Paroles de la chanson Monsoon 2020 (traduction) par
Je fixe une porte brisée
Il ne reste plus rien ici
Ma chambre est froide
Ça me rend fou
J'ai attendu ici si longtemps
Mais maintenant le moment semble être venu
Je vois les nuages noirs revenir
Courant à travers la mousson
Au-delà du monde
Jusqu'à la fin des temps
Là où la pluie ne fait plus mal
Affrontant la tempête
Vers le bleu infini
Et quand je me perds, je pense à toi
Ensemble on courra vers un endroit nouveau
Il ne reste plus rien ici
Ma chambre est froide
Ça me rend fou
J'ai attendu ici si longtemps
Mais maintenant le moment semble être venu
Je vois les nuages noirs revenir
Courant à travers la mousson
Au-delà du monde
Jusqu'à la fin des temps
Là où la pluie ne fait plus mal
Affrontant la tempête
Vers le bleu infini
Et quand je me perds, je pense à toi
Ensemble on courra vers un endroit nouveau
À travers la mousson
Juste toi et moi
Un demi-lune s'efface de ma vue
Je vois ta silhouette dans sa lumière
Mais maintenant elle est partie et m'a laissé si seul
Je sais que je dois te trouver maintenant
Je n'entends pas ton nom, je ne sais pas comment
Pourquoi ne peut-on pas faire de cette obscurité un chez-nous ?
Courant à travers la mousson
Au-delà du monde
Jusqu'à la fin des temps
Là où la pluie ne fait plus mal
À travers la mousson
Au-delà du monde
Juste toi et moi
Un demi-lune s'efface de ma vue
Je vois ta silhouette dans sa lumière
Mais maintenant elle est partie et m'a laissé si seul
Je sais que je dois te trouver maintenant
Je n'entends pas ton nom, je ne sais pas comment
Pourquoi ne peut-on pas faire de cette obscurité un chez-nous ?
Courant à travers la mousson
Au-delà du monde
Jusqu'à la fin des temps
Là où la pluie ne fait plus mal
À travers la mousson
Au-delà du monde
Jusqu'à la fin des temps
Là où la pluie ne fait plus mal
Affrontant la tempête
Vers le bleu infini
Et quand je me perds, je pense à toi
Ensemble on courra vers un endroit nouveau
Et rien ne peut m'empêcher d'aller vers toi
Je serai bientôt avec toi
Juste toi et moi
On y sera bientôt
Si bientôt
Courant à travers la mousson
Au-delà du monde (Du monde)
Jusqu'à la fin des temps (Des temps)
Là où la pluie ne fait plus mal (Ne fait plus mal)
Là où la pluie ne fait plus mal
Affrontant la tempête
Vers le bleu infini
Et quand je me perds, je pense à toi
Ensemble on courra vers un endroit nouveau
Et rien ne peut m'empêcher d'aller vers toi
Je serai bientôt avec toi
Juste toi et moi
On y sera bientôt
Si bientôt
Courant à travers la mousson
Au-delà du monde (Du monde)
Jusqu'à la fin des temps (Des temps)
Là où la pluie ne fait plus mal (Ne fait plus mal)
À travers la mousson
Au-delà du monde (Au-delà du monde)
Jusqu'à la fin des temps (La fin des temps)
Là où la pluie ne fait plus mal (Là où la pluie ne fait plus mal, là où la pluie ne fait plus mal)
Au-delà du monde (Au-delà du monde)
Jusqu'à la fin des temps (La fin des temps)
Là où la pluie ne fait plus mal (Là où la pluie ne fait plus mal, là où la pluie ne fait plus mal)
Que racontent les paroles de la chanson Monsoon 2020 (traduction) de Tokio Hotel ?
