Paroles de la chanson Dream Machine (traduction) par
Nous sommes enfin brisés
C'est enfin vrai
Toutes mes cicatrices sont ouvertes
Tu as rencontré quelqu'un de nouveau
Notre mission est accomplie
Je crois qu'il est temps
Mon cœur est grand ouvert
Je suis prêt à partir ce soir
D'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre je pars
Il suffit d'un verre et d'un peu d'amour, d'imagination et de toi
Nous ne serons plus jamais les mêmes
Mais nous ne rentrons plus à la maison
C'est enfin vrai
Toutes mes cicatrices sont ouvertes
Tu as rencontré quelqu'un de nouveau
Notre mission est accomplie
Je crois qu'il est temps
Mon cœur est grand ouvert
Je suis prêt à partir ce soir
D'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre je pars
Il suffit d'un verre et d'un peu d'amour, d'imagination et de toi
Nous ne serons plus jamais les mêmes
Mais nous ne rentrons plus à la maison
Nous ne savons pas où nous allons
Envolons-nous
La machine à rêves nous emporte tous
Monte à bord et laisse le reste derrière
Envolons-nous, haut, haut
Envolons-nous, haut, haut
Il n'y a aucune résistance
Je traîne sur la plage
Aucun engagement
Pas besoin de se souvenir de moi
D'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre je pars
Il suffit d'un verre et d'un peu d'amour, d'imagination et de toi
Envolons-nous
La machine à rêves nous emporte tous
Monte à bord et laisse le reste derrière
Envolons-nous, haut, haut
Envolons-nous, haut, haut
Il n'y a aucune résistance
Je traîne sur la plage
Aucun engagement
Pas besoin de se souvenir de moi
D'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre, d'une minute à l'autre je pars
Il suffit d'un verre et d'un peu d'amour, d'imagination et de toi
Nous ne serons plus jamais les mêmes
Mais nous ne rentrons plus à la maison
Nous ne savons pas où nous allons
Envolons-nous
La machine à rêves nous emporte tous
Monte à bord et laisse le reste derrière
Envolons-nous, haut, haut
Envolons-nous, haut, haut
Ton cœur sauvage
L'âge de ton âme
C'est ce qui te rend beau
C'est ce qui te rend beau
Tu peux encore être
Ce que tu voulais être
Ne crois pas ce qu'ils disent
Ne crois pas ce qu'ils disent
Mais nous ne rentrons plus à la maison
Nous ne savons pas où nous allons
Envolons-nous
La machine à rêves nous emporte tous
Monte à bord et laisse le reste derrière
Envolons-nous, haut, haut
Envolons-nous, haut, haut
Ton cœur sauvage
L'âge de ton âme
C'est ce qui te rend beau
C'est ce qui te rend beau
Tu peux encore être
Ce que tu voulais être
Ne crois pas ce qu'ils disent
Ne crois pas ce qu'ils disent
(Envolons-nous)
Ton cœur sauvage
L'âge de ton âme
C'est ce qui te rend beau
C'est ce qui te rend beau
(Envolons-nous, haut, haut)
Tu peux encore être
Ce que tu voulais être
Ne crois pas ce qu'ils disent
Ne crois pas ce qu'ils disent
(Haut, haut, haut)
Que racontent les paroles de la chanson Dream Machine (traduction) de Tokio Hotel ?
Monter à bord ou rester à quai
Il y a quelque chose d'étrange dans Dream Machine. La chanson commence dans les décombres — une relation qui prend fin, des cicatrices à vif, et cette phrase qui sonne comme un soulagement amer : "Our mission is complete." Tokio Hotel ne pleurniche pas. Le groupe prend acte, range les bagages, et pose la question autrement : et si la fin de quelque chose était exactement le bon moment pour tout recommencer ?
L'appel de la machine
Alors arrive ce refrain, irrésistible et un peu vertigineux. "The dream machine takes all of us" — on ne sait pas très bien ce que c'est, cette machine. Une métaphore de l'imagination ? De l'insouciance retrouvée ? D'une certaine forme d'ivresse, pas forcément chimique ? Peu importe. Ce qui compte, c'est l'élan. "Come on board and leave the rest behind" résonne comme une invitation lancée à voix haute dans une nuit qui commence. Le narrateur se retrouve quelque part sur une plage, "no commitments / no need to remember me", délesté de tout ce qui pesait. Il y a une légèreté presque provocante dans ces vers, comme si l'oubli volontaire était un luxe qu'on s'offre enfin.
Ce que la machine emporte vraiment
Et puis le bridge arrive et change tout. Sous les "let's get high" répétés en boucle, une voix s'élève qui n'est plus celle de la fuite mais celle de l'affirmation. "Your wild heart / The age of your soul / Is what makes you beautiful" — on pensait à une chanson sur une rupture, on se retrouve face à quelque chose qui ressemble à un manifeste pour les âmes un peu trop grandes pour rentrer dans les cases. "Don't believe in what they say" : Tokio Hotel a toujours su parler aux gens qui se sentent décalés, trop intenses, mal compris. Dream Machine leur offre une sortie de secours, mais pas vers le néant — vers une version d'eux-mêmes qu'ils n'ont pas encore osé être.
Il y a quelque chose d'étrange dans Dream Machine. La chanson commence dans les décombres — une relation qui prend fin, des cicatrices à vif, et cette phrase qui sonne comme un soulagement amer : "Our mission is complete." Tokio Hotel ne pleurniche pas. Le groupe prend acte, range les bagages, et pose la question autrement : et si la fin de quelque chose était exactement le bon moment pour tout recommencer ?
L'appel de la machine
Alors arrive ce refrain, irrésistible et un peu vertigineux. "The dream machine takes all of us" — on ne sait pas très bien ce que c'est, cette machine. Une métaphore de l'imagination ? De l'insouciance retrouvée ? D'une certaine forme d'ivresse, pas forcément chimique ? Peu importe. Ce qui compte, c'est l'élan. "Come on board and leave the rest behind" résonne comme une invitation lancée à voix haute dans une nuit qui commence. Le narrateur se retrouve quelque part sur une plage, "no commitments / no need to remember me", délesté de tout ce qui pesait. Il y a une légèreté presque provocante dans ces vers, comme si l'oubli volontaire était un luxe qu'on s'offre enfin.
Ce que la machine emporte vraiment
Et puis le bridge arrive et change tout. Sous les "let's get high" répétés en boucle, une voix s'élève qui n'est plus celle de la fuite mais celle de l'affirmation. "Your wild heart / The age of your soul / Is what makes you beautiful" — on pensait à une chanson sur une rupture, on se retrouve face à quelque chose qui ressemble à un manifeste pour les âmes un peu trop grandes pour rentrer dans les cases. "Don't believe in what they say" : Tokio Hotel a toujours su parler aux gens qui se sentent décalés, trop intenses, mal compris. Dream Machine leur offre une sortie de secours, mais pas vers le néant — vers une version d'eux-mêmes qu'ils n'ont pas encore osé être.