Paroles de la chanson Instant karma (traduction) par
Le karma instantané va t'avoir
Va te frapper en plein sur la tête
Tu ferais mieux de te ressaisir
Bientôt tu seras mort
À quoi tu penses donc
À rire au nez de l'amour ?
Qu'est-ce que tu essaies de faire sur cette terre ?
C'est à toi de décider - yeah toi
Le karma instantané va t'avoir
Va te regarder droit dans les yeux
Tu ferais mieux de te ressaisir, chéri(e)
Rejoins la race humaine
Comment vas-tu donc voir
En riant de fous comme moi ?
Va te frapper en plein sur la tête
Tu ferais mieux de te ressaisir
Bientôt tu seras mort
À quoi tu penses donc
À rire au nez de l'amour ?
Qu'est-ce que tu essaies de faire sur cette terre ?
C'est à toi de décider - yeah toi
Le karma instantané va t'avoir
Va te regarder droit dans les yeux
Tu ferais mieux de te ressaisir, chéri(e)
Rejoins la race humaine
Comment vas-tu donc voir
En riant de fous comme moi ?
Qui diable tu crois être ?
Une superstar ? Eh bien, t'as raison
Et bien on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le soleil
Et bien on brille tous
Allez, tout le monde
Le karma instantané va t'avoir
Va te faire tomber de tes pieds
Tu ferais mieux de reconnaître tes frères
Tous ceux que tu croises
Pourquoi sommes-nous ici en ce monde ?
Sûrement pas pour vivre dans la douleur et la peur
Pourquoi es-tu là sur cette terre
Quand tu es partout ?
Viens prendre ta part
Une superstar ? Eh bien, t'as raison
Et bien on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le soleil
Et bien on brille tous
Allez, tout le monde
Le karma instantané va t'avoir
Va te faire tomber de tes pieds
Tu ferais mieux de reconnaître tes frères
Tous ceux que tu croises
Pourquoi sommes-nous ici en ce monde ?
Sûrement pas pour vivre dans la douleur et la peur
Pourquoi es-tu là sur cette terre
Quand tu es partout ?
Viens prendre ta part
Et bien on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le soleil
Et bien on brille tous
Allez, encore et encore et encore
Yeah on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le s
Yeah on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le soleil
Et bien on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le soleil
Et bien on brille tous
Comme la lune, les étoiles et le soleil
Que racontent les paroles de la chanson Instant karma (traduction) de Tokio Hotel ?
Quand le karma frappe à la porte
Il y a quelque chose de vertigineux à entendre Tokio Hotel s'emparer de ce texte. Parce qu'«Instant Karma» n't est pas n'importe quelle chanson — c'est John Lennon en 1970, au lendemain des Beatles, enregistrant en quelques heures à peine un morceau qui sonnait déjà comme une vérité gravée dans le marbre. Et pourtant, la chanson voyage, elle passe de voix en voix, de génération en génération, parce que ce qu'elle dit ne vieillit pas.
Une gifle douce-amère
Le morceau commence comme une mise en garde à peine voilée. Il y a quelqu'un, là, qui se croit au-dessus de tout — qui rit des autres, qui ignore l'amour, qui se prend pour une «superstar». Et la chanson lui répond avec une ironie mordante : «Well, right you are» («Eh bien, tu as raison»). Pas de violence, juste ce sarcasme élégant qui désarme mieux qu'un reproche direct. On suit cette confrontation comme un duel, le narrateur pointant du doigt avec une assurance presque tranquille, sachant que le karma, lui, n'a pas besoin de hausser la voix.
Et puis quelque chose se retourne. Sans prévenir, le ton change. La sévérité des couplets s'efface dans l'élan du refrain — «We all shine on, like the moon and the stars and the sun» («Nous brillons tous, comme la lune, les étoiles et le soleil»). C'est l'un de ces moments où une chanson cesse d'être un texte pour devenir une sensation physique. L'image est simple, presque naïve, et c'est exactement pour ça qu'elle touche juste. Lennon ne cherche pas la métaphore savante — il cherche l'évidence, ce que tout le monde ressent mais n'arrive pas à formuler.
Une invitation qui traverse le temps
Ce que Tokio Hotel transmet ici, consciemment ou non, c'est cette conviction que l'humanité n'est pas condamnée à se diviser. «Better recognize your brothers / Everyone you meet» («Apprends à reconnaître tes frères / Dans chaque personne que tu croises») — la phrase sonne presque naïve dite comme ça, mais dans le souffle du morceau, elle prend une densité particulière. La répétition finale du refrain, entêtante, ressemble à une incantation. On ne sort pas indemne de cette lumière collective.
Il y a quelque chose de vertigineux à entendre Tokio Hotel s'emparer de ce texte. Parce qu'«Instant Karma» n't est pas n'importe quelle chanson — c'est John Lennon en 1970, au lendemain des Beatles, enregistrant en quelques heures à peine un morceau qui sonnait déjà comme une vérité gravée dans le marbre. Et pourtant, la chanson voyage, elle passe de voix en voix, de génération en génération, parce que ce qu'elle dit ne vieillit pas.
Une gifle douce-amère
Le morceau commence comme une mise en garde à peine voilée. Il y a quelqu'un, là, qui se croit au-dessus de tout — qui rit des autres, qui ignore l'amour, qui se prend pour une «superstar». Et la chanson lui répond avec une ironie mordante : «Well, right you are» («Eh bien, tu as raison»). Pas de violence, juste ce sarcasme élégant qui désarme mieux qu'un reproche direct. On suit cette confrontation comme un duel, le narrateur pointant du doigt avec une assurance presque tranquille, sachant que le karma, lui, n'a pas besoin de hausser la voix.
Et puis quelque chose se retourne. Sans prévenir, le ton change. La sévérité des couplets s'efface dans l'élan du refrain — «We all shine on, like the moon and the stars and the sun» («Nous brillons tous, comme la lune, les étoiles et le soleil»). C'est l'un de ces moments où une chanson cesse d'être un texte pour devenir une sensation physique. L'image est simple, presque naïve, et c'est exactement pour ça qu'elle touche juste. Lennon ne cherche pas la métaphore savante — il cherche l'évidence, ce que tout le monde ressent mais n'arrive pas à formuler.
Une invitation qui traverse le temps
Ce que Tokio Hotel transmet ici, consciemment ou non, c'est cette conviction que l'humanité n'est pas condamnée à se diviser. «Better recognize your brothers / Everyone you meet» («Apprends à reconnaître tes frères / Dans chaque personne que tu croises») — la phrase sonne presque naïve dite comme ça, mais dans le souffle du morceau, elle prend une densité particulière. La répétition finale du refrain, entêtante, ressemble à une incantation. On ne sort pas indemne de cette lumière collective.