Paroles de la chanson Back To Black par
He left no time to regret
Kept his dick wet
With his same old safe bet
Me and my head high
And my tears dry
Get on without my guy
You went back to what you knew
So far removed
From all that we went through
And I tread a troubled track
My odds are stacked
I'll go back to black
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
Kept his dick wet
With his same old safe bet
Me and my head high
And my tears dry
Get on without my guy
You went back to what you knew
So far removed
From all that we went through
And I tread a troubled track
My odds are stacked
I'll go back to black
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to
I go back to us
I love you much
It's not enough
You love blow and I love puff
And life
Is like a pipe
And I'm a tiny penny rollin' up the walls inside
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to
I go back to us
I love you much
It's not enough
You love blow and I love puff
And life
Is like a pipe
And I'm a tiny penny rollin' up the walls inside
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to
Black, black, black, black
Black, black, black
I go back to
I go back to
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to
We only said goodbye with words
I died a hundred times
You go back to her
And I go back to black
Que racontent les paroles de la chanson Back To Black de Amy Winehouse ?
Ce que le silence laisse derrière lui
Il y a des chansons qu'on entend une fois et qui restent. Pas parce qu'elles sont belles — enfin, si, elles le sont — mais parce qu'elles disent quelque chose qu'on n'aurait jamais su formuler soi-même. "Back To Black" est de celles-là. Dès la première écoute, on comprend qu'Amy Winehouse n'est pas en train de jouer un personnage. Elle raconte, avec une précision presque froide, le moment où quelqu'un qu'on aime tourne le dos et reprend sa vie là où elle était avant vous.
Lui est parti. Elle, elle fait semblant de tenir
L'histoire commence au lendemain de la rupture. Lui n'a pas hésité longtemps — "he left no time to regret" — et il est retourné vers ce qu'il connaissait, vers cette autre femme, vers cette vie d'avant où Amy ne figurait pas. Et elle, elle se redresse. Elle garde la tête haute. Les larmes, elle les ravale. Sauf que le corps garde la mémoire de ce que l'orgueil veut effacer, et le refrain revient comme une vague : "I died a hundred times." Pas une fois. Cent. Ce chiffre-là, on ne l'oublie pas.
Tomber dans le noir comme on rentre chez soi
Ce qui rend ce morceau si particulier, c'est l'image finale vers laquelle tout converge. Pas la colère, pas les larmes, pas même la résignation exactement. Juste ce retour au noir — à cet état d'avant, d'avant lui, d'avant tout. Amy se décrit ailleurs comme "a tiny penny rollin' up the walls inside", une petite pièce qui roule à l'intérieur d'une pipe : minuscule, sans prise, emportée. C'est une image étrange, presque enfantine, et pourtant elle dit tout sur le vertige de se sentir inutile à quelqu'un qu'on aime.
La voix d'Amy Winehouse fait le reste. Posée sur une production soul-rétro qui évoque les girl groups des années 60, elle chante sans trémolo, sans effet. C'est ça qui brise — cette retenue absolue, ce refus du mélodrame alors que tout, dans les mots, est un cri.
Il y a des chansons qu'on entend une fois et qui restent. Pas parce qu'elles sont belles — enfin, si, elles le sont — mais parce qu'elles disent quelque chose qu'on n'aurait jamais su formuler soi-même. "Back To Black" est de celles-là. Dès la première écoute, on comprend qu'Amy Winehouse n'est pas en train de jouer un personnage. Elle raconte, avec une précision presque froide, le moment où quelqu'un qu'on aime tourne le dos et reprend sa vie là où elle était avant vous.
Lui est parti. Elle, elle fait semblant de tenir
L'histoire commence au lendemain de la rupture. Lui n'a pas hésité longtemps — "he left no time to regret" — et il est retourné vers ce qu'il connaissait, vers cette autre femme, vers cette vie d'avant où Amy ne figurait pas. Et elle, elle se redresse. Elle garde la tête haute. Les larmes, elle les ravale. Sauf que le corps garde la mémoire de ce que l'orgueil veut effacer, et le refrain revient comme une vague : "I died a hundred times." Pas une fois. Cent. Ce chiffre-là, on ne l'oublie pas.
Tomber dans le noir comme on rentre chez soi
Ce qui rend ce morceau si particulier, c'est l'image finale vers laquelle tout converge. Pas la colère, pas les larmes, pas même la résignation exactement. Juste ce retour au noir — à cet état d'avant, d'avant lui, d'avant tout. Amy se décrit ailleurs comme "a tiny penny rollin' up the walls inside", une petite pièce qui roule à l'intérieur d'une pipe : minuscule, sans prise, emportée. C'est une image étrange, presque enfantine, et pourtant elle dit tout sur le vertige de se sentir inutile à quelqu'un qu'on aime.
La voix d'Amy Winehouse fait le reste. Posée sur une production soul-rétro qui évoque les girl groups des années 60, elle chante sans trémolo, sans effet. C'est ça qui brise — cette retenue absolue, ce refus du mélodrame alors que tout, dans les mots, est un cri.