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Paroles de la chanson Jazzy's Song (traduction) par

La boisson me monte à la tête
Le shayo est bien rempli dans le verre
Je suis partie (je suis partie)
Plein de monde dans la section
Ils cherchent tous l'attention
Oh Seigneur

Moi qui ai déjà dansé
Qui ai déjà bu du panasharp
Je suis déjà dans le délire
Tu vas entendre le gbedu dans le coin
C'est une ambiance à chaque fois qu'on met le feu
Moi qui ai déjà dansé
Qui ai déjà bu du panasharp
Je suis déjà dans le délire
Tu vas entendre le gbedu dans le coin
Quand la chanson de Jazzy passe

Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu

L'année dernière j'ai fait de l'argent
Mais cette année j'en veux un milliard de plus
Je me sens comme Anini ou quoi ?
Que les virgules atteignent au moins trois, eh
Oh je suis vraiment désolée
Si tu appelles et que je suis occupée, ton appel
Ça a été des montagnes russes dans ma tête

Ils se connaissent
Vois les preuves tout autour
Souffrir en souriant, achète-toi quelque chose (achète-toi quelque chose)
Ne laisse personne te marcher dessus, reste dans ta lane (reste dans ta lane)
Ogaranya, l'intelligence est numéro un
Quelque chose te stresse, coupe-le
Le shayo doit être en quantité, commande encore

Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu

Que racontent les paroles de la chanson Jazzy's Song (traduction) de Ayra Starr ?

Quand la nuit appartient à celles qui savent ce qu'elles valent

Il y a des chansons faites pour être entendues dans la pénombre d'un club, les lumières basses, le sol qui vibre. "Jazzy's Song" d'Ayra Starr est de celles-là. Dès les premières secondes, on est dedans — le verre qui monte à la tête, le "shayo" qui déborde, la section VIP qui grouille de monde mais où la chanteuse semble pourtant seule dans sa bulle, imperméable à l'agitation.

Une nuit à l'écart du bruit

Ayra Starr ne cherche pas à plaire à la foule ce soir. Elle le dit sans ambages : tout le monde autour d'elle réclame de l'attention, mais elle, elle est déjà ailleurs. "I'm gone", répète-t-elle, et ce n'est pas seulement l'alcool qui parle. C'est une posture. Le refrain en yoruba — "Emi ti mo ti jogoor, ti mo ti mu panasharp, mo ti nọ nọ" — traduit cette saturation heureuse : j'ai mangé, j'ai bu, je suis repue. Le "gbedu" (le beat, la musique) résonne dans la rue, et c'est suffisant. Quand la Jazzy song passe, tout s'aligne.

Une faim qui ne s'éteint pas

Mais au détour d'un couplet, la fête révèle ses fondations. "Last year I made money, but this year I want a billion more" — une phrase qui claque comme une déclaration d'intention. Elle convoque même le spectre d'Anini, hors-la-loi mythique du Nigeria, non pas pour en faire un modèle mais pour mesurer l'échelle de son propre appétit. Elle s'excuse presque d'être inaccessible, débordée, mais à peine — parce qu'elle sait exactement ce qu'elle construit.

La sagesse du dernier verre

Le morceau se referme sur une philosophie de coin de table, directe et sans fioritures : souffrir en souriant, c'est une affaire qui ne la concerne plus. "Something dey stress you, cut am off" — ce qui t'alourdit, tu coupes. Et tu recommandes une tournée. Dans cet équilibre entre l'euphorie d'une nuit réussie et la conscience aiguë de ce qu'elle mérite, Ayra Starr trace le portrait d'une femme qui fête autant ses victoires que ses convictions.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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