Paroles de la chanson Tout décider par
J'ai tout décidé depuis le début
J'vais tout t'expliquer, je t'aurais prévenu
J'vais te déchiffrer, t'es comme un rébus
Mais quand j'vais tilter, j'm'intéresserais plus
Moi, penchée sur le bouton off
Toi, penché sur mon jupon
Offre-moi plus de temps
Deux fois plus de temps
Trois fois plus de toi, là j'suis pas dedans
Comment faire pour toutes et tous les aimer à la fois ?
Ça fait comme un somnifère, j'vais plus m'fatiguer si tu comprends pas
Demande-toi comment faire pour encore me satisfaire
J'vais tout t'expliquer, je t'aurais prévenu
J'vais te déchiffrer, t'es comme un rébus
Mais quand j'vais tilter, j'm'intéresserais plus
Moi, penchée sur le bouton off
Toi, penché sur mon jupon
Offre-moi plus de temps
Deux fois plus de temps
Trois fois plus de toi, là j'suis pas dedans
Comment faire pour toutes et tous les aimer à la fois ?
Ça fait comme un somnifère, j'vais plus m'fatiguer si tu comprends pas
Demande-toi comment faire pour encore me satisfaire
Mais je veux tout foutre en l'air
Il faut que tu te réveilles, je vaux mieux que ça
J'serais pas là pour toujours
Pendue à ton cou, pendue à tes lèvres et le rouge aux joues
Et j'vais tourner fou
T'es pas le seul con qui me plaît sur Terre
Donc à quoi tu joues ?
Quand tu te la joues mystérieux
J'ai la flemme de t'prendre au sérieux
Donne-moi plus de temps
Deux fois plus de temps
Trois fois plus de toi, là j'suis pas dedans
Comment faire pour que tu comprennes que y a pas que toi ?
Il faut que tu te réveilles, je vaux mieux que ça
J'serais pas là pour toujours
Pendue à ton cou, pendue à tes lèvres et le rouge aux joues
Et j'vais tourner fou
T'es pas le seul con qui me plaît sur Terre
Donc à quoi tu joues ?
Quand tu te la joues mystérieux
J'ai la flemme de t'prendre au sérieux
Donne-moi plus de temps
Deux fois plus de temps
Trois fois plus de toi, là j'suis pas dedans
Comment faire pour que tu comprennes que y a pas que toi ?
J't'ai donné mon feu vert, tu vas tout gâcher comme la dernière fois
Demande-toi comment faire pour encore me satisfaire
Chéri, j'vais tout foutre en l'air
Il faut que tu te réveilles, je vaux mieux que ça
Regarde-moi dans les yeux
Détache-moi les cheveux
Fais-moi tout c'que tu veux
C'est tout décidé, tout décidé
Sois un peu courageux
Dis-moi ce que tu veux
Sinon, c'est adieu
C'est tout décidé, tout décidé
Oh, sois un peu courageux
Demande-toi comment faire pour encore me satisfaire
Chéri, j'vais tout foutre en l'air
Il faut que tu te réveilles, je vaux mieux que ça
Regarde-moi dans les yeux
Détache-moi les cheveux
Fais-moi tout c'que tu veux
C'est tout décidé, tout décidé
Sois un peu courageux
Dis-moi ce que tu veux
Sinon, c'est adieu
C'est tout décidé, tout décidé
Oh, sois un peu courageux
Dis-moi ce que tu veux
Sinon, c'est adieu
C'est tout décidé, tout décidé
Regarde-moi dans les yeux
Détache-moi les cheveux
Fais-moi tout c'que tu veux
C'est tout décidé, tout décidé
Sois un peu courageux
Dis-moi ce que tu veux
Sinon, c'est adieu
C'est tout décidé, tout décidé
Tout décidé, tout décidé
Tout décidé, tout décidé
Sinon, c'est adieu
C'est tout décidé, tout décidé
Regarde-moi dans les yeux
Détache-moi les cheveux
Fais-moi tout c'que tu veux
C'est tout décidé, tout décidé
Sois un peu courageux
Dis-moi ce que tu veux
Sinon, c'est adieu
C'est tout décidé, tout décidé
Tout décidé, tout décidé
Tout décidé, tout décidé
Que racontent les paroles de la chanson Tout décider de Angèle ?
