Paroles de la chanson Closer To The Sound par
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer, closer
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the s
(Closer, closer, closer to the)
It's pulling me closer, closer, closer to the s (Closer, closer)
(Closer, closer, closer to the)
It's pulling me clo
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer, closer
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the s
(Closer, closer, closer to the)
It's pulling me closer, closer, closer to the s (Closer, closer)
(Closer, closer, closer to the)
It's pulling me clo
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer
It's pulling me closer
Closer
Can we get closer?
I'm right there for you
I noticed you were closer by
I'm feeling so close to you
You feel it too, closer to the sound
You brought me, you brought me closer to
This could be it, closer to the sound
Oh, give me all that motion, motion
Oh, your hands on me like ocean, ocean
Oh, I like what you're doing now
Closer, closer, closer
It's pulling me closer
Closer
Can we get closer?
I'm right there for you
I noticed you were closer by
I'm feeling so close to you
You feel it too, closer to the sound
You brought me, you brought me closer to
This could be it, closer to the sound
Oh, give me all that motion, motion
Oh, your hands on me like ocean, ocean
Oh, I like what you're doing now
It's pulling me clos
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer
It's pulling me closer
It's pulling me
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer
It's pulling me closer
It's pulling me
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer, closer
Closer, closer, closer
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me clo
Can we get closer?
I'm right there for you
I noticed you were closer by
I'm feeling so close to you
You feel it too, closer to the sound
You brought me in, me closer to
This could be it, closer to the sound
Oh, give me all that motion, motion
Oh, your hands on me like ocean, ocean
Oh, I like what you're doing now
It's pulling me closer, closer, closer to the sound
It's pulling me clo
Can we get closer?
I'm right there for you
I noticed you were closer by
I'm feeling so close to you
You feel it too, closer to the sound
You brought me in, me closer to
This could be it, closer to the sound
Oh, give me all that motion, motion
Oh, your hands on me like ocean, ocean
Oh, I like what you're doing now
Que racontent les paroles de la chanson Closer To The Sound de Two Shell ?
Quand le son devient une force de gravité
Il y a des chansons qu'on écoute, et puis il y a des chansons qui vous saisissent. "Closer To The Sound" appartient clairement à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, ce mot — closer — revient comme une pulsation, comme quelque chose qui bat sous la peau avant même qu'on ait eu le temps de comprendre ce qui se passe.
Un vertige en mouvement
Two Shell, ce duo britannique fantôme qui refuse de montrer son visage et laisse la musique parler à sa place, construit ici une sorte de spirale sonore et textuelle. Les paroles ne racontent pas vraiment une histoire au sens classique — elles reproduisent une sensation. Celle d'être aspiré. "It's pulling me closer, closer, closer to the sound" : quelque chose tire, quelque chose attire, et ce quelque chose c'est le son lui-même. La musique se prend pour sujet, se désigne elle-même comme aimant. C'est vertigineux et parfaitement cohérent avec l'univers de Two Shell, toujours quelque part entre l'abstraction et la chair.
Le moment où l'on bascule
Puis vient ce passage qui change tout — "your hands on me like ocean, oh I like what you're doing now" (tes mains sur moi comme un océan, j'aime ce que tu fais là). En quelques vers, la piste de danse devient quelque chose de plus intime, de plus charnel. Le son n'est plus seulement dans les enceintes, il est dans le toucher, dans le mouvement des corps. "Give me all that motion" — cette motion, ce mouvement, c'est à la fois la danse et le désir, les deux superposés sans qu'on puisse vraiment les séparer.
Ce qui rend la chanson troublante, c'est aussi ses bords effilochés — des phrases qui s'interrompent à mi-chemin, "closer to the s", "pulling me clo" — comme si le langage lui-même perdait prise, incapable de suivre l'intensité de ce qu'il tente de décrire. Dans ce flou assumé, Two Shell touche à quelque chose d'universel : cet instant sur un dancefloor où l'on cesse d'être spectateur pour devenir, enfin, partie du son.
Il y a des chansons qu'on écoute, et puis il y a des chansons qui vous saisissent. "Closer To The Sound" appartient clairement à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, ce mot — closer — revient comme une pulsation, comme quelque chose qui bat sous la peau avant même qu'on ait eu le temps de comprendre ce qui se passe.
Un vertige en mouvement
Two Shell, ce duo britannique fantôme qui refuse de montrer son visage et laisse la musique parler à sa place, construit ici une sorte de spirale sonore et textuelle. Les paroles ne racontent pas vraiment une histoire au sens classique — elles reproduisent une sensation. Celle d'être aspiré. "It's pulling me closer, closer, closer to the sound" : quelque chose tire, quelque chose attire, et ce quelque chose c'est le son lui-même. La musique se prend pour sujet, se désigne elle-même comme aimant. C'est vertigineux et parfaitement cohérent avec l'univers de Two Shell, toujours quelque part entre l'abstraction et la chair.
Le moment où l'on bascule
Puis vient ce passage qui change tout — "your hands on me like ocean, oh I like what you're doing now" (tes mains sur moi comme un océan, j'aime ce que tu fais là). En quelques vers, la piste de danse devient quelque chose de plus intime, de plus charnel. Le son n'est plus seulement dans les enceintes, il est dans le toucher, dans le mouvement des corps. "Give me all that motion" — cette motion, ce mouvement, c'est à la fois la danse et le désir, les deux superposés sans qu'on puisse vraiment les séparer.
Ce qui rend la chanson troublante, c'est aussi ses bords effilochés — des phrases qui s'interrompent à mi-chemin, "closer to the s", "pulling me clo" — comme si le langage lui-même perdait prise, incapable de suivre l'intensité de ce qu'il tente de décrire. Dans ce flou assumé, Two Shell touche à quelque chose d'universel : cet instant sur un dancefloor où l'on cesse d'être spectateur pour devenir, enfin, partie du son.