Paroles de la chanson Léo par Wallace Cleaver
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Paroles de la chanson Léo par Wallace Cleaver
Y a aussi, euh
??? [collier trop bien ?]
Ah
Non, le rang, il est pas super
Trop bon
Ah ouais, il est trop [bon/beau?]
C'est papa, c'est papa ???
Il fait beau à la fenêtre
Ce matin, j'suis pas l'plus heureux des hommes, mais j'essaie de l'être
J'mélange le café à la clope, le bonheur au mal-être
J'entends résonner l'rire de mes potes, dans l'silence de mes tocs
??? [collier trop bien ?]
Ah
Non, le rang, il est pas super
Trop bon
Ah ouais, il est trop [bon/beau?]
C'est papa, c'est papa ???
Il fait beau à la fenêtre
Ce matin, j'suis pas l'plus heureux des hommes, mais j'essaie de l'être
J'mélange le café à la clope, le bonheur au mal-être
J'entends résonner l'rire de mes potes, dans l'silence de mes tocs
Le voilà, le tonnerre de ma tête
Et l'avenir, dans tout ça ? Il arrivera pas
Parce que c'est toi qui l'crées
C'est toi qui l'dis, c'est toi qui l'fais
Et les plus p'tits pas, eux, font les plus gros changements
Et ton toi d'enfant, lui, il le sait
Et tant qu'c'est pas fini, il peut encore arriver un miracle
Pas loin des tableaux tristes, il reste quelques photos d'nous, heureux, dans l'tiroir
Et même si t'es comme moi, un peu sans vie, un peu bizarre
On mérite de la vivre, cette belle histoire
Donc échoue, échoue encore
Mais, ne sois pas parmi les âmes vides qui ne connaissent ni défaite, ni victoire
Et vis comme si demain c'était plus rien
Et l'avenir, dans tout ça ? Il arrivera pas
Parce que c'est toi qui l'crées
C'est toi qui l'dis, c'est toi qui l'fais
Et les plus p'tits pas, eux, font les plus gros changements
Et ton toi d'enfant, lui, il le sait
Et tant qu'c'est pas fini, il peut encore arriver un miracle
Pas loin des tableaux tristes, il reste quelques photos d'nous, heureux, dans l'tiroir
Et même si t'es comme moi, un peu sans vie, un peu bizarre
On mérite de la vivre, cette belle histoire
Donc échoue, échoue encore
Mais, ne sois pas parmi les âmes vides qui ne connaissent ni défaite, ni victoire
Et vis comme si demain c'était plus rien
Comme si hier, c'était trop tard
Comme si tu v'nais d'croiser l'moment présent dans l'regard
Et fais d'ton mieux
Et ne laisse jamais personne juger la façon qu'tu as d'être toi
Parce qu'au moment où tu courrais comme un fou vers je-ne-sais-quoi
Ils étaient où ? Parce c'est con, mais, entre l'rêve et la réalité, y a pas grand-chose
Y a l'action, y a l'parcours, entre la tristesse et l'bonheur, y a la mer
Et entre la vie et la mort, y a l'amour
Et papa vient d'perdre sa sœur et m'dit : "Faut y aller, mon grand"
Faut donner du bonheur comme on peut à ceux qui l'méritent bien
En concert la veille, j'fais sourire du monde ; à l'enterrement, le lend'main, j'pleure avec ceux qui héritent rien
Comme si tu v'nais d'croiser l'moment présent dans l'regard
Et fais d'ton mieux
Et ne laisse jamais personne juger la façon qu'tu as d'être toi
Parce qu'au moment où tu courrais comme un fou vers je-ne-sais-quoi
Ils étaient où ? Parce c'est con, mais, entre l'rêve et la réalité, y a pas grand-chose
Y a l'action, y a l'parcours, entre la tristesse et l'bonheur, y a la mer
Et entre la vie et la mort, y a l'amour
Et papa vient d'perdre sa sœur et m'dit : "Faut y aller, mon grand"
Faut donner du bonheur comme on peut à ceux qui l'méritent bien
En concert la veille, j'fais sourire du monde ; à l'enterrement, le lend'main, j'pleure avec ceux qui héritent rien
Deux jours après, j'ai sa p'tite fille dans les mains
