Paroles de la chanson Half a Heart par
I'm down the river now
My soul is running cold
I only dream now when I'm sleeping
I only sleep when you are here
And you're never here
How am I ever gonna love somebody else?
How am I ever gonna let you go?
I got a hole in me
Where you're supposed to be
Can't be replaced, but I know I will
I got a half a mind
To cut you down to size
I got a half a heart to love you still
My soul is running cold
I only dream now when I'm sleeping
I only sleep when you are here
And you're never here
How am I ever gonna love somebody else?
How am I ever gonna let you go?
I got a hole in me
Where you're supposed to be
Can't be replaced, but I know I will
I got a half a mind
To cut you down to size
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I only want you when I'm thinking
I only think now all the time
About when you were mine
How am I ever gonna trust somebody else?
How am I ever gonna trust myself?
I got a hole in me
Where you're supposed to be
Can't be replaced, but I know I will
I got a half a mind
To cut you down to size
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I'm down the river now
My soul is running cold
'Cause there's a part of me
That no one else can see
Won't be okay, but I know you will
I got a half a mind
To give you one more try
I got a half a heart to love you still
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I got a half a heart to love you still
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
My soul is running cold
I'm down the river now
My soul is running cold
'Cause there's a part of me
That no one else can see
Won't be okay, but I know you will
I got a half a mind
To give you one more try
I got a half a heart to love you still
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I got a half a heart to love you still
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I got a half a heart to love you still
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
I got a half a heart to love you still
I'm down the river now
My soul is running cold
Que racontent les paroles de la chanson Half a Heart de Train ?
Quand le courant vous emporte sans que vous résistiez vraiment
Il y a des chansons qui sonnent comme des aveux qu'on n'arrive pas à formuler à voix haute. "Half a Heart" de Train est de celles-là. On est immédiatement happé par cette image d'ouverture — descendre la rivière, l'âme glacée — et on comprend sans qu'il soit nécessaire de tout expliquer : quelqu'un est parti, et celui qui reste n'a pas vraiment décidé de rester non plus. Il dérive.
Une nuit sans sommeil, une tête sans silence
Ce qui rend ce morceau particulièrement troublant, c'est la façon dont il décrit l'obsession avec une précision presque clinique. "I only dream now when I'm sleeping / I only sleep when you are here" — les rêves n'existent plus qu'endormi, et le sommeil lui-même est conditionnel, tributaire d'une présence qui n'est plus là. Puis au couplet suivant, la même mécanique se retourne : "I only want you when I'm thinking / I only think now all the time." La boucle est bouclée et parfaitement cruelle. Il pense tout le temps, donc il veut tout le temps, donc il souffre tout le temps. Train ne dramatise pas — il constate, et c'est bien pire.
La moitié qui reste
Le titre lui-même est une déclaration d'état des lieux. Un demi-cœur pour aimer encore, un demi-esprit pour envisager une dernière chance — "I got a half a mind to give you one more try". Ce personnage n'est pas brisé de façon spectaculaire. Il fonctionne à moitié, ce qui est peut-être plus difficile à porter que l'effondrement total. Et dans les dernières minutes du morceau, quand la phrase revient en boucle comme une obsession qui ne veut pas lâcher, on réalise que c'est exactement ça que la chanson cherchait à reproduire : ce ressassement qui tourne, qui tourne, qui tourne. "I got a half a heart to love you still" — encore, encore, jusqu'à ce que ça ressemble à de la résignation autant qu'à de l'amour.
Il y a des chansons qui sonnent comme des aveux qu'on n'arrive pas à formuler à voix haute. "Half a Heart" de Train est de celles-là. On est immédiatement happé par cette image d'ouverture — descendre la rivière, l'âme glacée — et on comprend sans qu'il soit nécessaire de tout expliquer : quelqu'un est parti, et celui qui reste n'a pas vraiment décidé de rester non plus. Il dérive.
Une nuit sans sommeil, une tête sans silence
Ce qui rend ce morceau particulièrement troublant, c'est la façon dont il décrit l'obsession avec une précision presque clinique. "I only dream now when I'm sleeping / I only sleep when you are here" — les rêves n'existent plus qu'endormi, et le sommeil lui-même est conditionnel, tributaire d'une présence qui n'est plus là. Puis au couplet suivant, la même mécanique se retourne : "I only want you when I'm thinking / I only think now all the time." La boucle est bouclée et parfaitement cruelle. Il pense tout le temps, donc il veut tout le temps, donc il souffre tout le temps. Train ne dramatise pas — il constate, et c'est bien pire.
La moitié qui reste
Le titre lui-même est une déclaration d'état des lieux. Un demi-cœur pour aimer encore, un demi-esprit pour envisager une dernière chance — "I got a half a mind to give you one more try". Ce personnage n'est pas brisé de façon spectaculaire. Il fonctionne à moitié, ce qui est peut-être plus difficile à porter que l'effondrement total. Et dans les dernières minutes du morceau, quand la phrase revient en boucle comme une obsession qui ne veut pas lâcher, on réalise que c'est exactement ça que la chanson cherchait à reproduire : ce ressassement qui tourne, qui tourne, qui tourne. "I got a half a heart to love you still" — encore, encore, jusqu'à ce que ça ressemble à de la résignation autant qu'à de l'amour.