Paroles de la chanson 50 CUỘC GỌI NHỠ (traduction) par
[JAYSONLEI & CODYNAMVO]
C'est seulement en veillant toute la nuit qu'on réalise combien elle est longue
Pour que le manque se multiplie par deux
Cette traînée de souvenirs s'étire à l'infini, woah-hoh
Si à ce moment-là il n'avait pas lâché prise, la fin aurait-elle été meilleure ?
Si à ce moment-là on n'avait pas vacillé, pour garder intact ce qu'on aimait
Aimer, tout le monde aime, mais lâcher prise, il faut quand même lâcher
Car le destin ne se plie pas souvent à nos désirs, hah-ah
[Quang Hùng MasterD & CoolKid]
C'est seulement en veillant toute la nuit qu'on réalise combien elle est longue
Pour que le manque se multiplie par deux
Cette traînée de souvenirs s'étire à l'infini, woah-hoh
Si à ce moment-là il n'avait pas lâché prise, la fin aurait-elle été meilleure ?
Si à ce moment-là on n'avait pas vacillé, pour garder intact ce qu'on aimait
Aimer, tout le monde aime, mais lâcher prise, il faut quand même lâcher
Car le destin ne se plie pas souvent à nos désirs, hah-ah
[Quang Hùng MasterD & CoolKid]
Ce sont des millions de regrets qu'il a enfouis dans les ténèbres de la nuit (Woah-ooh-woah)
Ce sont des appels manqués auxquels personne ne répond, comptés cinquante fois
Ce qui lui fait peur, c'est d'entendre la sonnerie retentir
Peur que la tristesse portée depuis si longtemps se remette à vibrer sans cesse
Maintenant il compte seul, combien de temps faut-il courir pour y arriver ?
Pour rejoindre à temps ce bonheur qu'il n'a jamais osé affronter
Cinquante appels remplacent désormais la réponse finale
Choisir les larmes plutôt que le sourire, choisir de mettre fin à une douleur
[Quang Hùng MasterD, CoolKid & CODYNAMVO]
Ce sont des appels manqués auxquels personne ne répond, comptés cinquante fois
Ce qui lui fait peur, c'est d'entendre la sonnerie retentir
Peur que la tristesse portée depuis si longtemps se remette à vibrer sans cesse
Maintenant il compte seul, combien de temps faut-il courir pour y arriver ?
Pour rejoindre à temps ce bonheur qu'il n'a jamais osé affronter
Cinquante appels remplacent désormais la réponse finale
Choisir les larmes plutôt que le sourire, choisir de mettre fin à une douleur
[Quang Hùng MasterD, CoolKid & CODYNAMVO]
Combien de manque y a-t-il en lui ? (Combien ?)
Cinquante appels, ça représente combien (Woah-oh)
À penser à toi toute la nuit
C'est juste que nos destins semblent aller en sens inverse aujourd'hui
Triste, il s'est laissé tromper encore et encore sans s'en rendre compte
Maintenant il n'a plus qu'à jeter les vieux souvenirs dans les flammes (DG Boy)
Triste parce que son cœur s'était donné entièrement et doit maintenant choisir la solitude (Toi)
Il croyait qu'en s'arrêtant la douleur s'atténuerait, mais il se noie dans une grande vague
Téléphone éteint, pas un mot, garde-le, baby, il n'en a plus besoin
Ce qui est mort, c'est l'amour qu'ils avaient au tout début
Cinquante appels, ça représente combien (Woah-oh)
À penser à toi toute la nuit
C'est juste que nos destins semblent aller en sens inverse aujourd'hui
Triste, il s'est laissé tromper encore et encore sans s'en rendre compte
Maintenant il n'a plus qu'à jeter les vieux souvenirs dans les flammes (DG Boy)
Triste parce que son cœur s'était donné entièrement et doit maintenant choisir la solitude (Toi)
Il croyait qu'en s'arrêtant la douleur s'atténuerait, mais il se noie dans une grande vague
Téléphone éteint, pas un mot, garde-le, baby, il n'en a plus besoin
Ce qui est mort, c'est l'amour qu'ils avaient au tout début
Mille chagrins, il les confie en hâte à la pluie de la saison des larmes (Hah-ah-ah-hah)
[JAYSONLEI & CODYNAMVO]
Ce sont des millions de regrets qu'il a enfouis dans les ténèbres de la nuit (Hah)
Ce sont des appels manqués auxquels personne ne répond, comptés cinquante fois
Ce qui lui fait peur, c'est d'entendre la sonnerie retentir
Peur que la tristesse portée depuis si longtemps se remette à vibrer sans cesse, woah-hoh
Maintenant il compte seul, combien de temps faut-il courir pour y arriver ?
