Paroles de la chanson Mercy (traduction) par
Accorde-moi juste un moment
Pour tomber dans tes bras
Pour que tu me tiennes
Avant que je m'effondre
Oh, donne-moi juste une seconde
Une dernière danse dans le noir
Car je sais ce qui vient après
Et ça me brise le cœur
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Dis que tu ne me veux pas, ne me veux plus
Dis-moi que tu me détestes, que tout ça n'était qu'une erreur
On avait un prélude
Alors c'est une mauvaise danse
Pour tomber dans tes bras
Pour que tu me tiennes
Avant que je m'effondre
Oh, donne-moi juste une seconde
Une dernière danse dans le noir
Car je sais ce qui vient après
Et ça me brise le cœur
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Dis que tu ne me veux pas, ne me veux plus
Dis-moi que tu me détestes, que tout ça n'était qu'une erreur
On avait un prélude
Alors c'est une mauvaise danse
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Accorde-moi juste un moment
Loin de tout ça
Une dernière chance de profiter
Appelons ça notre dernier salut
Oh, donne-moi juste une seconde
Non, sors juste par la porte
Même si je ne compte pour rien
J'y mettrais encore quelque chose de plus
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Dis que tu ne me veux pas, ne me veux plus
Dis-moi que tu me détestes, que tout ça n'était qu'une erreur
Car on avait un prélude
Oh, dis-le-moi en face
Accorde-moi juste un moment
Loin de tout ça
Une dernière chance de profiter
Appelons ça notre dernier salut
Oh, donne-moi juste une seconde
Non, sors juste par la porte
Même si je ne compte pour rien
J'y mettrais encore quelque chose de plus
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Dis que tu ne me veux pas, ne me veux plus
Dis-moi que tu me détestes, que tout ça n'était qu'une erreur
Car on avait un prélude
Alors c'est une mauvaise danse
Montre-moi un peu de pitié
Allez, dis-le-moi en face
Et qu'y a-t-il à dire
Alors qu'on fait notre dernier salut
Je ne fais que tester, supplier, implorer
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Dis que tu ne me veux pas, ne me veux plus
Dis-moi que tu me détestes, que tout ça n'était qu'une erreur
Montre-moi un peu de pitié
Allez, dis-le-moi en face
Et qu'y a-t-il à dire
Alors qu'on fait notre dernier salut
Je ne fais que tester, supplier, implorer
Montre-moi un peu de pitié
Oh, dis-le-moi en face
Dis que tu ne me veux pas, ne me veux plus
Dis-moi que tu me détestes, que tout ça n'était qu'une erreur
Que racontent les paroles de la chanson Mercy (traduction) de Tones & I ?
Quand on supplie quelqu'un de faire ce qu'il refuse de dire
Il y a quelque chose d'étrange et de profondément humain dans cette situation : savoir que c'est fini, le sentir dans chaque silence, dans chaque regard évité — et pourtant attendre que l'autre le prononce à voix haute. "Mercy" de Tones & I part de là, de cet endroit suspendu entre ce qu'on sait et ce qu'on n'a pas encore entendu.
Une dernière danse dans le noir
La chanson s'ouvre sur une image douce et désespérée à la fois — tomber dans les bras de quelqu'un juste avant de tomber tout court. "One last dance in the dark", chante-t-elle, et on comprend immédiatement qu'il ne s'agit pas d'une vraie danse. C'est une métaphore pour ces derniers moments qu'on s'invente quand on n'est pas prêt à dire au revoir. L'obscurité, ici, c'est autant l'ignorance feinte que le refus de regarder la réalité en face.
Mais le refrain renverse tout. Ce que réclame la voix, ce n'est plus une étreinte — c'est un coup de grâce. "Tell me you hate me, that this was all a mistake." Il y a une logique presque froide là-dedans : si tu ne peux pas me dire que tu m'aimes encore, alors dis-moi le contraire. Dis-le franchement. La miséricorde, dans cette chanson, prend la forme d'une vérité qu'on préférerait ne pas entendre mais dont on a absolument besoin pour avancer.
L'art de Tones & I, c'est de chanter tout ça avec cette voix reconnaissable entre toutes — légèrement brisée, toujours à la lisière du cri — sans jamais verser dans le mélodrame. Le pont arrive comme un aveu à nu : "I'm just testing, begging, pleading." Trois mots. Trois postures successives de quelqu'un qui essaie encore toutes les options avant de capituler.
On repart de "Mercy" avec le sentiment d'avoir assisté à quelque chose d'intime et d'universel à la fois — une de ces scènes que tout le monde a vécues mais que peu savent mettre en mots aussi simplement.
Il y a quelque chose d'étrange et de profondément humain dans cette situation : savoir que c'est fini, le sentir dans chaque silence, dans chaque regard évité — et pourtant attendre que l'autre le prononce à voix haute. "Mercy" de Tones & I part de là, de cet endroit suspendu entre ce qu'on sait et ce qu'on n'a pas encore entendu.
Une dernière danse dans le noir
La chanson s'ouvre sur une image douce et désespérée à la fois — tomber dans les bras de quelqu'un juste avant de tomber tout court. "One last dance in the dark", chante-t-elle, et on comprend immédiatement qu'il ne s'agit pas d'une vraie danse. C'est une métaphore pour ces derniers moments qu'on s'invente quand on n'est pas prêt à dire au revoir. L'obscurité, ici, c'est autant l'ignorance feinte que le refus de regarder la réalité en face.
Mais le refrain renverse tout. Ce que réclame la voix, ce n'est plus une étreinte — c'est un coup de grâce. "Tell me you hate me, that this was all a mistake." Il y a une logique presque froide là-dedans : si tu ne peux pas me dire que tu m'aimes encore, alors dis-moi le contraire. Dis-le franchement. La miséricorde, dans cette chanson, prend la forme d'une vérité qu'on préférerait ne pas entendre mais dont on a absolument besoin pour avancer.
L'art de Tones & I, c'est de chanter tout ça avec cette voix reconnaissable entre toutes — légèrement brisée, toujours à la lisière du cri — sans jamais verser dans le mélodrame. Le pont arrive comme un aveu à nu : "I'm just testing, begging, pleading." Trois mots. Trois postures successives de quelqu'un qui essaie encore toutes les options avant de capituler.
On repart de "Mercy" avec le sentiment d'avoir assisté à quelque chose d'intime et d'universel à la fois — une de ces scènes que tout le monde a vécues mais que peu savent mettre en mots aussi simplement.