Donc j'ai plus d'autre choix, j'dois chérir les miens pour protéger les siens
Et j'ai voulu rester enfant encore un peu plus longtemps, mais l'destin voulait chanter un autre refrain
Et c'matin, j'ai donné à manger aux oiseaux, comme elle me l'avait demandé
J'ai lu qu'le deuil, c'est quand l'amour n'a nulle part où aller
Et j'l'ai vu s'envoler, tellement loin, là-haut, il pourrait m'manquer
Parce que Marcel, c'est pas une fin en soi
C'est comme un héritage, maintenant, c'est fini
Le passé m'regarde mieux, mais l'avenir me dévisage
J'ai regardé mon téléphone, j'avais aucun message
Donc j'ai plus d'autre choix, j'dois chérir les miens pour protéger les siens
Et j'ai voulu rester enfant encore un peu plus longtemps, mais l'destin voulait chanter un autre refrain
Et c'matin, j'ai donné à manger aux oiseaux, comme elle me l'avait demandé
J'ai lu qu'le deuil, c'est quand l'amour n'a nulle part où aller
Et j'l'ai vu s'envoler, tellement loin, là-haut, il pourrait m'manquer
Parce que Marcel, c'est pas une fin en soi
C'est comme un héritage, maintenant, c'est fini
Le passé m'regarde mieux, mais l'avenir me dévisage
J'ai regardé mon téléphone, j'avais aucun message
Donc j'essaie de retrouver son visage dans l'paysage
Et cette vie aura toujours l'dernier mot
Tu verras au pied du mur à quel point il est haut
Mais qu'une fois arrivé au sommet, le monde est beau
Et même si on tombe bas, on aura eu les couilles de sauter d'haut
Et j'ai voulu compter les promesses sur mes doigts
J'ai fini d'les compter sur les vôtres
Les absents aussi, ceux qui sont partis pour les leur parce qu'ils les préféraient aux nôtres, sans dire au revoir
Moi, quand je t'aime, je saute
Et j'ai vu ce type pleurer dans l'métro
Normal, normal de tout lâcher quand c'est trop
Et cette vie aura toujours l'dernier mot
Tu verras au pied du mur à quel point il est haut
Mais qu'une fois arrivé au sommet, le monde est beau
Et même si on tombe bas, on aura eu les couilles de sauter d'haut
Et j'ai voulu compter les promesses sur mes doigts
J'ai fini d'les compter sur les vôtres
Les absents aussi, ceux qui sont partis pour les leur parce qu'ils les préféraient aux nôtres, sans dire au revoir
Moi, quand je t'aime, je saute
Et j'ai vu ce type pleurer dans l'métro
Normal, normal de tout lâcher quand c'est trop
T'façon on est ni bon, ni mauvais, nous, on est juste l'entre-deux, on est spéciaux
Et j'suis trop exigent avec ceux qu'j'aime le plus
Et j'les perds un par un, comme j'l'ai dit, bientôt, [ceux-là regardaient?] passer l'bus
J'me demande c'est quoi c'monde de fou où plus personne n'a d'cœur
Ou c'est à celui qui l'aura cassé l'plus
Et dans les jours pour lesquels j'ai existé, j'ai beaucoup ri, j'ai beaucoup aimé, p't-être un peu trop
J'me suis accroché des fois pour pas grand-chose, mais ça fait les bras, p't-être un peu trop
Et j'ai b'soin qu'autour de moi, on rende les choses un peu plus simple
Allô, l'amour ? Y a-t-il un ch'min plus beau pour te rejoindre ?
Et j'suis trop exigent avec ceux qu'j'aime le plus
Et j'les perds un par un, comme j'l'ai dit, bientôt, [ceux-là regardaient?] passer l'bus
J'me demande c'est quoi c'monde de fou où plus personne n'a d'cœur
Ou c'est à celui qui l'aura cassé l'plus
Et dans les jours pour lesquels j'ai existé, j'ai beaucoup ri, j'ai beaucoup aimé, p't-être un peu trop
J'me suis accroché des fois pour pas grand-chose, mais ça fait les bras, p't-être un peu trop
Et j'ai b'soin qu'autour de moi, on rende les choses un peu plus simple
Allô, l'amour ? Y a-t-il un ch'min plus beau pour te rejoindre ?