Elle a déjà pris sa décision
Imaginez quelqu'un qui entre dans une relation avec le plan de sortie déjà en poche. C'est exactement l'énergie que dégage Angèle dès les premières secondes de "Tout décidé". Pas de romantisme naïf, pas d'illusions à perdre. La narratrice observe, analyse, et prévient : si tu ne suis pas le rythme, je serai déjà partie dans ma tête avant même que tu t'en aperçoives. Il y a quelque chose de presque amusant dans cette froideur calculée, une autodérision légère qui empêche la chanson de tomber dans l'amertume.
Quand le désir se heurte à l'indifférence
Mais sous cette carapace, quelque chose gronde. "T'es pas le seul con qui me plaît sur Terre, donc à quoi tu joues ?" — cette phrase lâchée comme une évidence dit tout d'une frustration bien réelle. Elle ne mendie pas, elle constate. Le partenaire joue au mystérieux, et elle n'a tout simplement plus l'énergie d'y consacrer son attention. "J'ai la flemme de t'prendre au sérieux" : c'est cruel, dit comme ça, mais c'est surtout le langage de quelqu'un qui sait ce qu'il vaut et qui commence à trouver l'investissement trop coûteux pour ce qu'il rapporte.
L'ultimatum qui ressemble à une dernière chance
Le final de la chanson change de registre, et c'est là qu'elle devient vraiment captivante. Les injonctions se succèdent — "Regarde-moi dans les yeux", "Sois un peu courageux", "Dis-moi ce que tu veux" — et leur répétition hypnotique donne l'impression d'un compte à rebours. Ce n'est plus de la nonchalance, c'est une dernière fenêtre ouverte avant que tout se ferme. "Sinon c'est adieu, c'est tout décidé" : la boucle se referme sur elle-même, et on réalise que depuis le début, Angèle nous racontait non pas une rupture, mais le moment exact où l'on décide intérieurement qu'on en est capable.
Imaginez quelqu'un qui entre dans une relation avec le plan de sortie déjà en poche. C'est exactement l'énergie que dégage Angèle dès les premières secondes de "Tout décidé". Pas de romantisme naïf, pas d'illusions à perdre. La narratrice observe, analyse, et prévient : si tu ne suis pas le rythme, je serai déjà partie dans ma tête avant même que tu t'en aperçoives. Il y a quelque chose de presque amusant dans cette froideur calculée, une autodérision légère qui empêche la chanson de tomber dans l'amertume.
Quand le désir se heurte à l'indifférence
Mais sous cette carapace, quelque chose gronde. "T'es pas le seul con qui me plaît sur Terre, donc à quoi tu joues ?" — cette phrase lâchée comme une évidence dit tout d'une frustration bien réelle. Elle ne mendie pas, elle constate. Le partenaire joue au mystérieux, et elle n'a tout simplement plus l'énergie d'y consacrer son attention. "J'ai la flemme de t'prendre au sérieux" : c'est cruel, dit comme ça, mais c'est surtout le langage de quelqu'un qui sait ce qu'il vaut et qui commence à trouver l'investissement trop coûteux pour ce qu'il rapporte.
L'ultimatum qui ressemble à une dernière chance
Le final de la chanson change de registre, et c'est là qu'elle devient vraiment captivante. Les injonctions se succèdent — "Regarde-moi dans les yeux", "Sois un peu courageux", "Dis-moi ce que tu veux" — et leur répétition hypnotique donne l'impression d'un compte à rebours. Ce n'est plus de la nonchalance, c'est une dernière fenêtre ouverte avant que tout se ferme. "Sinon c'est adieu, c'est tout décidé" : la boucle se referme sur elle-même, et on réalise que depuis le début, Angèle nous racontait non pas une rupture, mais le moment exact où l'on décide intérieurement qu'on en est capable.