Paroles de la chanson What If We Try par
Come on down to Georgia
Where the peaches taste like sunshine
And the sunshine melts the pain away
We can get high on the way to Athens
While we listen to the rain
On the roof of my car
We'll stop at the Bluebird Cafe
I'll remember to say
That I love the way you look at me
By the time the sun sets
We'll have made our way to Macon
To meet the Queen of hearts
Where the peaches taste like sunshine
And the sunshine melts the pain away
We can get high on the way to Athens
While we listen to the rain
On the roof of my car
We'll stop at the Bluebird Cafe
I'll remember to say
That I love the way you look at me
By the time the sun sets
We'll have made our way to Macon
To meet the Queen of hearts
What if we try?
What if we try?
Now I'm here in Tucson, Arizona
And I've never felt more alone
Than I do today
We could catch a train up to Sedona
Where they say the red rocks will heal our soul
But I don't know
What if we try?
We could try understanding
What if we try?
We could let things be
What if we try?
We could try California
What if we try?
What if we try?
Now I'm here in Tucson, Arizona
And I've never felt more alone
Than I do today
We could catch a train up to Sedona
Where they say the red rocks will heal our soul
But I don't know
What if we try?
We could try understanding
What if we try?
We could let things be
What if we try?
We could try California
What if we try?
We could live by the sea
Come on down to Georgia
Where the peaches taste like sunshine
And the sunshine melts the pain away
We can get high on the way to Athens
While we listen to the rain
On the roof of my car
What if we try?
We could just stop pretending
What if we try?
We could just be friends
What if we try?
We could both just surrender
What if we try?
And try forever instead
Come on down to Georgia
Where the peaches taste like sunshine
And the sunshine melts the pain away
We can get high on the way to Athens
While we listen to the rain
On the roof of my car
What if we try?
We could just stop pretending
What if we try?
We could just be friends
What if we try?
We could both just surrender
What if we try?
And try forever instead
What if we try?
We could just stop pretending
What if we try?
We could just be friends
What if we try?
We could both just surrender
What if we try?
And try forever instead
Que racontent les paroles de la chanson What If We Try de Train ?
La route comme dernière chance
Il y a quelque chose de profondément américain dans l'idée que prendre la route peut sauver un amour. "What If We Try" commence exactement comme ça : une invitation lancée comme une bouée, "Come on down to Georgia", descends en Géorgie, là où les pêches ont le goût du soleil et où la lumière efface la douleur. On y croit presque.
Le narrateur dessine un itinéraire précis — Athens, un arrêt au Bluebird Cafe, puis Macon pour retrouver "the Queen of hearts" — avec la minutie de quelqu'un qui a déjà fait ce trajet des centaines de fois dans sa tête. Il y a une tendresse dans les détails, la pluie sur le toit de la voiture, le regard de l'autre qu'il promet de ne pas oublier de complimenter. C'est un homme qui essaie fort. Peut-être trop fort.
Sedona ou l'illusion de la guérison
Puis la chanson bascule. On n'est plus sur la route du Sud ensoleillé — on est à Tucson, Arizona, et la solitude est totale. La proposition de rejoindre Sedona, ses rochers rouges réputés pour leurs vertus spirituelles, sonne creux. "But I don't know", admet-il, et dans ces trois petits mots tient toute la fatigue d'un homme qui a épuisé les solutions magiques.
C'est là que les "What if we try ?" s'enchaînent et se contredisent. Comprendre, laisser faire, partir en Californie, rester amis, abandonner, recommencer pour toujours — chaque proposition annule la précédente. On n'est plus dans un plan de sauvetage, on est dans le vertige de quelqu'un qui tourne en rond.
La chanson finit sans réponse, avec le refrain de Géorgie qui revient comme un souvenir obsédant. Train ne résout rien, et c'est ce qui rend "What If We Try" si juste — parce que certaines relations ne se terminent pas, elles se répètent indéfiniment, entre l'envie de fuir ensemble et l'incapacité à vraiment partir.
Il y a quelque chose de profondément américain dans l'idée que prendre la route peut sauver un amour. "What If We Try" commence exactement comme ça : une invitation lancée comme une bouée, "Come on down to Georgia", descends en Géorgie, là où les pêches ont le goût du soleil et où la lumière efface la douleur. On y croit presque.
Le narrateur dessine un itinéraire précis — Athens, un arrêt au Bluebird Cafe, puis Macon pour retrouver "the Queen of hearts" — avec la minutie de quelqu'un qui a déjà fait ce trajet des centaines de fois dans sa tête. Il y a une tendresse dans les détails, la pluie sur le toit de la voiture, le regard de l'autre qu'il promet de ne pas oublier de complimenter. C'est un homme qui essaie fort. Peut-être trop fort.
Sedona ou l'illusion de la guérison
Puis la chanson bascule. On n'est plus sur la route du Sud ensoleillé — on est à Tucson, Arizona, et la solitude est totale. La proposition de rejoindre Sedona, ses rochers rouges réputés pour leurs vertus spirituelles, sonne creux. "But I don't know", admet-il, et dans ces trois petits mots tient toute la fatigue d'un homme qui a épuisé les solutions magiques.
C'est là que les "What if we try ?" s'enchaînent et se contredisent. Comprendre, laisser faire, partir en Californie, rester amis, abandonner, recommencer pour toujours — chaque proposition annule la précédente. On n'est plus dans un plan de sauvetage, on est dans le vertige de quelqu'un qui tourne en rond.
La chanson finit sans réponse, avec le refrain de Géorgie qui revient comme un souvenir obsédant. Train ne résout rien, et c'est ce qui rend "What If We Try" si juste — parce que certaines relations ne se terminent pas, elles se répètent indéfiniment, entre l'envie de fuir ensemble et l'incapacité à vraiment partir.