Paroles de la chanson My Country (traduction) par
[Couplet 1]
Je me lève dans mon thé glacé, qui infuse sous les rayons du soleil
J'avais juste seize ans, à fond sur UGK
Des jantes à rayons et des flancs blancs, des gens du peuple et des hors-la-loi
Et pas de toit en tôle, enchaîné à mes racines comme un chien de casse
[Refrain]
C'est pas toujours ce que ça semble être
Pas de vert John Deere
De la ville aux bois profonds
Et je suis quelque part entre les deux
Cette vieille ceinture biblique
Tient encore mes billets en place
Je me lève dans mon thé glacé, qui infuse sous les rayons du soleil
J'avais juste seize ans, à fond sur UGK
Des jantes à rayons et des flancs blancs, des gens du peuple et des hors-la-loi
Et pas de toit en tôle, enchaîné à mes racines comme un chien de casse
[Refrain]
C'est pas toujours ce que ça semble être
Pas de vert John Deere
De la ville aux bois profonds
Et je suis quelque part entre les deux
Cette vieille ceinture biblique
Tient encore mes billets en place
Je viens du mauvais côté des rails
Alors mon pays ne ressemble pas à ça
Ne ressemble pas à ça
Mon pays ne ressemble pas à ça
[Pont]
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes des stéréotypes
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes, à brouiller les lignes, yeah
[Couplet 2]
Les tatouages et la sixième corde, à rapper autour d'un feu de camp
À courir après un grand rêve, à chanter dans le mauvais chœur
D'un foyer brisé, mais je ne me suis jamais senti seul
Alors mon pays ne ressemble pas à ça
Ne ressemble pas à ça
Mon pays ne ressemble pas à ça
[Pont]
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes des stéréotypes
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes, à brouiller les lignes, yeah
[Couplet 2]
Les tatouages et la sixième corde, à rapper autour d'un feu de camp
À courir après un grand rêve, à chanter dans le mauvais chœur
D'un foyer brisé, mais je ne me suis jamais senti seul
Quand je dis que je suis country, ne vous méprenez pas
[Refrain]
C'est pas toujours ce que ça semble être
Pas de vert John Deere
De la ville aux bois profonds
Et je suis quelque part entre les deux
Cette vieille ceinture biblique
Tient encore mes billets en place
Je viens du mauvais côté des rails
Alors mon pays ne ressemble pas à ça
Ne ressemble pas à ça
Mon pays ne ressemble pas à ça
[Pont]
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes des stéréotypes
[Refrain]
C'est pas toujours ce que ça semble être
Pas de vert John Deere
De la ville aux bois profonds
Et je suis quelque part entre les deux
Cette vieille ceinture biblique
Tient encore mes billets en place
Je viens du mauvais côté des rails
Alors mon pays ne ressemble pas à ça
Ne ressemble pas à ça
Mon pays ne ressemble pas à ça
[Pont]
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes des stéréotypes
Je suis juste assis dehors, à brouiller les lignes, à brouiller les lignes, yeah
Que racontent les paroles de la chanson My Country (traduction) de Yelawolf ?
Quelque part entre les rails et le refrain
Il y a quelque chose d'étrangement intime dans la façon dont Yelawolf ouvre cette chanson. Pas de mise en scène, pas d'esbroufe — juste un thé glacé qui infuse dans les rayons du soleil et le souvenir d'avoir seize ans, fenêtre baissée, avec UGK dans les enceintes. On est dans le Sud américain, mais pas celui des cartes postales. Celui qu'on ne montre pas vraiment.
Ce que "My Country" raconte, c'est une vie qui déborde de toutes les cases qu'on essaie de lui imposer. Yelawolf a grandi dans l'Alabama, entre la pauvreté rurale et les asphaltes craquelés des petites villes. Il rappe, il joue de la guitare, il parle de feux de camp et de maison brisée dans le même souffle. Pour beaucoup, ça ne colle pas. Pour lui, c'est simplement ce que ça fait, vivre là-bas, comme ça.
