Paroles de la chanson The Show Must Go On par
Woo!
Ok, sounds good
Woo!
Daybreak, out of bed, gotta clear the fog
In the sprinter van, I've been living like a dog
I ain't fit for duty, I am beat down to the ground
And there's just one creedler out there listening to our song
Call it faith, call it denial
Hey, who cares? We'll play a while
The show must go on, like my mother said
I gotta comb my hair when I get outta bed
Ok, sounds good
Woo!
Daybreak, out of bed, gotta clear the fog
In the sprinter van, I've been living like a dog
I ain't fit for duty, I am beat down to the ground
And there's just one creedler out there listening to our song
Call it faith, call it denial
Hey, who cares? We'll play a while
The show must go on, like my mother said
I gotta comb my hair when I get outta bed
I'll put my game face on, the writing's on the wall
When hope is gone, I'm turning it on
The show must go on
Woo!
Karl drank ipecac, Scott stubbed his toe
Brian had his heart broken, couldn't let her go
The world's out to get us, and we're out to get the world
This is big time football, in case you hadn't heard
Call it faith, call it denial
Hey, who cares? We'll play a while
The show must go on, like your mother said
You gotta comb your hair when you get outta bed
When hope is gone, I'm turning it on
The show must go on
Woo!
Karl drank ipecac, Scott stubbed his toe
Brian had his heart broken, couldn't let her go
The world's out to get us, and we're out to get the world
This is big time football, in case you hadn't heard
Call it faith, call it denial
Hey, who cares? We'll play a while
The show must go on, like your mother said
You gotta comb your hair when you get outta bed
So put your game face on, the writing's on the wall
When hope is gone, we're turning it on and on and
On, and on, and on
On, and on, and on
On, and on, and on
Woo!
The show must go on, like my father said
You gotta pray to God when you're going to bed
So put your game face on, the writing's on the wall
When hope is gone, we're turning it on and on and
On, and on, and on
On, and on, and on
On, and on, and on
When hope is gone, we're turning it on and on and
On, and on, and on
On, and on, and on
On, and on, and on
Woo!
The show must go on, like my father said
You gotta pray to God when you're going to bed
So put your game face on, the writing's on the wall
When hope is gone, we're turning it on and on and
On, and on, and on
On, and on, and on
On, and on, and on
The show must go on
Woo!
Yeah
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and
Woo!
Yeah
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and on
On, and
Que racontent les paroles de la chanson The Show Must Go On de Weezer ?
Le van sent la fatigue et la bonne volonté
Imagine un matin quelque part sur une aire de repos américaine. Le moteur du sprinter van refroidit, quelqu'un a les cheveux en bataille, un autre boite légèrement à cause d'un orteil cogné la veille. C'est dans cette atmosphère de chaos domestique et d'épuisement affectueux que Weezer ouvre "The Show Must Go On" — avec un simple "Ok sounds good" qui dit tout sur l'état d'esprit du groupe : ni enthousiaste, ni découragé. Juste debout.
Rivers Cuomo n'essaie pas d'embellir les choses. Il y a cette image brutalement honnête d'un musicien "beat down to the ground", qui n'est plus tout à fait en état de faire son travail, et pourtant. Et pourtant il y a ce soir une scène, un son à régler, un public — même réduit à une seule âme — qui attend. Ce "one creedler" qui écoute encore, c'est à la fois une blague intérieure et une bouée de sauvetage. Un seul suffit. On joue quand même.
Les petites catastrophes qui font un groupe
Ce qui rend la chanson vraiment attachante, c'est la tendresse avec laquelle elle catalogue les malheurs de chacun. Karl, Scott, Brian — les vrais prénoms des membres du groupe glissés dans le texte comme des anecdotes de vestiaire. L'un a le cœur brisé, l'autre s'est blessé, le troisième a pris quelque chose qui l'a rendu malade. "The world's out to get us, and we're out to get the world" : dans cette phrase se loge toute la mythologie Weezer, ce mélange de sentiment de persécution légèrement paranoïaque et d'arrogance pop totalement assumée.
Un héritage de petits gestes
Vers la fin, quelque chose se déplace doucement. La mère qui dit de se coiffer, le père qui recommande la prière avant de dormir — des rituels d'enfance minuscules que le refrain transforme en éthique professionnelle. Se tenir droit. Continuer. Mettre son "game face on" même quand l'espoir s'est évaporé. Ce n'est pas du stoïcisme héroïque, c'est quelque chose de plus humble et de plus vrai : la conviction que le spectacle a une valeur en lui-même, indépendamment du résultat. Weezer chante ça avec des "Woo!" et des répétitions qui s'emballent, et c'est exactement comme ça que ça devrait sonner — imparfait, sincère, et résolument vivant.
Imagine un matin quelque part sur une aire de repos américaine. Le moteur du sprinter van refroidit, quelqu'un a les cheveux en bataille, un autre boite légèrement à cause d'un orteil cogné la veille. C'est dans cette atmosphère de chaos domestique et d'épuisement affectueux que Weezer ouvre "The Show Must Go On" — avec un simple "Ok sounds good" qui dit tout sur l'état d'esprit du groupe : ni enthousiaste, ni découragé. Juste debout.
Rivers Cuomo n'essaie pas d'embellir les choses. Il y a cette image brutalement honnête d'un musicien "beat down to the ground", qui n'est plus tout à fait en état de faire son travail, et pourtant. Et pourtant il y a ce soir une scène, un son à régler, un public — même réduit à une seule âme — qui attend. Ce "one creedler" qui écoute encore, c'est à la fois une blague intérieure et une bouée de sauvetage. Un seul suffit. On joue quand même.
Les petites catastrophes qui font un groupe
Ce qui rend la chanson vraiment attachante, c'est la tendresse avec laquelle elle catalogue les malheurs de chacun. Karl, Scott, Brian — les vrais prénoms des membres du groupe glissés dans le texte comme des anecdotes de vestiaire. L'un a le cœur brisé, l'autre s'est blessé, le troisième a pris quelque chose qui l'a rendu malade. "The world's out to get us, and we're out to get the world" : dans cette phrase se loge toute la mythologie Weezer, ce mélange de sentiment de persécution légèrement paranoïaque et d'arrogance pop totalement assumée.
Un héritage de petits gestes
Vers la fin, quelque chose se déplace doucement. La mère qui dit de se coiffer, le père qui recommande la prière avant de dormir — des rituels d'enfance minuscules que le refrain transforme en éthique professionnelle. Se tenir droit. Continuer. Mettre son "game face on" même quand l'espoir s'est évaporé. Ce n'est pas du stoïcisme héroïque, c'est quelque chose de plus humble et de plus vrai : la conviction que le spectacle a une valeur en lui-même, indépendamment du résultat. Weezer chante ça avec des "Woo!" et des répétitions qui s'emballent, et c'est exactement comme ça que ça devrait sonner — imparfait, sincère, et résolument vivant.