Paroles de la chanson Je Veux par
Donnez-moi une suite au Ritz, je n'en veux pas!
Des bijoux de chez Chanel, je n'en veux pas!
Donnez-moi une limousine, j'en ferais quoi?
Offrez-moi du personnel, j'en ferais quoi?
Un manoir à Neuchâtel, ce n'est pas pour moi.
Offrez-moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi?
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
Moi j'veux crever la main sur le cœur.
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Des bijoux de chez Chanel, je n'en veux pas!
Donnez-moi une limousine, j'en ferais quoi?
Offrez-moi du personnel, j'en ferais quoi?
Un manoir à Neuchâtel, ce n'est pas pour moi.
Offrez-moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi?
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
Moi j'veux crever la main sur le cœur.
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
J'en ai marre d'vos bonnes manières, c'est trop pour moi!
Moi je mange avec les mains et j'suis comme ça!
J'parle fort et je suis franche, excusez-moi!
Finie l'hypocrisie. Moi, j'me casse de là!
J'en ai marre des langues de bois!
Regardez-moi, d'toute manière j'vous en veux pas
Et j'suis comme ça (j'suis comme ça)
(Papalapapapala)
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
Moi j'veux crever la main sur le cœur.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
Moi j'veux crever la main sur le cœur.
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
Moi j'veux crever la main sur le cœur.
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
C'n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
Moi j'veux crever la main sur le cœur.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Que racontent les paroles de la chanson Je Veux de Zaz ?
Elle arrive et elle dit non
Il suffit d'écouter les dix premières secondes de « Je Veux » pour comprendre que Zaz n'est pas là pour négocier. Sa voix éraillée, chaude, légèrement gouailleuse, s'empare du micro et commence par décliner — poliment, presque avec humour — tout ce que beaucoup rêvent d'obtenir. Une suite au Ritz ? Non merci. Des bijoux Chanel ? Pas vraiment utile. La Tour Eiffel elle-même se voit congédiée d'un haussement d'épaules sonore. Il y a quelque chose d'jubilatoire dans cette liste de refus : on sent une femme qui a réfléchi, qui sait exactement où elle en est, et qui trouve la question du luxe presque comique.
La liberté comme seul patrimoine
Au fil du morceau, le portrait se précise. Ce n'est pas seulement le matérialisme que Zaz rejette — c'est tout un code social, une façon d'être au monde jugée trop contraignante. « J'en ai marre d'vos bonnes manières », lance-t-elle, et on la croit immédiatement. Il y a dans sa façon de chanter cette phrase une désinvolture sincère, pas du tout agressive, presque joyeuse. Elle mange avec les mains, elle parle fort, elle ne s'en excuse qu'à moitié — et dans ce « excusez-moi » lancé avec un sourire, on perçoit qu'elle ne s'excuse pas vraiment. C'est cette énergie-là qui a rendu la chanson immédiatement attachante à sa sortie, touchant une corde universelle : le désir de n'avoir à jouer aucun rôle.
Quand le refrain devient invitation
Ce qui est beau avec ce texte, c'est qu'il ne reste pas dans la posture individuelle. Zaz ne dit pas « voilà comment je vis, regardez-moi ». Elle dit « allons ensemble », et ce pluriel change tout. Le refrain — amour, joie, bonne humeur contre l'argent — aurait pu sonner naïf ou convenu. Dans sa bouche, avec cette guitare manouche qui swingue derrière, il devient presque un élan collectif, une envie contagieuse de larguer les amarres. « Bienvenue dans ma réalité » : une porte ouverte, pas un manifeste fermé.
Il suffit d'écouter les dix premières secondes de « Je Veux » pour comprendre que Zaz n'est pas là pour négocier. Sa voix éraillée, chaude, légèrement gouailleuse, s'empare du micro et commence par décliner — poliment, presque avec humour — tout ce que beaucoup rêvent d'obtenir. Une suite au Ritz ? Non merci. Des bijoux Chanel ? Pas vraiment utile. La Tour Eiffel elle-même se voit congédiée d'un haussement d'épaules sonore. Il y a quelque chose d'jubilatoire dans cette liste de refus : on sent une femme qui a réfléchi, qui sait exactement où elle en est, et qui trouve la question du luxe presque comique.
La liberté comme seul patrimoine
Au fil du morceau, le portrait se précise. Ce n'est pas seulement le matérialisme que Zaz rejette — c'est tout un code social, une façon d'être au monde jugée trop contraignante. « J'en ai marre d'vos bonnes manières », lance-t-elle, et on la croit immédiatement. Il y a dans sa façon de chanter cette phrase une désinvolture sincère, pas du tout agressive, presque joyeuse. Elle mange avec les mains, elle parle fort, elle ne s'en excuse qu'à moitié — et dans ce « excusez-moi » lancé avec un sourire, on perçoit qu'elle ne s'excuse pas vraiment. C'est cette énergie-là qui a rendu la chanson immédiatement attachante à sa sortie, touchant une corde universelle : le désir de n'avoir à jouer aucun rôle.
Quand le refrain devient invitation
Ce qui est beau avec ce texte, c'est qu'il ne reste pas dans la posture individuelle. Zaz ne dit pas « voilà comment je vis, regardez-moi ». Elle dit « allons ensemble », et ce pluriel change tout. Le refrain — amour, joie, bonne humeur contre l'argent — aurait pu sonner naïf ou convenu. Dans sa bouche, avec cette guitare manouche qui swingue derrière, il devient presque un élan collectif, une envie contagieuse de larguer les amarres. « Bienvenue dans ma réalité » : une porte ouverte, pas un manifeste fermé.