L'image du chien enchaîné dans une casse
Il y a une ligne dans le premier couplet qui accroche et ne lâche plus : "chained to my roots like a junkyard dog". Le chien de casse, enchaîné à ses racines. C'est brutal et tendre à la fois, cette façon de dire qu'on appartient à un endroit qui ne vous a pas forcément bien traité, mais qui vous a formé quand même. Yelawolf ne romantise pas la misère. Il l'habite, et il la nomme avec précision.
Le refrain revient comme une correction douce mais ferme. Mon pays ne ressemble pas à ça — pas aux champs ordonnés, pas aux tracteurs verts, pas aux images d'Épinal d'une Amérique rurale et heureuse. Il est quelque part entre la ville et les bois, entre le hip-hop et la country, entre ce qu'on attend de lui et ce qu'il est.
Brouiller les lignes, encore et encore
La force de ce morceau tient dans sa résistance tranquille. Yelawolf ne crie pas, ne revendique pas avec fracas. Il s'assoit dehors — "I'm just sitting outside" — et il brouille les lignes des stéréotypes, simplement en existant tel qu'il est. Les tatouages à côté de la sixième corde de guitare, le rap mêlé au feu de camp, la Bible Belt portée sans foi aveugle ni rejet violent. Tout ça cohabite, parce que la vraie vie ne se trie pas.
Au fond, "My Country" parle de ce que ça coûte de ne ressembler à rien d'attendu — et de la liberté étrange que ça procure.
Il y a quelque chose d'étrangement intime dans la façon dont Yelawolf ouvre cette chanson. Pas de mise en scène, pas d'esbroufe — juste un thé glacé qui infuse dans les rayons du soleil et le souvenir d'avoir seize ans, fenêtre baissée, avec UGK dans les enceintes. On est dans le Sud américain, mais pas celui des cartes postales. Celui qu'on ne montre pas vraiment.
Ce que "My Country" raconte, c'est une vie qui déborde de toutes les cases qu'on essaie de lui imposer. Yelawolf a grandi dans l'Alabama, entre la pauvreté rurale et les asphaltes craquelés des petites villes. Il rappe, il joue de la guitare, il parle de feux de camp et de maison brisée dans le même souffle. Pour beaucoup, ça ne colle pas. Pour lui, c'est simplement ce que ça fait, vivre là-bas, comme ça.
L'image du chien enchaîné dans une casse
Il y a une ligne dans le premier couplet qui accroche et ne lâche plus : "chained to my roots like a junkyard dog". Le chien de casse, enchaîné à ses racines. C'est brutal et tendre à la fois, cette façon de dire qu'on appartient à un endroit qui ne vous a pas forcément bien traité, mais qui vous a formé quand même. Yelawolf ne romantise pas la misère. Il l'habite, et il la nomme avec précision.
Le refrain revient comme une correction douce mais ferme. Mon pays ne ressemble pas à ça — pas aux champs ordonnés, pas aux tracteurs verts, pas aux images d'Épinal d'une Amérique rurale et heureuse. Il est quelque part entre la ville et les bois, entre le hip-hop et la country, entre ce qu'on attend de lui et ce qu'il est.
Brouiller les lignes, encore et encore
La force de ce morceau tient dans sa résistance tranquille. Yelawolf ne crie pas, ne revendique pas avec fracas. Il s'assoit dehors — "I'm just sitting outside" — et il brouille les lignes des stéréotypes, simplement en existant tel qu'il est. Les tatouages à côté de la sixième corde de guitare, le rap mêlé au feu de camp, la Bible Belt portée sans foi aveugle ni rejet violent. Tout ça cohabite, parce que la vraie vie ne se trie pas.
Au fond, "My Country" parle de ce que ça coûte de ne ressembler à rien d'attendu — et de la liberté étrange que ça procure.