Pour rejoindre à temps ce bonheur qu'il n'a jamais osé affronter
Cinquante appels remplacent désormais la réponse finale
[JAYSONLEI & CODYNAMVO]
Ce sont des millions de regrets qu'il a enfouis dans les ténèbres de la nuit (Hah)
Ce sont des appels manqués auxquels personne ne répond, comptés cinquante fois
Ce qui lui fait peur, c'est d'entendre la sonnerie retentir
Peur que la tristesse portée depuis si longtemps se remette à vibrer sans cesse, woah-hoh
Maintenant il compte seul, combien de temps faut-il courir pour y arriver ?
Pour rejoindre à temps ce bonheur qu'il n'a jamais osé affronter
Cinquante appels remplacent désormais la réponse finale
Choisir les larmes plutôt que le sourire, choisir de mettre fin à une douleur
[Quang Hùng MasterD, JAYSONLEI, CODYNAMVO & CoolKid]
Oh-hoh, ooh-woah-ooh-woah-ooh-woah-hoh (Hey)
Cinquante points de suture gravés au fond de son cœur
La solitude et lui ne font plus qu'un
Il l'écrit sur papier de peur d'oublier un jour
À rebours dans ses souvenirs, cherchant ta silhouette (Ta silhouette)
Puis c'est lui-même qui se brise en regardant quelqu'un disparaître, ah-hah
Cinquante, ce n'est même pas grand-chose
Face à cette blessure, ce n'est même pas grand-chose, oh-woah
[Quang Hùng MasterD, JAYSONLEI, CODYNAMVO & CoolKid]
Oh-hoh, ooh-woah-ooh-woah-ooh-woah-hoh (Hey)
Cinquante points de suture gravés au fond de son cœur
La solitude et lui ne font plus qu'un
Il l'écrit sur papier de peur d'oublier un jour
À rebours dans ses souvenirs, cherchant ta silhouette (Ta silhouette)
Puis c'est lui-même qui se brise en regardant quelqu'un disparaître, ah-hah
Cinquante, ce n'est même pas grand-chose
Face à cette blessure, ce n'est même pas grand-chose, oh-woah
[Quang Hùng MasterD, CoolKid, JAYSONLEI & CODYNAMVO]
Ce sont des millions de regrets qu'il a enfouis dans les ténèbres de la nuit
Ce sont des appels manqués auxquels personne ne répond, comptés cinquante fois
Ce qui lui fait peur, c'est d'entendre la sonnerie retentir
Peur que la tristesse portée depuis si longtemps se remette à vibrer sans cesse, woah-hoh
Maintenant il compte seul, combien de temps faut-il courir pour y arriver ?
Pour rejoindre à temps ce bonheur qu'il n'a jamais osé affronter
Cinquante appels remplacent désormais la réponse finale
Choisir les larmes plutôt que le sourire, choisir de mettre fin à une douleur
Ce sont des millions de regrets qu'il a enfouis dans les ténèbres de la nuit
Ce sont des appels manqués auxquels personne ne répond, comptés cinquante fois
Ce qui lui fait peur, c'est d'entendre la sonnerie retentir
Peur que la tristesse portée depuis si longtemps se remette à vibrer sans cesse, woah-hoh
Maintenant il compte seul, combien de temps faut-il courir pour y arriver ?
Pour rejoindre à temps ce bonheur qu'il n'a jamais osé affronter
Cinquante appels remplacent désormais la réponse finale
Choisir les larmes plutôt que le sourire, choisir de mettre fin à une douleur
Que racontent les paroles de la chanson 50 CUỘC GỌI NHỠ (traduction) de Tinh Hà "Say Hi" ?
