Paroles de la chanson The Winner Takes It All (Traduction) par
{Le gagnant remporte tout}
Je ne veux pas parler
Des choses qu'on a vécu
Pourtant ça me fait mal
Maintenant c'est de l'histoire ancienne
J'ai joué toutes mes cartes
Et c'est ce que tu as fait aussi
Rien d'autre à dire
Plus d'autres as à jouer
Le gagnant emporte tout
Le perdant s'incline
A côté de la victoire
C'est son destin
Je ne veux pas parler
Des choses qu'on a vécu
Pourtant ça me fait mal
Maintenant c'est de l'histoire ancienne
J'ai joué toutes mes cartes
Et c'est ce que tu as fait aussi
Rien d'autre à dire
Plus d'autres as à jouer
Le gagnant emporte tout
Le perdant s'incline
A côté de la victoire
C'est son destin
J'étais dans tes bras
Pensant que j'y appartenais
Je pensais que ça avait un sens
Je me construisais une cloture
Je me construisais une maison
Pensant que je serais forte ici
Mais j'étais une idiote
Les règles se jouaient de moi
Les dieux ont lancé le dé
Leurs esprit sont aussi froids que de la glace
Et quelqu'un qui arrive ici
Perds quelqu'un de proche
Le gagnant emporte tout
Le perdant doit tomber
C'est simple et évident
Pourquoi devrais-je me plaindre ?
Pensant que j'y appartenais
Je pensais que ça avait un sens
Je me construisais une cloture
Je me construisais une maison
Pensant que je serais forte ici
Mais j'étais une idiote
Les règles se jouaient de moi
Les dieux ont lancé le dé
Leurs esprit sont aussi froids que de la glace
Et quelqu'un qui arrive ici
Perds quelqu'un de proche
Le gagnant emporte tout
Le perdant doit tomber
C'est simple et évident
Pourquoi devrais-je me plaindre ?
Mais dis-moi si elle embrasse
Comme j'avais l'habitude de t'embrasser ?
Est-ce que tu ressens la même chose
Quand elle dit ton nom ?
Quelque part au fond de toi
Tu dois savoir que tu me manques
Mais que puis-je dire ?
On doit obéir aux lois
Les juges décideront
Mes préférences à suivre
On n'est que des spectateurs
Toujours restant faibles
Le jeu commence à nouveau
Un amour ou un ami
Une grande chose ou une petite
Le gagnant remporte tout
Je ne veux pas parler
Si ça me rend triste
Et je comprends
Tu es venu pour me serrer la main
Je m'excuse
Si ça te rend triste
De me voir si tendue
Sans assurance
Mais tu vois
Le gagnant remporte tout
Le gagnant remporte tout ...
Que racontent les paroles de la chanson The Winner Takes It All (Traduction) de Abba ?
Ce matin-là, quelqu'un serre la main de celle qu'il a aimée
Imagine la scène : une rencontre cordiale, presque formelle, entre deux personnes qui ont tout partagé. Il est là, il tend la main peut-être, il s'excuse du dérangement. Et elle, debout, les cartes depuis longtemps posées sur la table, essaie de tenir la pose. C'est de cette scène-là que parle « The Winner Takes It All », et c'est précisément pour ça que la chanson fait encore autant d'effet plus de quarante ans après.
Une voix qui vacille mais ne tombe pas
Agnetha Fältskog chante ici son propre naufrage — le divorce d'avec Bjorn Ulvaeus, co-auteur du titre, donne à l'interprétation une charge émotionnelle difficile à égaler. Sa voix ne s'effondre jamais vraiment, elle tremble juste ce qu'il faut, comme quelqu'un qui a décidé de garder la tête haute coûte que coûte. « I don't wanna talk about the things we've gone through » — elle commence par refuser le récit, et pourtant elle le fait quand même, mot après mot, image après image. Ce paradoxe entre la volonté de silence et l'impossibilité de se taire, c'est le moteur émotionnel de toute la chanson.
Là où la dignité craque
On croit tenir, puis arrive ce couplet — « but tell me does she kiss like I used to kiss you » — et tout ce bel édifice de résignation s'effrite. Pas d'une façon spectaculaire, pas de larmes au sens mélodramatique. Juste une question posée à voix basse, presque honteuse, celle qu'on ne devrait pas poser mais qu'on pose quand même parce qu'elle ronge de l'intérieur. C'est là que la chanson bascule du récit de défaite vers quelque chose de bien plus universel : la jalousie tranquille, celle qui s'installe longtemps après que la colère est passée.
Au fond, le texte ne parle pas d'une femme qui perd. Il parle d'une femme qui a compris les règles du jeu trop tard, et qui refuse malgré tout de prétendre qu'elle n'a pas joué.
Imagine la scène : une rencontre cordiale, presque formelle, entre deux personnes qui ont tout partagé. Il est là, il tend la main peut-être, il s'excuse du dérangement. Et elle, debout, les cartes depuis longtemps posées sur la table, essaie de tenir la pose. C'est de cette scène-là que parle « The Winner Takes It All », et c'est précisément pour ça que la chanson fait encore autant d'effet plus de quarante ans après.
Une voix qui vacille mais ne tombe pas
Agnetha Fältskog chante ici son propre naufrage — le divorce d'avec Bjorn Ulvaeus, co-auteur du titre, donne à l'interprétation une charge émotionnelle difficile à égaler. Sa voix ne s'effondre jamais vraiment, elle tremble juste ce qu'il faut, comme quelqu'un qui a décidé de garder la tête haute coûte que coûte. « I don't wanna talk about the things we've gone through » — elle commence par refuser le récit, et pourtant elle le fait quand même, mot après mot, image après image. Ce paradoxe entre la volonté de silence et l'impossibilité de se taire, c'est le moteur émotionnel de toute la chanson.
Là où la dignité craque
On croit tenir, puis arrive ce couplet — « but tell me does she kiss like I used to kiss you » — et tout ce bel édifice de résignation s'effrite. Pas d'une façon spectaculaire, pas de larmes au sens mélodramatique. Juste une question posée à voix basse, presque honteuse, celle qu'on ne devrait pas poser mais qu'on pose quand même parce qu'elle ronge de l'intérieur. C'est là que la chanson bascule du récit de défaite vers quelque chose de bien plus universel : la jalousie tranquille, celle qui s'installe longtemps après que la colère est passée.
Au fond, le texte ne parle pas d'une femme qui perd. Il parle d'une femme qui a compris les règles du jeu trop tard, et qui refuse malgré tout de prétendre qu'elle n'a pas joué.