Paroles de la chanson des fleurs par
[Tove Lo]
Love the way you flirt
It's so obvious, but you're so cold
Ah, make it hurt
Like nothing's better than your strong arms
[Tove Lo]
What-what-what you got? What-what-what you got?
What-what-what you got? What-what-what you got?
Don't-don't give me up, don't-don't give me up
Don't-don't give me up, don't-don't give me up
[Tove Lo]
(Ah) Bring me flowers
(Ah) Bring your sweat to my bed tonight
Last for hours
Love the way you flirt
It's so obvious, but you're so cold
Ah, make it hurt
Like nothing's better than your strong arms
[Tove Lo]
What-what-what you got? What-what-what you got?
What-what-what you got? What-what-what you got?
Don't-don't give me up, don't-don't give me up
Don't-don't give me up, don't-don't give me up
[Tove Lo]
(Ah) Bring me flowers
(Ah) Bring your sweat to my bed tonight
Last for hours
(Ah) Bring your sweat to my bed toni
[Tove Lo]
Ah, ah
Ah, ah
Ah, ah
[Stromae, Stromae & Tove Lo]
Des fleurs, des fleurs, des fleurs, des fleurs, toujours des fleurs, évidemment
J'veux pas m'jeter des fleurs, mais j'suis pas le pire des amants
D'ailleurs si j't'en fais une non c'est pas que j'ai des sentiments
C'est juste que j'aime ta fleur, j'voudrais qu'on passe un bon moment
(Un bon moment)
C'est juste qu'on y met les formes un peu tout l'temps
[Tove Lo]
Ah, ah
Ah, ah
Ah, ah
[Stromae, Stromae & Tove Lo]
Des fleurs, des fleurs, des fleurs, des fleurs, toujours des fleurs, évidemment
J'veux pas m'jeter des fleurs, mais j'suis pas le pire des amants
D'ailleurs si j't'en fais une non c'est pas que j'ai des sentiments
C'est juste que j'aime ta fleur, j'voudrais qu'on passe un bon moment
(Un bon moment)
C'est juste qu'on y met les formes un peu tout l'temps
Du coup ben tu le sais que j'aime tes formes, évidemment
Mais oui ce que j'aime c'est qu'elles sont hors-normes tout bonnement
Ça vole pas très haut, mais je n'suis qu'un homme, évidemment
(Évidemment)
[Tove Lo]
(Ah) Bring me flowers
(Ah) Bring your sweat to my bed tonight
Last for hours
(Ah) Bring your sweat to my bed toni
[Tove Lo]
Ah, ah
Ah, ah
Ah, ah
Mais oui ce que j'aime c'est qu'elles sont hors-normes tout bonnement
Ça vole pas très haut, mais je n'suis qu'un homme, évidemment
(Évidemment)
[Tove Lo]
(Ah) Bring me flowers
(Ah) Bring your sweat to my bed tonight
Last for hours
(Ah) Bring your sweat to my bed toni
[Tove Lo]
Ah, ah
Ah, ah
Ah, ah
Ah-ah
[Tove Lo]
What-what-what you got? What-what-what you got?
Come-come lay me down, come-come lay me down
Don't-don't give me up, don't-don't give me up
Yeah, you're man enough, yeah, you're man enough
[Tove Lo]
(Ah) Bring me flowers
(Ah) Bring your sweat to my bed tonight
Last for hours
(Ah) Bring your sweat to my bed toni
[Stromae & Tove Lo]
Des fleurs évidemment
Des fleurs évidemment (Ah, ah)
Des fleurs évidemment (Ah, ah)
[Tove Lo]
What-what-what you got? What-what-what you got?
Come-come lay me down, come-come lay me down
Don't-don't give me up, don't-don't give me up
Yeah, you're man enough, yeah, you're man enough
[Tove Lo]
(Ah) Bring me flowers
(Ah) Bring your sweat to my bed tonight
Last for hours
(Ah) Bring your sweat to my bed toni
[Stromae & Tove Lo]
Des fleurs évidemment
Des fleurs évidemment (Ah, ah)
Des fleurs évidemment (Ah, ah)
Des fleurs évidemment
Des fleurs évidemment (Ah, ah)
Des fleurs évidemment
Ah-ah, ah-ah
Des fleurs évidemment (Ah, ah)
Des fleurs évidemment
Ah-ah, ah-ah
Que racontent les paroles de la chanson des fleurs de Tove Lo ?
