Paroles de la chanson Ready, Set, Go! par
We were running through the town
Our senses had been drowned
No place we hadn't been before
We learned to live and then
Our freedom came to an end
We have to break down this wall
Too young to live a lie
Look into my eyes
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't you turn around
Our senses had been drowned
No place we hadn't been before
We learned to live and then
Our freedom came to an end
We have to break down this wall
Too young to live a lie
Look into my eyes
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't you turn around
We are looking back again
On loneliness and pain
Never been so wide awake
Breathe slowly in and out
Somewhere beyond the clouds
I can see the morning break
Too young to live a lie
Look into my eyes
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't you turn around
Leave it all behind you now
The final wall is breaking down
On loneliness and pain
Never been so wide awake
Breathe slowly in and out
Somewhere beyond the clouds
I can see the morning break
Too young to live a lie
Look into my eyes
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't you turn around
Leave it all behind you now
The final wall is breaking down
We are all it's all about
Nothing can stop us now
I promise you right now
I never let you down
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't turn around
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't you turn around
(Don't you turn around)
Nothing can stop us now
I promise you right now
I never let you down
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't turn around
Ready, set, go, it's time to run
The sky is changing, we are one
Together we can make it while the world is crashing down
Don't you turn around
(Don't you turn around)
Don't you turn around
Que racontent les paroles de la chanson Ready, Set, Go! de Tokio Hotel ?
Le départ, maintenant ou jamais
Il y a dans "Ready, Set, Go!" quelque chose d'immédiatement physique. On sent la course avant même d'en comprendre la raison — ces deux silhouettes qui traversent une ville de nuit, portées par une énergie à la fois fébrile et déterminée. Tokio Hotel a toujours su capturer cet instant précis où l'on bascule : entre rester et partir, entre subir et choisir.
Les souvenirs comme point de départ
Le voyage commence dans le passé. "We are looking back again / On loneliness and pain" — un regard en arrière, bref mais nécessaire, pour prendre la mesure de ce qu'on laisse derrière soi. Ce n'est pas de la nostalgie, c'est de la lucidité. Les personnages du texte ont vécu quelque chose de difficile, ils l'ont traversé, et maintenant ils respirent — lentement, comme le prescrit ce "breathe slowly in and out" qui tranche avec l'urgence du refrain. Ce souffle retrouvé est presque méditatif, une parenthèse avant de repartir.
Courir ensemble quand tout s'effondre
Le refrain est une invitation autant qu'un cri. "It's time to run" ne sonne pas comme une fuite panique mais comme un élan collectif, presque joyeux dans sa frénésie. Le monde s'effondre — "while the world is crashing down" — et pourtant la réponse n'est ni la peur ni la résignation, mais le mouvement. Ce paradoxe est le cœur battant du morceau : courir non pas pour échapper à quelque chose, mais pour aller vers quelqu'un.
"Don't you turn around" revient comme une supplique, répétée jusqu'à l'obsession en fin de chanson. Ne te retourne pas. Garde les yeux devant. Il y a dans cette injonction toute la fragilité d'une promesse entre deux personnes qui ont décidé, ensemble, de ne pas abandonner.
Tokio Hotel réussit ici ce qu'ils font de mieux : transformer un sentiment adolescent universel — cette impression que les murs se resserrent et qu'il faut absolument briser quelque chose — en quelque chose de grand, de lumineux, presque épique. La promesse finale, "I never let you down", tombe comme une évidence. Simple, absolue, et terriblement sincère.
Il y a dans "Ready, Set, Go!" quelque chose d'immédiatement physique. On sent la course avant même d'en comprendre la raison — ces deux silhouettes qui traversent une ville de nuit, portées par une énergie à la fois fébrile et déterminée. Tokio Hotel a toujours su capturer cet instant précis où l'on bascule : entre rester et partir, entre subir et choisir.
Les souvenirs comme point de départ
Le voyage commence dans le passé. "We are looking back again / On loneliness and pain" — un regard en arrière, bref mais nécessaire, pour prendre la mesure de ce qu'on laisse derrière soi. Ce n'est pas de la nostalgie, c'est de la lucidité. Les personnages du texte ont vécu quelque chose de difficile, ils l'ont traversé, et maintenant ils respirent — lentement, comme le prescrit ce "breathe slowly in and out" qui tranche avec l'urgence du refrain. Ce souffle retrouvé est presque méditatif, une parenthèse avant de repartir.
Courir ensemble quand tout s'effondre
Le refrain est une invitation autant qu'un cri. "It's time to run" ne sonne pas comme une fuite panique mais comme un élan collectif, presque joyeux dans sa frénésie. Le monde s'effondre — "while the world is crashing down" — et pourtant la réponse n'est ni la peur ni la résignation, mais le mouvement. Ce paradoxe est le cœur battant du morceau : courir non pas pour échapper à quelque chose, mais pour aller vers quelqu'un.
"Don't you turn around" revient comme une supplique, répétée jusqu'à l'obsession en fin de chanson. Ne te retourne pas. Garde les yeux devant. Il y a dans cette injonction toute la fragilité d'une promesse entre deux personnes qui ont décidé, ensemble, de ne pas abandonner.
Tokio Hotel réussit ici ce qu'ils font de mieux : transformer un sentiment adolescent universel — cette impression que les murs se resserrent et qu'il faut absolument briser quelque chose — en quelque chose de grand, de lumineux, presque épique. La promesse finale, "I never let you down", tombe comme une évidence. Simple, absolue, et terriblement sincère.