Paroles de la chanson like i do par
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah (Mm-mm)
I'm making friends with my consequence (Ah, ah, ah, ah)
Way up high like my consciousness (Ah, ah, ah, ah)
Keep my heels tall, my ego small
But I'm still Grande (Ah, ah, ah, ah)
I'm making cents off of your nonsense (Ah, ah, ah, ah)
All that shit talk keeps me well-fed (Ah, ah, ah, ah)
Through thick and thin, you're so locked in (Ah, ah, ah, ah)
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah (Mm-mm)
I'm making friends with my consequence (Ah, ah, ah, ah)
Way up high like my consciousness (Ah, ah, ah, ah)
Keep my heels tall, my ego small
But I'm still Grande (Ah, ah, ah, ah)
I'm making cents off of your nonsense (Ah, ah, ah, ah)
All that shit talk keeps me well-fed (Ah, ah, ah, ah)
Through thick and thin, you're so locked in (Ah, ah, ah, ah)
You hate to love me (Ah, ah, ah, ah)
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you
'Cause no one fucks you like I do
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you
'Cause no one fucks you like I do, yeah
I've been busy keeping your girl inspired
I know my brain gives you ideas
Stay on your mind like all the time
Yeah, you still watching from the sides
Yeah, you still, still show up first in line
Yeah, you act like all your love is mine
Still, still mine, baby
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you
'Cause no one fucks you like I do
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you
'Cause no one fucks you like I do, yeah
I've been busy keeping your girl inspired
I know my brain gives you ideas
Stay on your mind like all the time
Yeah, you still watching from the sides
Yeah, you still, still show up first in line
Yeah, you act like all your love is mine
Still, still mine, baby
I guess you really love me, yeah
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you (Mm-mm)
'Cause no one fucks you like I do (Oh yeah)
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you
'Cause no one fucks you like I do, yeah
Mm-mm, mm-mm
Ooh, ooh
Mm-mm
Oh, yeah
Oh, oh, oh
Oh-oh, oh
Oh, oh (Ah), oh (Ah)
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you (Mm-mm)
'Cause no one fucks you like I do (Oh yeah)
Extra, extra, buy one, take me
Sexy how you come to see, it's true
You need me like I you
'Cause no one fucks you like I do, yeah
Mm-mm, mm-mm
Ooh, ooh
Mm-mm
Oh, yeah
Oh, oh, oh
Oh-oh, oh
Oh, oh (Ah), oh (Ah)
Mm, ah
Que racontent les paroles de la chanson like i do de Ariana Grande ?
Quand on ne peut pas s'empêcher de revenir
Il y a des chansons qui te parlent directement à toi — à toi qui continues de scroller le profil de quelqu'un après des mois, qui likes ses stories par accident puis unlike dans la panique. « like i do » d'Ariana Grande, c'est cette chanson-là, sauf qu'elle est écrite du point de vue de l'autre : celle qu'on ne peut pas oublier.
Dès les premières mesures, les vocalises aériennes installent quelque chose d'étrange, presque hypnotique. Et c'est voulu. Ariana ne chante pas pour te convaincre — elle constate, avec une sérénité presque agaçante. Elle sait que tu reviens.
La femme qu'on ne peut pas ignorer
Le premier couplet pose le décor avec une élégance redoutable. Elle fait face aux critiques, aux ragots, à tout ce « shit talk » qui circule, et elle s'en nourrit littéralement — « all that shit talk keeps me well-fed ». Pas de colère, pas de défense. Juste une femme qui a transformé chaque attaque en énergie. Le jeu de mots sur son nom — « my ego small but I'm still Grande » — arrive comme une signature, un clin d'œil qui dit : oui, je sais exactement ce que je fais.
Et puis il y a le refrain. « No one fucks you like I do » — brutal, frontal, libérateur. Dans la bouche d'Ariana, ça ne ressemble pas à de la provocation gratuite. C'est presque une évidence qu'elle t'oblige à admettre.
Ce que ça fait d'être inoubliable
Le deuxième couplet glisse vers quelque chose de plus doux, presque tendre. « I've been busy keeping your girl inspired » — comme si son simple fait d'exister alimentait la créativité de ceux qui l'observent. Il y a une ironie douce-amère là-dedans : être une muse pour quelqu'un qui n'ose même pas s'approcher, qui « still shows up first in line » mais reste à distance. C'est le portrait d'un amour non dit, unilatéral, qui s'exprime en silences et en présences discrètes.
« like i do » ne raconte pas une histoire d'amour. Il raconte ce que c'est que d'être le centre de gravité de quelqu'un, sans jamais lui avoir demandé.
Il y a des chansons qui te parlent directement à toi — à toi qui continues de scroller le profil de quelqu'un après des mois, qui likes ses stories par accident puis unlike dans la panique. « like i do » d'Ariana Grande, c'est cette chanson-là, sauf qu'elle est écrite du point de vue de l'autre : celle qu'on ne peut pas oublier.
Dès les premières mesures, les vocalises aériennes installent quelque chose d'étrange, presque hypnotique. Et c'est voulu. Ariana ne chante pas pour te convaincre — elle constate, avec une sérénité presque agaçante. Elle sait que tu reviens.
La femme qu'on ne peut pas ignorer
Le premier couplet pose le décor avec une élégance redoutable. Elle fait face aux critiques, aux ragots, à tout ce « shit talk » qui circule, et elle s'en nourrit littéralement — « all that shit talk keeps me well-fed ». Pas de colère, pas de défense. Juste une femme qui a transformé chaque attaque en énergie. Le jeu de mots sur son nom — « my ego small but I'm still Grande » — arrive comme une signature, un clin d'œil qui dit : oui, je sais exactement ce que je fais.
Et puis il y a le refrain. « No one fucks you like I do » — brutal, frontal, libérateur. Dans la bouche d'Ariana, ça ne ressemble pas à de la provocation gratuite. C'est presque une évidence qu'elle t'oblige à admettre.
Ce que ça fait d'être inoubliable
Le deuxième couplet glisse vers quelque chose de plus doux, presque tendre. « I've been busy keeping your girl inspired » — comme si son simple fait d'exister alimentait la créativité de ceux qui l'observent. Il y a une ironie douce-amère là-dedans : être une muse pour quelqu'un qui n'ose même pas s'approcher, qui « still shows up first in line » mais reste à distance. C'est le portrait d'un amour non dit, unilatéral, qui s'exprime en silences et en présences discrètes.
« like i do » ne raconte pas une histoire d'amour. Il raconte ce que c'est que d'être le centre de gravité de quelqu'un, sans jamais lui avoir demandé.