'un autre ciel que le tien.