Paroles de la chanson Hey Du par
Hallo ich bin aus deiner Nachbargalaxie
Wo es keinen Horizont und keine Grenzen gibt
Jeder Tag geht nie vorbei, die Nächte sind unendlich
Herzschlag Lichtgeschwindigkeit
Raum und Zeit verschiebt sich
Alltag gib's nicht
Träume sind wirklich
Keiner beschwert sich
Mensch sag mal bist du auch so glücklich
Hey du kleiner Android
Hey du auf deinem Satellit
Hallo, für dich hab ich meinen Kurs verlassen
Ihr seid neu für mich
Wo es keinen Horizont und keine Grenzen gibt
Jeder Tag geht nie vorbei, die Nächte sind unendlich
Herzschlag Lichtgeschwindigkeit
Raum und Zeit verschiebt sich
Alltag gib's nicht
Träume sind wirklich
Keiner beschwert sich
Mensch sag mal bist du auch so glücklich
Hey du kleiner Android
Hey du auf deinem Satellit
Hallo, für dich hab ich meinen Kurs verlassen
Ihr seid neu für mich
Ihr liebt es euch zu hassen
Wie geht das
Mach das Spass
Bei uns läuft das anders
Heut ist dein Glückstag
Menschen komm her und wünsch dir was
Hey du kleiner Android
Hey du auf deinem Satellit
Mit Überschall durchs Sternenmeer
Nimm mich mit
Ich kann nicht mehr
Hey du kleiner Android
Mensch komm mal her
Mensch wünsch dir was
Mensch komm mal her
Mensch hab mal Spass
Wie geht das
Mach das Spass
Bei uns läuft das anders
Heut ist dein Glückstag
Menschen komm her und wünsch dir was
Hey du kleiner Android
Hey du auf deinem Satellit
Mit Überschall durchs Sternenmeer
Nimm mich mit
Ich kann nicht mehr
Hey du kleiner Android
Mensch komm mal her
Mensch wünsch dir was
Mensch komm mal her
Mensch hab mal Spass
Hey du, Mensch komm mal her
Hey du, Mensch wünsch dir was
Hey du, Mensch komm mal her
Hey du, Mensch hab mal Spass
Hallo kleiner Android
Ich bin so alleine
Mein Herz ist ein Vakuum
Schwer wie tausend Steine
Ich will was riskieren
Hab nichts zu verlieren
Komm start die Maschinen
Lass uns zusammen ne Runde fliegen
Hey du kleiner Android
Hey du auf deinem Satelit
Mit Überschall durchs Sternenmeer
Nimm mich mit
Ich kann nicht mehr
Hey du kleiner Android
Mit Überschall durchs Sternenmeer
Nimm mich mit
Ich kann nicht mehr
Hey du kleiner Android
Mensch komm mal her
Mensch wünsch dir was
Mensch komm mal her
Mensch hab mal Spass
Ich kann nicht mehr
Hey du kleiner Android
Mit Überschall durchs Sternenmeer
Nimm mich mit
Ich kann nicht mehr
Hey du kleiner Android
Mensch komm mal her
Mensch wünsch dir was
Mensch komm mal her
Mensch hab mal Spass
Que racontent les paroles de la chanson Hey Du de Tokio Hotel ?
Une voix venue d'ailleurs
Imagine quelqu'un qui observe la Terre depuis son vaisseau, fasciné et légèrement perdu. Il ne comprend pas pourquoi les habitants de cette petite planète semblent si doués pour se compliquer la vie — « vous aimez vous haïr, comment c'est possible, c'est amusant ? » (« Ihr liebt es euch zu hassen, wie geht das, macht das Spaß ? »). C'est ainsi que commence Hey Du de Tokio Hotel : avec la candeur désarmante d'un étranger qui tend la main sans vraiment savoir s'il sera compris.
Le groupe allemand, icône pop-rock des années 2000 portée par la voix de Bill Kaulitz et l'image de jumeaux gothiques, a toujours su habiller ses angoisses adolescentes de décors grandioses. Ici, l'espace devient le terrain de jeu idéal pour parler d'une chose très simple : l'envie de fuir, ensemble.
Deux solitaires dans le vide
Au fil du morceau, quelque chose bascule. Ce visiteur venu d'une galaxie sans horizons ni frontières, où les rêves sont réels et les nuits sans fin, n'est pas aussi serein qu'il y paraît. Le dernier couplet le trahit : « mon cœur est un vide, lourd comme mille pierres » (« Mein Herz ist ein Vakuum, schwer wie tausend Steine »). La promesse de l'évasion se fissure. Celui qui proposait de tout arranger avouait finalement n'avoir rien à perdre lui non plus — « Ich will was riskieren, hab nichts zu verlieren ». Deux solitudes qui se cherchent dans l'immensité, c'est finalement ce que raconte la chanson.
L'invitation reste ouverte
Alors le refrain revient, encore et encore, comme une main tendue qui refuse de se décourager. « Prends-moi avec toi, à la vitesse du son à travers la mer d'étoiles » (« Mit Überschall durchs Sternenmeer, nimm mich mit »). Il n'y a pas de happy end garanti, pas de destination précise. Juste ce cri répété — « Mensch komm mal her », hé toi, viens par ici — adressé à n'importe qui assez courageux pour monter à bord. Hey Du ne résout rien, mais elle offre ce que beaucoup cherchent dans une chanson : la sensation que quelqu'un, quelque part, comprend ce que c'est de ne pas se sentir à sa place.
Imagine quelqu'un qui observe la Terre depuis son vaisseau, fasciné et légèrement perdu. Il ne comprend pas pourquoi les habitants de cette petite planète semblent si doués pour se compliquer la vie — « vous aimez vous haïr, comment c'est possible, c'est amusant ? » (« Ihr liebt es euch zu hassen, wie geht das, macht das Spaß ? »). C'est ainsi que commence Hey Du de Tokio Hotel : avec la candeur désarmante d'un étranger qui tend la main sans vraiment savoir s'il sera compris.
Le groupe allemand, icône pop-rock des années 2000 portée par la voix de Bill Kaulitz et l'image de jumeaux gothiques, a toujours su habiller ses angoisses adolescentes de décors grandioses. Ici, l'espace devient le terrain de jeu idéal pour parler d'une chose très simple : l'envie de fuir, ensemble.
Deux solitaires dans le vide
Au fil du morceau, quelque chose bascule. Ce visiteur venu d'une galaxie sans horizons ni frontières, où les rêves sont réels et les nuits sans fin, n'est pas aussi serein qu'il y paraît. Le dernier couplet le trahit : « mon cœur est un vide, lourd comme mille pierres » (« Mein Herz ist ein Vakuum, schwer wie tausend Steine »). La promesse de l'évasion se fissure. Celui qui proposait de tout arranger avouait finalement n'avoir rien à perdre lui non plus — « Ich will was riskieren, hab nichts zu verlieren ». Deux solitudes qui se cherchent dans l'immensité, c'est finalement ce que raconte la chanson.
L'invitation reste ouverte
Alors le refrain revient, encore et encore, comme une main tendue qui refuse de se décourager. « Prends-moi avec toi, à la vitesse du son à travers la mer d'étoiles » (« Mit Überschall durchs Sternenmeer, nimm mich mit »). Il n'y a pas de happy end garanti, pas de destination précise. Juste ce cri répété — « Mensch komm mal her », hé toi, viens par ici — adressé à n'importe qui assez courageux pour monter à bord. Hey Du ne résout rien, mais elle offre ce que beaucoup cherchent dans une chanson : la sensation que quelqu'un, quelque part, comprend ce que c'est de ne pas se sentir à sa place.