Ce que les fleurs ne disent pas
Il y a quelque chose d'honnêtement rafraîchissant dans une chanson qui commence par "I love the way you flirt" — j'aime ta façon de draguer — et finit par "évidemment" répété en boucle comme une évidence qu'on assume jusqu'au bout. "Des fleurs" ne cherche pas à vous séduire avec des grandes déclarations. Elle vous regarde dans les yeux et dit la vérité.
Tove Lo installe l'ambiance en quelques lignes : lui est froid, presque joueur, mais elle reste. Pas par faiblesse — par choix. "Make it hurt", dit-elle, et ce n'est pas de la souffrance romantique qu'elle parle, c'est de cette intensité physique qu'on recherche parfois plus que la tendresse. Sa voix traîne sur les "ah" comme des soupirs intentionnels, et son refrain "bring your sweat to my bed tonight" a la simplicité brutale d'une envie qu'on ne déguise plus.
Stromae et l'art de la pirouette
Puis Stromae arrive, et tout bascule dans une ironie très belge. Il offre des fleurs, oui, mais il prend soin de préciser que ce n'est pas pour les raisons qu'on croit. "C'est pas que j'ai des sentiments" — la phrase est presque drôle, presque touchante, surtout les deux à la fois. Il joue avec la métaphore florale, la retourne, en fait un aveu à peine déguisé, et se moque en chemin de sa propre médiocrité assumée : "ça vole pas très haut, mais je n'suis qu'un homme." C'est du Stromae pur jus — cette façon de pointer les travers masculins tout en les incarnant avec un sourire en coin.
Quand deux solitudes font une chanson
Ce qui est beau dans cette rencontre, c'est que Tove Lo et Stromae ne parlent pas vraiment l'un à l'autre — ils parlent en parallèle, chacun dans sa langue, chacun avec son propre cynisme tendre. Et pourtant ça fonctionne, parce qu'ils décrivent la même chose : ce moment où deux personnes décident, les yeux ouverts, de ne pas se raconter d'histoires. Les "évidemment" finaux fusionnent avec les "ah" de Tove Lo comme une conclusion que tout le monde connaît mais que personne ne dit d'habitude aussi clairement.
Il y a quelque chose d'honnêtement rafraîchissant dans une chanson qui commence par "I love the way you flirt" — j'aime ta façon de draguer — et finit par "évidemment" répété en boucle comme une évidence qu'on assume jusqu'au bout. "Des fleurs" ne cherche pas à vous séduire avec des grandes déclarations. Elle vous regarde dans les yeux et dit la vérité.
Tove Lo installe l'ambiance en quelques lignes : lui est froid, presque joueur, mais elle reste. Pas par faiblesse — par choix. "Make it hurt", dit-elle, et ce n'est pas de la souffrance romantique qu'elle parle, c'est de cette intensité physique qu'on recherche parfois plus que la tendresse. Sa voix traîne sur les "ah" comme des soupirs intentionnels, et son refrain "bring your sweat to my bed tonight" a la simplicité brutale d'une envie qu'on ne déguise plus.
Stromae et l'art de la pirouette
Puis Stromae arrive, et tout bascule dans une ironie très belge. Il offre des fleurs, oui, mais il prend soin de préciser que ce n'est pas pour les raisons qu'on croit. "C'est pas que j'ai des sentiments" — la phrase est presque drôle, presque touchante, surtout les deux à la fois. Il joue avec la métaphore florale, la retourne, en fait un aveu à peine déguisé, et se moque en chemin de sa propre médiocrité assumée : "ça vole pas très haut, mais je n'suis qu'un homme." C'est du Stromae pur jus — cette façon de pointer les travers masculins tout en les incarnant avec un sourire en coin.
Quand deux solitudes font une chanson
Ce qui est beau dans cette rencontre, c'est que Tove Lo et Stromae ne parlent pas vraiment l'un à l'autre — ils parlent en parallèle, chacun dans sa langue, chacun avec son propre cynisme tendre. Et pourtant ça fonctionne, parce qu'ils décrivent la même chose : ce moment où deux personnes décident, les yeux ouverts, de ne pas se raconter d'histoires. Les "évidemment" finaux fusionnent avec les "ah" de Tove Lo comme une conclusion que tout le monde connaît mais que personne ne dit d'habitude aussi clairement.