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Paroles de la chanson SCLA par

Je suis plutôt bon pour faire genre
Ou me dire que j'avais peut être tord
Indécis depuis le berceau je pourrais peut être changer d'avis même mort
Je fais mon trou comme un percing
Si je le fais pas tu me retrouveras gare de Bercy en mode détailleur de persil
Jeune douilleur, débrouillard, en a vu de toute les couleurs peut te faire souffler assez fort sur le son que ça en effacerait le brouillard
Des parents séparés, un daron qui s'est barré, qui m'a aidé pour le premier créneau, qui verra jamais que maintenant je sais me garer
Les yeux ébahis quand la haine m'envahit, avant que je m'en aille
Faut que je fasse le M de Maille après je me taille
Là où ça s'en tape de ma ive avec un capitain coca et une paire de nike
J'ai perdu des potes quand j'ai arrêté le pilon
Ça en dit long sur ce qui créer du lien ou ceux qui pensent de ce qui me ferait du bien
Du coup j'ai plus le seum quand on me juge
Ou qu'on me dit que j'ai pas l'air drapé Je réponds que je donne pas l'heure aux tasses-pé
T'as pas le quart de la vision que j'ai
Ni la trame de vie donc je t'oblige pas à me suivre dans mes mauvais penchants
Car j'aime mes grosses dépenses et les gos se déhanchant
Les gars bizarres inaptes à faire la part des choses que tu trouverais trop dérangeant
Mélange dangereux, cocktails Molotov, genèse honorable je n'attends pas que les autres corroborent
Depuis que j'ai le seum j'apprends à faire avec et sans
Depuis que j'ai craché ce feu j'ai appris à jouer avec l'essence
J'aime pas les caprices de minot qui font que t'évolues pas
Je respecte une actrice du (lido) je respecte un (conjubar)
Je suis né blondinet je mourrais sans cheveux en ayant fait des envieux, en m'étant drogué au fond du parc
En, En tout cas j'aurais vécu, tout de swag vêtu, jeune rookie, jeune prince, je ne crois pas ton vécu
Intelligence partielle, réalité transcende
Check la haine et la peur pour m'empêcher de filer dans la tangente
Casqué comme un cop, voilé comme une aile, fermé comme un coffre
On a tous une âme scellé dans un corps
Vivant comme une algue, cerné comme une mère qui doit nourrir un gosse
Toucher le boudin, rêve du doigt ou le coller à la fin de ma poche
Ma vie une tempête, c'est cyclique
La balle sort de mon gun, si c'est le cas ça sera un siglique
Même devant la mort obscène je lâche un p'tit sourire avant que la bitch clique
Eh yeah
Pour pas mordre, faudrait m'enlever les mots
Toute ces fins de moi qui m'ont donné les crocs
La mort de mon père, le shit, la vision que j'ai eu ce jour là sur un quai de métro

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