Paroles de la chanson Back To Black (Traduction) par
Il n'a pas laissé le temps de regretter
A repris sa bite mouillée
Avec sa vielle arrogance
Moi et ma tête haute
Et mes larmes séchées
Arrivent sans mon homme
Tu es revenu a ce que tu connaissais
T'éloignant bien loin de tout ce que nous avons vécu
Je marche sur un chemin déjà emprunté
Mes chances se réduisent
Et je reviens à la déprime...
Nous nous sommes seulement dits au revoir avec des mots
A repris sa bite mouillée
Avec sa vielle arrogance
Moi et ma tête haute
Et mes larmes séchées
Arrivent sans mon homme
Tu es revenu a ce que tu connaissais
T'éloignant bien loin de tout ce que nous avons vécu
Je marche sur un chemin déjà emprunté
Mes chances se réduisent
Et je reviens à la déprime...
Nous nous sommes seulement dits au revoir avec des mots
Je suis morte des centaines de fois
Toi tu retournes vers elle
Et moi je retourne...
Je retourne à nous...
Je t'aime beaucoup
Ce n'est pas assez
Tu aime la poudre et j'aime l'herbe
Et la vie est comme un tunnel
Et je suis une petite pièce qui longe les murs de l’intérieur
Nous nous sommes seulement dits au revoir avec des mots
Je suis morte des centaines de fois
Toi tu retournes vers elle
Et moi je retourne au
Toi tu retournes vers elle
Et moi je retourne...
Je retourne à nous...
Je t'aime beaucoup
Ce n'est pas assez
Tu aime la poudre et j'aime l'herbe
Et la vie est comme un tunnel
Et je suis une petite pièce qui longe les murs de l’intérieur
Nous nous sommes seulement dits au revoir avec des mots
Je suis morte des centaines de fois
Toi tu retournes vers elle
Et moi je retourne au
Noir, noir, noir, noir, noir, noir, noir
Je retourne au
Je retourne au
Nous nous sommes seulement dits au revoir avec des mots
Je suis morte des centaines de fois
Toi tu retournes vers elle
Et moi je retourne au
Nous nous sommes seulement dits au revoir avec des mots
Je suis morte des centaines de fois
Toi tu retournes vers elle
Et moi je retourne au noir
Que racontent les paroles de la chanson Back To Black (Traduction) de Amy Winehouse ?
Ce que le silence laisse derrière lui
Il y a des chansons qu'on entend une fois et qui restent. Pas parce qu'elles sont belles — enfin, si, elles le sont — mais parce qu'elles disent quelque chose qu'on n'aurait jamais su formuler soi-même. "Back To Black" est de celles-là. Dès la première écoute, on comprend qu'Amy Winehouse n'est pas en train de jouer un personnage. Elle raconte, avec une précision presque froide, le moment où quelqu'un qu'on aime tourne le dos et reprend sa vie là où elle était avant vous.
Lui est parti. Elle, elle fait semblant de tenir
L'histoire commence au lendemain de la rupture. Lui n'a pas hésité longtemps — "he left no time to regret" — et il est retourné vers ce qu'il connaissait, vers cette autre femme, vers cette vie d'avant où Amy ne figurait pas. Et elle, elle se redresse. Elle garde la tête haute. Les larmes, elle les ravale. Sauf que le corps garde la mémoire de ce que l'orgueil veut effacer, et le refrain revient comme une vague : "I died a hundred times." Pas une fois. Cent. Ce chiffre-là, on ne l'oublie pas.
Tomber dans le noir comme on rentre chez soi
Ce qui rend ce morceau si particulier, c'est l'image finale vers laquelle tout converge. Pas la colère, pas les larmes, pas même la résignation exactement. Juste ce retour au noir — à cet état d'avant, d'avant lui, d'avant tout. Amy se décrit ailleurs comme "a tiny penny rollin' up the walls inside", une petite pièce qui roule à l'intérieur d'une pipe : minuscule, sans prise, emportée. C'est une image étrange, presque enfantine, et pourtant elle dit tout sur le vertige de se sentir inutile à quelqu'un qu'on aime.
La voix d'Amy Winehouse fait le reste. Posée sur une production soul-rétro qui évoque les girl groups des années 60, elle chante sans trémolo, sans effet. C'est ça qui brise — cette retenue absolue, ce refus du mélodrame alors que tout, dans les mots, est un cri.
Il y a des chansons qu'on entend une fois et qui restent. Pas parce qu'elles sont belles — enfin, si, elles le sont — mais parce qu'elles disent quelque chose qu'on n'aurait jamais su formuler soi-même. "Back To Black" est de celles-là. Dès la première écoute, on comprend qu'Amy Winehouse n'est pas en train de jouer un personnage. Elle raconte, avec une précision presque froide, le moment où quelqu'un qu'on aime tourne le dos et reprend sa vie là où elle était avant vous.
Lui est parti. Elle, elle fait semblant de tenir
L'histoire commence au lendemain de la rupture. Lui n'a pas hésité longtemps — "he left no time to regret" — et il est retourné vers ce qu'il connaissait, vers cette autre femme, vers cette vie d'avant où Amy ne figurait pas. Et elle, elle se redresse. Elle garde la tête haute. Les larmes, elle les ravale. Sauf que le corps garde la mémoire de ce que l'orgueil veut effacer, et le refrain revient comme une vague : "I died a hundred times." Pas une fois. Cent. Ce chiffre-là, on ne l'oublie pas.
Tomber dans le noir comme on rentre chez soi
Ce qui rend ce morceau si particulier, c'est l'image finale vers laquelle tout converge. Pas la colère, pas les larmes, pas même la résignation exactement. Juste ce retour au noir — à cet état d'avant, d'avant lui, d'avant tout. Amy se décrit ailleurs comme "a tiny penny rollin' up the walls inside", une petite pièce qui roule à l'intérieur d'une pipe : minuscule, sans prise, emportée. C'est une image étrange, presque enfantine, et pourtant elle dit tout sur le vertige de se sentir inutile à quelqu'un qu'on aime.
La voix d'Amy Winehouse fait le reste. Posée sur une production soul-rétro qui évoque les girl groups des années 60, elle chante sans trémolo, sans effet. C'est ça qui brise — cette retenue absolue, ce refus du mélodrame alors que tout, dans les mots, est un cri.