Paroles de la chanson Kid in the Crown par
A red brick house on Beverly Drive
You kept your mouth smart to stay alive
Without a steady captain to right the ship
And no one dared to admit
But there was someone keeping the lights on
And cotton sheets on the bed
There was music making my faith strong
And my brother's voice in my head
Just promise me you'll never give up
At 23, I almost gave in
We're in a town that's almost shut down
But kid, keep wearing that crown
Until you feel like royalty
You kept your mouth smart to stay alive
Without a steady captain to right the ship
And no one dared to admit
But there was someone keeping the lights on
And cotton sheets on the bed
There was music making my faith strong
And my brother's voice in my head
Just promise me you'll never give up
At 23, I almost gave in
We're in a town that's almost shut down
But kid, keep wearing that crown
Until you feel like royalty
The white brick house on East 51st
You'll have some bad luck, but honey, I've seen worse
You got a tribe that's alive and well
And anyone who gets in your way, give 'em hell
It's not about your reputation
But know that everybody's keeping tabs
So smile through the coronation
They'll spend money just to see you sad
And promise me you'll never give up
Even when you think enough is enough
Sometimes a dream gets on a Greyhound
But kid, keep wearing that crown
It comes down to loyalty
And everybody's talking about the kid in the crown
You'll have some bad luck, but honey, I've seen worse
You got a tribe that's alive and well
And anyone who gets in your way, give 'em hell
It's not about your reputation
But know that everybody's keeping tabs
So smile through the coronation
They'll spend money just to see you sad
And promise me you'll never give up
Even when you think enough is enough
Sometimes a dream gets on a Greyhound
But kid, keep wearing that crown
It comes down to loyalty
And everybody's talking about the kid in the crown
You don't have to change for them, for crying out loud
Everybody's talking about the kid in the crown, hey, hey
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Everybody's talking about the kid in the crown, hey, hey
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na, the kid in the crown
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Na, na, na, na, na
Que racontent les paroles de la chanson Kid in the Crown de Train ?
La couronne qu'on porte avant de se sentir roi
Il y a des chansons qui ressemblent à une main tendue dans le noir. "Kid in the Crown" de Train est de celles-là. Dès les premières mesures, on entre dans quelque chose de personnel, presque confidentiel — une maison en briques rouges sur Beverly Drive, une enfance sans capitaine pour redresser le navire, et pourtant quelqu'un qui, quelque part, maintenait la lumière allumée.
Pat Monahan chante comme s'il écrivait une lettre à voix haute. Pas de grandes déclarations, pas de discours — juste des images précises qui font mouche. La musique qui renforçait la foi. La voix d'un frère qui résonnait dans la tête. Ces petits riens qui, mis bout à bout, empêchent de sombrer. On comprend vite que la chanson parle autant du passé que du présent, autant d'une personne aimée que d'une version antérieure de soi-même.
Quand les rêves prennent le bus
Le deuxième couplet change de décor — une maison en briques blanches, une autre rue, une autre vie possible — mais garde la même chaleur bienveillante. "You got a tribe that's alive and well", dit-il, et c'est suffisant. Pas besoin d'en rajouter. La chanson sait que les mots trop longs sonnent faux quand quelqu'un va mal.
Ce qui frappe vraiment, c'est cette image du Greyhound — ces bus qui traversent l'Amérique de nuit, chargés de gens qui fuient ou qui cherchent. "Sometimes a dream gets on a Greyhound" : certains rêves s'en vont comme ça, sans prévenir, sur une route qu'on ne connaît pas. C'est l'une de ces formules qui restent, qui font un peu mal et du bien en même temps.
Porter sa couronne coûte que coûte
Le refrain revient comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre : continuer à porter sa couronne, même quand on ne se sent pas digne de la porter. Même quand la ville se vide, même quand les gens attendent qu'on trébuche. "They'll spend money just to see you sad" — Train ne mâche pas ses mots sur le regard des autres, sur cette fascination malsaine pour l'échec des gens qui brillent.
Et puis viennent les "na na na", répétés jusqu'à l'hypnose, comme si la chanson décidait de finir sur quelque chose d'indéfendable et d'irrésistible à la fois. Une façon de dire : après tout ça, on continue quand même à chanter.
Il y a des chansons qui ressemblent à une main tendue dans le noir. "Kid in the Crown" de Train est de celles-là. Dès les premières mesures, on entre dans quelque chose de personnel, presque confidentiel — une maison en briques rouges sur Beverly Drive, une enfance sans capitaine pour redresser le navire, et pourtant quelqu'un qui, quelque part, maintenait la lumière allumée.
Pat Monahan chante comme s'il écrivait une lettre à voix haute. Pas de grandes déclarations, pas de discours — juste des images précises qui font mouche. La musique qui renforçait la foi. La voix d'un frère qui résonnait dans la tête. Ces petits riens qui, mis bout à bout, empêchent de sombrer. On comprend vite que la chanson parle autant du passé que du présent, autant d'une personne aimée que d'une version antérieure de soi-même.
Quand les rêves prennent le bus
Le deuxième couplet change de décor — une maison en briques blanches, une autre rue, une autre vie possible — mais garde la même chaleur bienveillante. "You got a tribe that's alive and well", dit-il, et c'est suffisant. Pas besoin d'en rajouter. La chanson sait que les mots trop longs sonnent faux quand quelqu'un va mal.
Ce qui frappe vraiment, c'est cette image du Greyhound — ces bus qui traversent l'Amérique de nuit, chargés de gens qui fuient ou qui cherchent. "Sometimes a dream gets on a Greyhound" : certains rêves s'en vont comme ça, sans prévenir, sur une route qu'on ne connaît pas. C'est l'une de ces formules qui restent, qui font un peu mal et du bien en même temps.
Porter sa couronne coûte que coûte
Le refrain revient comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre : continuer à porter sa couronne, même quand on ne se sent pas digne de la porter. Même quand la ville se vide, même quand les gens attendent qu'on trébuche. "They'll spend money just to see you sad" — Train ne mâche pas ses mots sur le regard des autres, sur cette fascination malsaine pour l'échec des gens qui brillent.
Et puis viennent les "na na na", répétés jusqu'à l'hypnose, comme si la chanson décidait de finir sur quelque chose d'indéfendable et d'irrésistible à la fois. Une façon de dire : après tout ça, on continue quand même à chanter.