Paroles de la chanson Gegen meinen willen (traduction) par
Comment voudrais-tu que j'aille ?
Vous ne vous regardez plus
Et vous croyez que je ne le remarque pas
Où dois-je aller maintenant ?
À quoi pensiez-vous ?
Dites-le moi maintenant en face
Dites pourquoi tout ça s'effondre
Ça m'achève
C'est contre ma volonté
C'est contre tout bon sens
Pourquoi devez-vous vous séparer maintenant ?
Changer vos noms ?
Notre fin est déjà là
Et vous ne me le dites pas
Je vous hais pour ça
Vous ne vous regardez plus
Et vous croyez que je ne le remarque pas
Où dois-je aller maintenant ?
À quoi pensiez-vous ?
Dites-le moi maintenant en face
Dites pourquoi tout ça s'effondre
Ça m'achève
C'est contre ma volonté
C'est contre tout bon sens
Pourquoi devez-vous vous séparer maintenant ?
Changer vos noms ?
Notre fin est déjà là
Et vous ne me le dites pas
Je vous hais pour ça
C'est contre ma volonté
Contre
Je suis contre
Avez-vous déjà oublié comment c'était avant ?
Avez-vous déjà brûlé nos photos ?
Je cloue des planches aux fenêtres, je verrouille ma porte
Vous ne devez pas voir que je n'en peux plus
Je ne veux plus subir votre monde
Il m'achève
C'est contre ma volonté
C'est contre tout bon sens
Pourquoi devez-vous vous séparer maintenant ?
Changer vos noms ?
Notre fin est déjà là
Contre
Je suis contre
Avez-vous déjà oublié comment c'était avant ?
Avez-vous déjà brûlé nos photos ?
Je cloue des planches aux fenêtres, je verrouille ma porte
Vous ne devez pas voir que je n'en peux plus
Je ne veux plus subir votre monde
Il m'achève
C'est contre ma volonté
C'est contre tout bon sens
Pourquoi devez-vous vous séparer maintenant ?
Changer vos noms ?
Notre fin est déjà là
Et vous ne me le dites pas
Je vous hais pour ça
C'est contre ma volonté
Contre
Je suis contre
Contre
Gardez vos mensonges pour vous
Je ne veux plus les entendre
Le dernier reste d'amour
Vous n'avez plus besoin de me le jurer
Je ne veux plus vous déranger
Vous m'achevez
Contre ma volonté
C'est contre ma volonté
C'est contre tout bon sens
Je vous hais pour ça
C'est contre ma volonté
Contre
Je suis contre
Contre
Gardez vos mensonges pour vous
Je ne veux plus les entendre
Le dernier reste d'amour
Vous n'avez plus besoin de me le jurer
Je ne veux plus vous déranger
Vous m'achevez
Contre ma volonté
C'est contre ma volonté
C'est contre tout bon sens
Pourquoi devez-vous vous séparer maintenant ?
Changer vos noms ?
Notre fin est déjà là
Et vous ne me le dites pas
Je vous hais pour ça
C'est contre ma volonté
Contre
Je suis contre
Contre
Contre
Je suis contre
Contre
Changer vos noms ?
Notre fin est déjà là
Et vous ne me le dites pas
Je vous hais pour ça
C'est contre ma volonté
Contre
Je suis contre
Contre
Contre
Je suis contre
Contre
Que racontent les paroles de la chanson Gegen meinen willen (traduction) de Tokio Hotel ?
Quand la maison commence à craquer
Il y a des chansons qui parlent de rupture amoureuse, de trahison entre amis, de deuil. Et puis il y a celle-là, qui prend le point de vue qu'on oublie toujours dans ces histoires-là : l'enfant qui regarde ses parents divorcer sans qu'on lui demande son avis. "Gegen meinen Willen" — contre ma volonté — c'est exactement ça. Un titre qui dit tout avant même que la musique commence.
