Paroles de la chanson All My Demons Greeting Me As A Friend (traduction) par
Je suis fatiguée et je vieillis
Et la route que je parcours, je la parcours seule
Et je me demande si, et je crois que je pourrais
Jeter un œil, jeter un œil de l'autre côté
Pendant cinq jours je m'en irai
De cette vie solitaire, j'en ai fini avec la douleur
Et je me demande si, et je crois que je pourrais
Jeter un œil, jeter un œil de l'autre côté
Juste un regard
Tous mes démons, me saluant ici comme des amis (Ooh)
Je suis chez moi, j'attends que le temps me libère
Et la route que je parcours, je la parcours seule
Et je me demande si, et je crois que je pourrais
Jeter un œil, jeter un œil de l'autre côté
Pendant cinq jours je m'en irai
De cette vie solitaire, j'en ai fini avec la douleur
Et je me demande si, et je crois que je pourrais
Jeter un œil, jeter un œil de l'autre côté
Juste un regard
Tous mes démons, me saluant ici comme des amis (Ooh)
Je suis chez moi, j'attends que le temps me libère
La paix dans mon corps et mon âme (Ooh)
Née pour vivre, et je sais que j'ai essayé
De rester en paix avec le temps
Sans aucun contrôle sur ma vie
Tout ira bien, tout ira bien de l'autre côté
J'ai fait mes bagages, je connais la route
J'écris les mots et me voilà partie
Vers la paix que je dois trouver
Tout ira bien, tout ira bien de l'autre côté
Tous mes démons, me saluant ici comme des amis (Ooh)
Je suis chez moi, j'attends que le temps me libère
La paix dans mon corps et mon âme (Ooh)
Née pour vivre, et je sais que j'ai essayé
De rester en paix avec le temps
Sans aucun contrôle sur ma vie
Tout ira bien, tout ira bien de l'autre côté
J'ai fait mes bagages, je connais la route
J'écris les mots et me voilà partie
Vers la paix que je dois trouver
Tout ira bien, tout ira bien de l'autre côté
Tous mes démons, me saluant ici comme des amis (Ooh)
Je suis chez moi, j'attends que le temps me libère
La paix dans mon corps et mon âme (Ooh)
Je croise les yeux
Je reconnais comme ils ont changé avec le temps
Je me retrouve enveloppée par le réconfort de la nuit
Je croise les yeux
Je reconnais comme ils ont changé avec le temps
Je me retrouve enveloppée par le réconfort de la nuit
Tous mes démons, me saluant ici comme des amis (Ooh)
Je suis chez moi, j'attends que le temps me libère
La paix dans mon corps et mon âme (Ooh)
Je croise les yeux
Je reconnais comme ils ont changé avec le temps
Je me retrouve enveloppée par le réconfort de la nuit
Je reconnais comme ils ont changé avec le temps
Je me retrouve enveloppée par le réconfort de la nuit
Je croise les yeux
Je reconnais comme ils ont changé avec le temps
Je me retrouve enveloppée par le réconfort de la nuit
Tous mes démons, me saluant ici comme des amis (Ooh)
Je suis chez moi, j'attends que le temps me libère
La paix dans mon corps et mon âme (Ooh)
Je croise les yeux
Je reconnais comme ils ont changé avec le temps
Je me retrouve enveloppée par le réconfort de la nuit
(Ooh)
Corps et âme (Ooh)
(Ooh)
Corps et âme (Ooh)
(Ooh)
Que racontent les paroles de la chanson All My Demons Greeting Me As A Friend (traduction) de Aurora ?
Cinq jours pour traverser la nuit
Il y a des chansons qui vous trouvent au bon moment. Celle-là, Aurora semble l'avoir écrite depuis un endroit très précis — ce territoire flou entre l'épuisement total et quelque chose qui ressemble, timidement, à une sortie de route. Pas une guérison. Pas encore. Juste la décision de partir, de poser ses bagages quelque part et de voir ce qu'il reste.
Le départ comme seul acte possible
Tout commence avec une fatigue qui n't a rien de métaphorique. "Growing tired and I'm growing old" — je vieillis et je m'épuise — chanté par une voix qui semble avoir porté trop longtemps quelque chose d'invisible. Puis arrive cette décision étrange et presque douce : "for five days I will walk away" — pendant cinq jours je vais m'éloigner. Cinq jours. Pas une éternité, pas une rupture définitive. Juste assez pour souffler. Il y a dans ce chiffre précis quelque chose d'infiniment humain, comme si Aurora avait négocié avec elle-même le temps minimum pour ne pas sombrer.
Quand le chaos devient familier
Et puis le refrain arrive, et il est bouleversant dans sa simplicité. Tous ses démons la saluent comme des amis. Elle est chez elle. C'est là que la chanson bascule — non pas vers la lumière classique des récits de renaissance, mais vers quelque chose de plus étrange et de plus vrai : l'acceptation. Ces parts sombres qu'on passe sa vie à fuir, Aurora les regarde en face et leur dit, en substance, je vous connais, vous faites partie de moi, asseyez-vous.
"I find myself surrounded by the comfort in the night" — je me retrouve entourée par le réconfort de la nuit — c'est une des plus belles lignes de la chanson. La nuit, ici, n'est plus une menace. Elle est une présence, presque maternelle.
Ce que cette chanson réussit, c'est de parler de souffrance sans jamais verser dans le désespoir ni dans la résolution facile. Aurora ne promet pas que ça ira mieux. Elle dit juste : je serai bien, de l'autre côté. Et parfois, c'est suffisant pour continuer à marcher.
Il y a des chansons qui vous trouvent au bon moment. Celle-là, Aurora semble l'avoir écrite depuis un endroit très précis — ce territoire flou entre l'épuisement total et quelque chose qui ressemble, timidement, à une sortie de route. Pas une guérison. Pas encore. Juste la décision de partir, de poser ses bagages quelque part et de voir ce qu'il reste.
Le départ comme seul acte possible
Tout commence avec une fatigue qui n't a rien de métaphorique. "Growing tired and I'm growing old" — je vieillis et je m'épuise — chanté par une voix qui semble avoir porté trop longtemps quelque chose d'invisible. Puis arrive cette décision étrange et presque douce : "for five days I will walk away" — pendant cinq jours je vais m'éloigner. Cinq jours. Pas une éternité, pas une rupture définitive. Juste assez pour souffler. Il y a dans ce chiffre précis quelque chose d'infiniment humain, comme si Aurora avait négocié avec elle-même le temps minimum pour ne pas sombrer.
Quand le chaos devient familier
Et puis le refrain arrive, et il est bouleversant dans sa simplicité. Tous ses démons la saluent comme des amis. Elle est chez elle. C'est là que la chanson bascule — non pas vers la lumière classique des récits de renaissance, mais vers quelque chose de plus étrange et de plus vrai : l'acceptation. Ces parts sombres qu'on passe sa vie à fuir, Aurora les regarde en face et leur dit, en substance, je vous connais, vous faites partie de moi, asseyez-vous.
"I find myself surrounded by the comfort in the night" — je me retrouve entourée par le réconfort de la nuit — c'est une des plus belles lignes de la chanson. La nuit, ici, n'est plus une menace. Elle est une présence, presque maternelle.
Ce que cette chanson réussit, c'est de parler de souffrance sans jamais verser dans le désespoir ni dans la résolution facile. Aurora ne promet pas que ça ira mieux. Elle dit juste : je serai bien, de l'autre côté. Et parfois, c'est suffisant pour continuer à marcher.