La pluie ne fait plus mal quand tu cours
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, et puis il y a celles qui reviennent, encore, parce qu'elles n'ont jamais vraiment quitté. "Monsoon" fait partie de cette seconde catégorie. Tokio Hotel l'a réenregistrée en 2020, mais c'est le même Bill Kaulitz qui ouvre la bouche sur la même douleur — celle d'une chambre vide, d'une attente interminable, d'une présence qui manque au point de rendre fou.
Quand l'attente devient insupportable
Tout commence dans un intérieur glacé. Une porte abîmée qu'on regarde sans la voir. Un sentiment que le temps s'est arrêté, que "the moment seems to have come" — que le moment est enfin venu de partir, de faire quelque chose, n'importe quoi. Les nuages sombres qui reviennent à l'horizon ne font pas peur : ils sont presque les bienvenus, parce qu'ils annoncent du mouvement. La lune qui pâlit et emporte avec elle la vision de l'être aimé — c'est une image belle et brutale à la fois, celle de quelqu'un qui sent l'autre lui échapper dans la lumière qui disparaît.
Courir ensemble au bout du monde
Alors on court. C'est ce que propose le refrain, avec cette énergie qu'on n'attendait plus après tant de grisaille. La mousson devient terrain de jeu plutôt qu'obstacle, la tempête quelque chose à traverser plutôt qu'à fuir. "Fighting the storm / Into the blue" — affronter la tempête, plonger dans le bleu — c'est l'image d'un amour qui ne cherche pas la sécurité mais l'intensité. Et au cœur de tout ça, une pensée simple : quand je me perds, je pense à toi. Rien de plus. Rien de moins.
Ce qui rend "Monsoon" si durable, c'est qu'elle ne résout rien. La chanson se termine sur une promesse — "I'll be with you soon" — pas sur une retrouvaille. La course continue. La pluie est toujours là. Mais quelque part entre le désespoir du premier couplet et ce "just me and you" qui clôt le tout, quelque chose a changé. L'obscurité n'a pas disparu, elle s'est juste mise à ressembler à un chemin.
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, et puis il y a celles qui reviennent, encore, parce qu'elles n'ont jamais vraiment quitté. "Monsoon" fait partie de cette seconde catégorie. Tokio Hotel l'a réenregistrée en 2020, mais c'est le même Bill Kaulitz qui ouvre la bouche sur la même douleur — celle d'une chambre vide, d'une attente interminable, d'une présence qui manque au point de rendre fou.
Quand l'attente devient insupportable
Tout commence dans un intérieur glacé. Une porte abîmée qu'on regarde sans la voir. Un sentiment que le temps s'est arrêté, que "the moment seems to have come" — que le moment est enfin venu de partir, de faire quelque chose, n'importe quoi. Les nuages sombres qui reviennent à l'horizon ne font pas peur : ils sont presque les bienvenus, parce qu'ils annoncent du mouvement. La lune qui pâlit et emporte avec elle la vision de l'être aimé — c'est une image belle et brutale à la fois, celle de quelqu'un qui sent l'autre lui échapper dans la lumière qui disparaît.
Courir ensemble au bout du monde
Alors on court. C'est ce que propose le refrain, avec cette énergie qu'on n'attendait plus après tant de grisaille. La mousson devient terrain de jeu plutôt qu'obstacle, la tempête quelque chose à traverser plutôt qu'à fuir. "Fighting the storm / Into the blue" — affronter la tempête, plonger dans le bleu — c'est l'image d'un amour qui ne cherche pas la sécurité mais l'intensité. Et au cœur de tout ça, une pensée simple : quand je me perds, je pense à toi. Rien de plus. Rien de moins.
Ce qui rend "Monsoon" si durable, c'est qu'elle ne résout rien. La chanson se termine sur une promesse — "I'll be with you soon" — pas sur une retrouvaille. La course continue. La pluie est toujours là. Mais quelque part entre le désespoir du premier couplet et ce "just me and you" qui clôt le tout, quelque chose a changé. L'obscurité n'a pas disparu, elle s'est juste mise à ressembler à un chemin.