Paroles de la chanson Jazzy's Song par
Drink is getting in my head
Shayo plenty for cup
I'm gone (I'm gone)
Plenty people for section
They are looking for attention
Oh lord
Emi ti mo ti jogoor
Ti mo ti mu panasharp
Mo ti nọ nọ
You go hear the gbedu for the kọrọ
It's a vibe anytime that we turn up
Emi ti mo ti jogoor
Ti mo ti mu panasharp
Mo ti nọ nọ
You go hear the gbedu for the kọrọ
Shayo plenty for cup
I'm gone (I'm gone)
Plenty people for section
They are looking for attention
Oh lord
Emi ti mo ti jogoor
Ti mo ti mu panasharp
Mo ti nọ nọ
You go hear the gbedu for the kọrọ
It's a vibe anytime that we turn up
Emi ti mo ti jogoor
Ti mo ti mu panasharp
Mo ti nọ nọ
You go hear the gbedu for the kọrọ
When the Jazzy song comes on
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Last year I made money
But this year I want a billion more
Am I feeling like Anini or what?
Make the comma reach like three on top, eh
Oh I'm very sorry
If you dey call and I dey busy your call
It's been a roller-coaster riding in my head
Wọn mọ ra wọn
See evidences all around
Suffering and smiling jọ ra wọn (Jọ ra wọn)
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Last year I made money
But this year I want a billion more
Am I feeling like Anini or what?
Make the comma reach like three on top, eh
Oh I'm very sorry
If you dey call and I dey busy your call
It's been a roller-coaster riding in my head
Wọn mọ ra wọn
See evidences all around
Suffering and smiling jọ ra wọn (Jọ ra wọn)
No gree for person, kan ra mọ (Kan ra mọ)
Ogaranya, intelligence is number one
Something dey stress you, cut am off
Shayo must plenty, order more
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Ogaranya, intelligence is number one
Something dey stress you, cut am off
Shayo must plenty, order more
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Dududu, du-du-du-duuu
Du-du-du-dududu, du-du-du-du-du
Du-du-du-du-du-du-duuu
Que racontent les paroles de la chanson Jazzy's Song de Ayra Starr ?
Quand la nuit appartient à celles qui savent ce qu'elles valent
Il y a des chansons faites pour être entendues dans la pénombre d'un club, les lumières basses, le sol qui vibre. "Jazzy's Song" d'Ayra Starr est de celles-là. Dès les premières secondes, on est dedans — le verre qui monte à la tête, le "shayo" qui déborde, la section VIP qui grouille de monde mais où la chanteuse semble pourtant seule dans sa bulle, imperméable à l'agitation.
Une nuit à l'écart du bruit
Ayra Starr ne cherche pas à plaire à la foule ce soir. Elle le dit sans ambages : tout le monde autour d'elle réclame de l'attention, mais elle, elle est déjà ailleurs. "I'm gone", répète-t-elle, et ce n'est pas seulement l'alcool qui parle. C'est une posture. Le refrain en yoruba — "Emi ti mo ti jogoor, ti mo ti mu panasharp, mo ti nọ nọ" — traduit cette saturation heureuse : j'ai mangé, j'ai bu, je suis repue. Le "gbedu" (le beat, la musique) résonne dans la rue, et c'est suffisant. Quand la Jazzy song passe, tout s'aligne.
Une faim qui ne s'éteint pas
Mais au détour d'un couplet, la fête révèle ses fondations. "Last year I made money, but this year I want a billion more" — une phrase qui claque comme une déclaration d'intention. Elle convoque même le spectre d'Anini, hors-la-loi mythique du Nigeria, non pas pour en faire un modèle mais pour mesurer l'échelle de son propre appétit. Elle s'excuse presque d'être inaccessible, débordée, mais à peine — parce qu'elle sait exactement ce qu'elle construit.
La sagesse du dernier verre
Le morceau se referme sur une philosophie de coin de table, directe et sans fioritures : souffrir en souriant, c'est une affaire qui ne la concerne plus. "Something dey stress you, cut am off" — ce qui t'alourdit, tu coupes. Et tu recommandes une tournée. Dans cet équilibre entre l'euphorie d'une nuit réussie et la conscience aiguë de ce qu'elle mérite, Ayra Starr trace le portrait d'une femme qui fête autant ses victoires que ses convictions.
Il y a des chansons faites pour être entendues dans la pénombre d'un club, les lumières basses, le sol qui vibre. "Jazzy's Song" d'Ayra Starr est de celles-là. Dès les premières secondes, on est dedans — le verre qui monte à la tête, le "shayo" qui déborde, la section VIP qui grouille de monde mais où la chanteuse semble pourtant seule dans sa bulle, imperméable à l'agitation.
Une nuit à l'écart du bruit
Ayra Starr ne cherche pas à plaire à la foule ce soir. Elle le dit sans ambages : tout le monde autour d'elle réclame de l'attention, mais elle, elle est déjà ailleurs. "I'm gone", répète-t-elle, et ce n'est pas seulement l'alcool qui parle. C'est une posture. Le refrain en yoruba — "Emi ti mo ti jogoor, ti mo ti mu panasharp, mo ti nọ nọ" — traduit cette saturation heureuse : j'ai mangé, j'ai bu, je suis repue. Le "gbedu" (le beat, la musique) résonne dans la rue, et c'est suffisant. Quand la Jazzy song passe, tout s'aligne.
Une faim qui ne s'éteint pas
Mais au détour d'un couplet, la fête révèle ses fondations. "Last year I made money, but this year I want a billion more" — une phrase qui claque comme une déclaration d'intention. Elle convoque même le spectre d'Anini, hors-la-loi mythique du Nigeria, non pas pour en faire un modèle mais pour mesurer l'échelle de son propre appétit. Elle s'excuse presque d'être inaccessible, débordée, mais à peine — parce qu'elle sait exactement ce qu'elle construit.
La sagesse du dernier verre
Le morceau se referme sur une philosophie de coin de table, directe et sans fioritures : souffrir en souriant, c'est une affaire qui ne la concerne plus. "Something dey stress you, cut am off" — ce qui t'alourdit, tu coupes. Et tu recommandes une tournée. Dans cet équilibre entre l'euphorie d'une nuit réussie et la conscience aiguë de ce qu'elle mérite, Ayra Starr trace le portrait d'une femme qui fête autant ses victoires que ses convictions.