Quand le téléphone devient un tombeau
Il est deux heures du matin, peut-être trois. L'écran s'allume pour la cinquantième fois, et pour la cinquantième fois, ça ne décroche pas. C'est dans cet instant précis, suspendu entre espoir et capitulation, que « 50 Cuộc Gọi Nhỡ » prend tout son sens. La chanson ne raconte pas une rupture dans ses grandes lignes — elle s'attarde sur ce moment minuscule et dévastateur où l'on continue d'appeler quelqu'un qui ne veut plus répondre, parce qu'on ne sait plus quoi faire d'autre avec tout ce qu'on ressent.
Une nuit qui n'en finit pas
Les premières voix posent le décor avec une douceur trompeuse. La nuit est longue, dit-on, mais on ne le sait vraiment que quand on ne dort pas — « Ce n'est qu'en passant une nuit blanche qu'on comprend combien la nuit dure. » Les souvenirs s'étirent, se dédoublent, refusent de tenir en place. Et quelque part dans cette veille, une question revient en boucle : et si on n'avait pas lâché ? Et si on avait tenu bon ? Mais le texte répond lui-même avec une sagesse amère — le destin ne fait pas ce qu'on lui demande, et aimer ne suffit pas à empêcher les fins.
Cinquante, et après ?
Ce qui rend ce morceau particulièrement poignant, c'est la façon dont il traite le silence de l'autre. Chaque sonnerie dans le vide n'est pas seulement une tentative de contact, elle réveille toute la tristesse que l'on croyait endormie. L'image est juste et cruelle : « la peur, c'est d'entendre le téléphone sonner », parce que ce son ramène tout d'un coup. Vers la fin, les voix s'accumulent, les harmonies se superposent, et le texte glisse vers quelque chose de plus sombre encore — « cinquante points de suture dans le cœur », les souvenirs qu'on jette dans les flammes, les milliers de chagrins abandonnés sous la pluie de mousson. Il y a dans cette conclusion une forme de rituel d'adieu, douloureux mais nécessaire. Cinquante appels pour dire ce qu'on n'a jamais pu dire, et peut-être enfin, après le cinquantième silence, comprendre qu'il faut arrêter de compter.
Il est deux heures du matin, peut-être trois. L'écran s'allume pour la cinquantième fois, et pour la cinquantième fois, ça ne décroche pas. C'est dans cet instant précis, suspendu entre espoir et capitulation, que « 50 Cuộc Gọi Nhỡ » prend tout son sens. La chanson ne raconte pas une rupture dans ses grandes lignes — elle s'attarde sur ce moment minuscule et dévastateur où l'on continue d'appeler quelqu'un qui ne veut plus répondre, parce qu'on ne sait plus quoi faire d'autre avec tout ce qu'on ressent.
Une nuit qui n'en finit pas
Les premières voix posent le décor avec une douceur trompeuse. La nuit est longue, dit-on, mais on ne le sait vraiment que quand on ne dort pas — « Ce n'est qu'en passant une nuit blanche qu'on comprend combien la nuit dure. » Les souvenirs s'étirent, se dédoublent, refusent de tenir en place. Et quelque part dans cette veille, une question revient en boucle : et si on n'avait pas lâché ? Et si on avait tenu bon ? Mais le texte répond lui-même avec une sagesse amère — le destin ne fait pas ce qu'on lui demande, et aimer ne suffit pas à empêcher les fins.
Cinquante, et après ?
Ce qui rend ce morceau particulièrement poignant, c'est la façon dont il traite le silence de l'autre. Chaque sonnerie dans le vide n'est pas seulement une tentative de contact, elle réveille toute la tristesse que l'on croyait endormie. L'image est juste et cruelle : « la peur, c'est d'entendre le téléphone sonner », parce que ce son ramène tout d'un coup. Vers la fin, les voix s'accumulent, les harmonies se superposent, et le texte glisse vers quelque chose de plus sombre encore — « cinquante points de suture dans le cœur », les souvenirs qu'on jette dans les flammes, les milliers de chagrins abandonnés sous la pluie de mousson. Il y a dans cette conclusion une forme de rituel d'adieu, douloureux mais nécessaire. Cinquante appels pour dire ce qu'on n'a jamais pu dire, et peut-être enfin, après le cinquantième silence, comprendre qu'il faut arrêter de compter.