Les yeux qui ne se croisent plus
Ça commence par une observation presque banale, celle que tout enfant de parents qui se séparent connaît par cœur : ils ne se regardent plus. Ils font semblant, mais lui voit. Il voit les silences, les regards évités, la maison qui se refroidit. Et ce qui le tue, ce n'est pas tant la séparation en elle-même que l'idée qu'on le protège en le tenant dans l'ignorance, comme si ne pas lui dire changeait quoi que ce soit à ce qu'il ressent déjà. "Wo soll ich jetzt hin?" ("où est-ce que je vais maintenant ?") — la question est posée dans le vide, sans qu'on y réponde jamais vraiment.
Au fil du morceau, quelque chose se durcit. L'enfant qui demandait des explications commence à condamner les fenêtres, à barricader sa porte, à construire en urgence des murs là où il n'y avait que de la confiance. C'est une image d'une violence tranquille — se murader vivant pour ne pas montrer qu'on ne tient plus debout. Tokio Hotel a toujours su trouver ces gestes concrets pour dire des effondrements intérieurs.
La haine qui dit je t'aime à sa façon
Le pont arrive comme un claquement de porte : "Spart euch eure Lügen / Ich will sie nicht mehr hör'n" ("gardez vos mensonges / je ne veux plus les entendre"). Plus de supplications, plus de questions. Juste le rejet, net et douloureux, de quelqu'un qui a trop attendu une vérité qu'on ne lui offrira jamais. Et puis ce "dagegen", répété jusqu'à l'épuisement en fin de chanson, qui ressemble moins à une révolte qu'à un enfant qui répète le seul mot qui lui reste quand les autres ont perdu leur sens.
On sort de cette chanson avec la sensation étrange d'avoir entendu quelque chose qu'on n'aurait pas dû entendre — une colère trop intime, trop vraie pour être mise en scène.
Il y a des chansons qui parlent de rupture amoureuse, de trahison entre amis, de deuil. Et puis il y a celle-là, qui prend le point de vue qu'on oublie toujours dans ces histoires-là : l'enfant qui regarde ses parents divorcer sans qu'on lui demande son avis. "Gegen meinen Willen" — contre ma volonté — c'est exactement ça. Un titre qui dit tout avant même que la musique commence.
Les yeux qui ne se croisent plus
Ça commence par une observation presque banale, celle que tout enfant de parents qui se séparent connaît par cœur : ils ne se regardent plus. Ils font semblant, mais lui voit. Il voit les silences, les regards évités, la maison qui se refroidit. Et ce qui le tue, ce n'est pas tant la séparation en elle-même que l'idée qu'on le protège en le tenant dans l'ignorance, comme si ne pas lui dire changeait quoi que ce soit à ce qu'il ressent déjà. "Wo soll ich jetzt hin?" ("où est-ce que je vais maintenant ?") — la question est posée dans le vide, sans qu'on y réponde jamais vraiment.
Au fil du morceau, quelque chose se durcit. L'enfant qui demandait des explications commence à condamner les fenêtres, à barricader sa porte, à construire en urgence des murs là où il n'y avait que de la confiance. C'est une image d'une violence tranquille — se murader vivant pour ne pas montrer qu'on ne tient plus debout. Tokio Hotel a toujours su trouver ces gestes concrets pour dire des effondrements intérieurs.
La haine qui dit je t'aime à sa façon
Le pont arrive comme un claquement de porte : "Spart euch eure Lügen / Ich will sie nicht mehr hör'n" ("gardez vos mensonges / je ne veux plus les entendre"). Plus de supplications, plus de questions. Juste le rejet, net et douloureux, de quelqu'un qui a trop attendu une vérité qu'on ne lui offrira jamais. Et puis ce "dagegen", répété jusqu'à l'épuisement en fin de chanson, qui ressemble moins à une révolte qu'à un enfant qui répète le seul mot qui lui reste quand les autres ont perdu leur sens.
On sort de cette chanson avec la sensation étrange d'avoir entendu quelque chose qu'on n'aurait pas dû entendre — une colère trop intime, trop vraie pour être mise en scène.