Paroles de la chanson die for my art with a lonely heart (Traduction) par
(Hey)
Mon bonheur qui prend le contrôle
Comme j'étais impitoyable avant, maintenant je lâche prise
Je ne sais jamais ce qui vaut mieux, est-ce que je regretterai
Si je ne meurs pas pour mon art avec un cœur solitaire ? (Hey)
Il vaut mieux qu'il y ait quelque chose à quoi s'accrocher
Si j'ai sacrifié ma passion, mon corps et mon âme
Je ne sais jamais ce qui vaut mieux, est-ce que je regretterai
Si je ne meurs pas pour mon art avec un cœur solitaire ? (Hey)
Mon bonheur qui prend le contrôle
Comme j'étais impitoyable avant, maintenant je lâche prise
Je ne sais jamais ce qui vaut mieux, est-ce que je regretterai
Si je ne meurs pas pour mon art avec un cœur solitaire ? (Hey)
Il vaut mieux qu'il y ait quelque chose à quoi s'accrocher
Si j'ai sacrifié ma passion, mon corps et mon âme
Je ne sais jamais ce qui vaut mieux, est-ce que je regretterai
Si je ne meurs pas pour mon art avec un cœur solitaire ? (Hey)
Ils disent tous qu'il ne faut pas le gâcher
Oh, si précieux, jamais assez
À la fin, ils disent que tu en goûteras les fruits
Le temps nous échappe
Ne me laisse pas seule
Je ne suis pas faite pour être seule
Oui, je t'ai menti, bébé
Ils disent tous qu'il ne faut pas le gâcher
Oh, si précieux, jamais assez
Mon innocence, elle vieillit
Comme je l'accusais autrefois de tout ce que je faisais de mal
Comme si je n'avais jamais su mieux, mais si, je savais très bien
Je voulais mourir pour mon art avec un cœur solitaire (Hey)
Ils disent tous qu'il ne faut pas le gâcher
Oh, si précieux, jamais assez
À la fin, ils disent que tu en goûteras les fruits
Le temps nous échappe
Ne me laisse pas seule
Je ne suis pas faite pour être seule
Oui, je t'ai menti, bébé
Ils disent tous qu'il ne faut pas le gâcher
Oh, si précieux, jamais assez
La douleur est là où je joue, la douleur est là où je joue
Rien de nouveau à dire, rien de nouveau à dire
Avec mes angles tranchants, avec mes tranchants
Avec un cœur solitaire, avec un cœur solitaire
Avec un cœur solitaire, avec un cœur solitaire
Ils disent tous qu'il ne faut pas le gâcher
Oh, si précieux, jamais assez
À la fin, ils disent que tu en goûteras les fruits
Le temps nous échappe
Ne me laisse pas seule
Je ne suis pas faite pour être seule
Oui, je t'ai menti, bébé
Ils disent tous qu'il ne faut pas le gâcher
Oh, si précieux, jamais assez
Que racontent les paroles de la chanson die for my art with a lonely heart (Traduction) de Tove Lo ?
Quelque part entre l'atelier et le vide
Il y a des chansons qui posent une question et passent quatre minutes à faire semblant d'y répondre. "die for my art with a lonely heart" fait l'inverse — elle pose la question, la retourne dans tous les sens, et la laisse suspendue là, un peu comme une douleur qu'on n'arrive pas à localiser exactement.
On entre dans le morceau avec Tove Lo qui constate quelque chose d'étrange en elle : elle est heureuse. Et ce bonheur, au lieu de la libérer, l'inquiète. Parce que pendant des années, c'est l'absence de bonheur qui alimentait tout. La brutalité, l'excès, les nuits qui débordent — tout ça nourrissait une certaine façon de faire de la musique. Maintenant qu'elle "lâche prise", qu'est-ce qui reste ? "Will I hate looking back if I don't die for my art with a lonely heart ?" La question est presque absurde à formuler à voix haute, mais elle est réelle. Elle brûle.
Une vieille innocence qu'on a trop longtemps accusée
Là où la chanson prend une tournure inattendue, c'est quand apparaît cette figure floue — une ancienne version d'elle-même, plus jeune, qu'elle a longtemps rendue responsable de ses propres erreurs. "How I used to blame her for all I did wrong" — et puis l'aveu qui suit, direct et sans fard : elle savait. Elle a toujours su. Il n'y avait pas d'innocence à invoquer, seulement des choix qu'il était plus commode de ne pas revendiquer.
Ce fil de culpabilité se tisse autour d'un refrain qui tourne comme une obsession — "time is running out", le temps s'épuise, la nuit avance, ne me laisse pas seule. La dernière ligne murmurée, presque hontreuse — "I'm not good on my own / yes, I've been lying, baby" — agit comme une porte qui s'ouvre sur quelque chose qu'on n'avait pas vu venir. Pas une conclusion, plutôt une fracture. Tove Lo n'est pas en train de célébrer la solitude de l'artiste. Elle en a peur. Et cette peur-là, elle ne l'habille pas.
Il y a des chansons qui posent une question et passent quatre minutes à faire semblant d'y répondre. "die for my art with a lonely heart" fait l'inverse — elle pose la question, la retourne dans tous les sens, et la laisse suspendue là, un peu comme une douleur qu'on n'arrive pas à localiser exactement.
On entre dans le morceau avec Tove Lo qui constate quelque chose d'étrange en elle : elle est heureuse. Et ce bonheur, au lieu de la libérer, l'inquiète. Parce que pendant des années, c'est l'absence de bonheur qui alimentait tout. La brutalité, l'excès, les nuits qui débordent — tout ça nourrissait une certaine façon de faire de la musique. Maintenant qu'elle "lâche prise", qu'est-ce qui reste ? "Will I hate looking back if I don't die for my art with a lonely heart ?" La question est presque absurde à formuler à voix haute, mais elle est réelle. Elle brûle.
Une vieille innocence qu'on a trop longtemps accusée
Là où la chanson prend une tournure inattendue, c'est quand apparaît cette figure floue — une ancienne version d'elle-même, plus jeune, qu'elle a longtemps rendue responsable de ses propres erreurs. "How I used to blame her for all I did wrong" — et puis l'aveu qui suit, direct et sans fard : elle savait. Elle a toujours su. Il n'y avait pas d'innocence à invoquer, seulement des choix qu'il était plus commode de ne pas revendiquer.
Ce fil de culpabilité se tisse autour d'un refrain qui tourne comme une obsession — "time is running out", le temps s'épuise, la nuit avance, ne me laisse pas seule. La dernière ligne murmurée, presque hontreuse — "I'm not good on my own / yes, I've been lying, baby" — agit comme une porte qui s'ouvre sur quelque chose qu'on n'avait pas vu venir. Pas une conclusion, plutôt une fracture. Tove Lo n'est pas en train de célébrer la solitude de l'artiste. Elle en a peur. Et cette peur-là, elle ne l'habille pas.