Et les sentiments, eux, sont allergiques au soleil
Pourquoi un homme ça pleure qu'une fois la lumière éteinte ?
Jeudi 15 juin, au même endroit qu'l'année dernière
J'me cherche dans les rues d'une ville que j'connais pas
Mais j'y retournerai autant d'fois qu'il faut pour qu'un jour, tu m'rendes mon cœur de pierre
Parce que, de base, tu m'as dit qu'tu devais l'réparer
Entretemps, j'entends tout l'monde rigoler, j'écoute leur vie résonner
À l'intérieur de moi, donc j'ai fabriqué un cœur tout bétonné
Et ça t'étonnerait d'voir comme il ressemble si bien au vrai
Pourquoi un homme ça pleure qu'une fois la lumière éteinte ?
Jeudi 15 juin, au même endroit qu'l'année dernière
J'me cherche dans les rues d'une ville que j'connais pas
Mais j'y retournerai autant d'fois qu'il faut pour qu'un jour, tu m'rendes mon cœur de pierre
Parce que, de base, tu m'as dit qu'tu devais l'réparer
Entretemps, j'entends tout l'monde rigoler, j'écoute leur vie résonner
À l'intérieur de moi, donc j'ai fabriqué un cœur tout bétonné
Et ça t'étonnerait d'voir comme il ressemble si bien au vrai
Tu sais, c'lui qu'a tous les souvenirs : les images d'la mer, les bruits d'ton sourire
Et j'aimerais qu'tu m'voies quand j'cris au ciel et j'donnerai tout c'que j'ai pour te dire
Qu'il fait beau dehors, mais qu'à l'intérieur, ça brûle
J'espère qu'un jour, j'pourrai enfin avouer que j'suis heureux d'vant la mer
Et rien qu'en y pensant, l'âme de mon moi d'enfant s'rallume
Et pardon à toutes celles et ceux qu'j'ai déçus
Aimé un peu trop ou mal, on f'ra un vœu, tôt ou tard
Moi, j'rêve de les retrouver, pas loin d'un bord de mer ou sur un quai d'gare
Et l'aimer, ça m'a rendu dingue
Mais cette vie n'est fait que pour être vécue par les fous
Et j'aimerais qu'tu m'voies quand j'cris au ciel et j'donnerai tout c'que j'ai pour te dire
Qu'il fait beau dehors, mais qu'à l'intérieur, ça brûle
J'espère qu'un jour, j'pourrai enfin avouer que j'suis heureux d'vant la mer
Et rien qu'en y pensant, l'âme de mon moi d'enfant s'rallume
Et pardon à toutes celles et ceux qu'j'ai déçus
Aimé un peu trop ou mal, on f'ra un vœu, tôt ou tard
Moi, j'rêve de les retrouver, pas loin d'un bord de mer ou sur un quai d'gare
Et l'aimer, ça m'a rendu dingue
Mais cette vie n'est fait que pour être vécue par les fous
Elle m'a dit : "Moi, tout c'que j'touche, j'bousille tout"
J'ai compris exactement c'qu'elle ressentait
Et tu m'trouveras dans les espaces de tes battements d'cœur
Dans l'silence entre les mots, dans les lieux où on a laissé l'amour et haine dernière nous
Car même après la guerre, j'abandonne personne sur l'chemin
Parce que t'es pas qu'une personne, tu es l'amour, tu es la haine, tu es la gravité, tu es rien, tu es tout, tu es ma maison, tu es nous
Merci à tous ceux qui ont fait c'que j'suis et c'que j'serai
Ceux qui ont tout pris, ceux qui m'ont tout donné
Merci à tous ceux qui étaient eux
Merci
Marcel
J'ai compris exactement c'qu'elle ressentait
Et tu m'trouveras dans les espaces de tes battements d'cœur
Dans l'silence entre les mots, dans les lieux où on a laissé l'amour et haine dernière nous
Car même après la guerre, j'abandonne personne sur l'chemin
Parce que t'es pas qu'une personne, tu es l'amour, tu es la haine, tu es la gravité, tu es rien, tu es tout, tu es ma maison, tu es nous
Merci à tous ceux qui ont fait c'que j'suis et c'que j'serai
Ceux qui ont tout pris, ceux qui m'ont tout donné
Merci à tous ceux qui étaient eux
Merci
Marcel
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