Paroles de la chanson Popstar par
Don't fall in love with a pop star
Didn't know we'd get so far
Tell me, is it everything you thought it'd be?
Work late night on a weekday
I'm Sunset Boulevard and Vine
Runnin' through the yellow lights
I been on the way to meet you
You always knew I'd be a star
"Baby, keep tellin' yourself
They could never ever be you" (Dressed to kill)
Gucci bag can fit a gun
Life is meant for havin' fun
Poppin' ass and poppin' gum, I'm (A Valley girl)
With the lipstick on my dress
Still feelin' like my best
Didn't know we'd get so far
Tell me, is it everything you thought it'd be?
Work late night on a weekday
I'm Sunset Boulevard and Vine
Runnin' through the yellow lights
I been on the way to meet you
You always knew I'd be a star
"Baby, keep tellin' yourself
They could never ever be you" (Dressed to kill)
Gucci bag can fit a gun
Life is meant for havin' fun
Poppin' ass and poppin' gum, I'm (A Valley girl)
With the lipstick on my dress
Still feelin' like my best
What a pretty little mess, yeah
We all love to party all night (Oh)
Just a girl with the stars in her brown eyes (Yeah)
Growing up in a Hollywood life (Oh)
Going number to the glitter in the gutter
Don't fall in love with a pop star
Didn't know we'd get so far
Tell me, is it everything you thought it'd be?
Work late night on a weekday
All the boys seem so shallow
Everyone wanna be famous
They all move here tryna make it
Growing up here, you get jaded
Social climbers ain't my type
We all love to party all night (Oh)
Just a girl with the stars in her brown eyes (Yeah)
Growing up in a Hollywood life (Oh)
Going number to the glitter in the gutter
Don't fall in love with a pop star
Didn't know we'd get so far
Tell me, is it everything you thought it'd be?
Work late night on a weekday
All the boys seem so shallow
Everyone wanna be famous
They all move here tryna make it
Growing up here, you get jaded
Social climbers ain't my type
But I do know how to fake it
I can make myself participate to get a seat at the table
Still, I dress it up, but it's all a mirage
Gonna park my 'Rari in my parents' garage
They romanticize it all 'cause the weather's always nice
If you wanna sell your soul, then you gotta pay the price like
We all love to party all night (Oh)
Wake up on TMZ, flash is so bright (Yeah)
Growing up in a Hollywood life (Oh)
Going number to the glitter in the gutter
Don't fall in love with a pop star
Didn't know we'd get so far
Tell me, is it everything you thought it'd be?
I can make myself participate to get a seat at the table
Still, I dress it up, but it's all a mirage
Gonna park my 'Rari in my parents' garage
They romanticize it all 'cause the weather's always nice
If you wanna sell your soul, then you gotta pay the price like
We all love to party all night (Oh)
Wake up on TMZ, flash is so bright (Yeah)
Growing up in a Hollywood life (Oh)
Going number to the glitter in the gutter
Don't fall in love with a pop star
Didn't know we'd get so far
Tell me, is it everything you thought it'd be?
Work late night on a weekday
Ooh, top down with no roof
Hands up like, "Woop"
Take a picture for proof, this
Mood, bubblin' up like Veuve
Got your thoughts on loop
They don't care like you do
Ooh, too good to be true
Pop star on the loose
Wanna know the way she move?
Going ghost like "poof"
Pop star on the loose
They don't care like you do
Ooh, top down with no roof
Hands up like, "Woop"
Take a picture for proof, this
Mood, bubblin' up like Veuve
Got your thoughts on loop
They don't care like you do
Ooh, too good to be true
Pop star on the loose
Wanna know the way she move?
Going ghost like "poof"
Pop star on the loose
They don't care like you do
Que racontent les paroles de la chanson Popstar de Tinashe ?
Une mise en garde qui ressemble à une invitation
Il y a quelque chose d'immédiatement paradoxal dans "Popstar" de Tinashe. On vous dit de ne pas tomber amoureux d'une pop star, et pourtant chaque mesure fait exactement le contraire — elle vous attire, elle vous séduit, elle vous enroule dans une vision de Los Angeles nocturne, de lumières jaunes grillées en excès de vitesse, de fêtes qui finissent au petit matin avec une coupe de Veuve Clicquot qui pétille.
La nuit où Hollywood se confesse
Tinashe raconte Hollywood depuis l'intérieur, sans le filtre Instagram. Elle connaît les "social climbers", ceux qui débarquent en ville avec un rêve plein les yeux et repartent avec un cynisme bien rodé. "Growing up here, you get jaded" — grandir ici, ça use. Mais elle ne se place pas au-dessus de tout ça ; elle admet qu'elle sait "how to fake it", qu'elle s'assoit à des tables qu'elle n'aurait pas choisies autrement. Il y a une honnêteté presque brutale dans cette confession, portée par une voix qui reste légère, presque amusée.
Le vertige du paillettes et de la solitude
Au fil du morceau, une mélancolie s'installe discrètement. La fille aux étoiles dans les yeux bruns qui fait la fête toute la nuit se retrouve le lendemain sur TMZ, aveuglée par les flashs. La Ferrari dans le garage parental rappelle que derrière l'image, il y a une vraie vie, peut-être moins spectaculaire. Et puis ce pont final, répété comme une confidence murmurée : "They don't care like you do." Tout le monde regarde, mais personne ne voit vraiment. La pop star est sur le loose, insaisissable, et disparaît "like poof" — comme si la célébrité elle-même n'était qu'un tour de passe-passe.
Ce qui rend "Popstar" si attachant, c'est qu'il refuse le manichéisme. Tinashe ne crache pas sur Hollywood, elle ne le glorifie pas non plus. Elle y vit, elle y travaille tard en semaine, elle met du rouge à lèvres même sur sa robe froissée et elle se sent quand même au sommet de sa forme. C'est ça, peut-être, la vraie définition d'une pop star : quelqu'un qui tient les deux bouts — l'illusion et la lucidité — sans lâcher ni l'un ni l'autre.
Il y a quelque chose d'immédiatement paradoxal dans "Popstar" de Tinashe. On vous dit de ne pas tomber amoureux d'une pop star, et pourtant chaque mesure fait exactement le contraire — elle vous attire, elle vous séduit, elle vous enroule dans une vision de Los Angeles nocturne, de lumières jaunes grillées en excès de vitesse, de fêtes qui finissent au petit matin avec une coupe de Veuve Clicquot qui pétille.
La nuit où Hollywood se confesse
Tinashe raconte Hollywood depuis l'intérieur, sans le filtre Instagram. Elle connaît les "social climbers", ceux qui débarquent en ville avec un rêve plein les yeux et repartent avec un cynisme bien rodé. "Growing up here, you get jaded" — grandir ici, ça use. Mais elle ne se place pas au-dessus de tout ça ; elle admet qu'elle sait "how to fake it", qu'elle s'assoit à des tables qu'elle n'aurait pas choisies autrement. Il y a une honnêteté presque brutale dans cette confession, portée par une voix qui reste légère, presque amusée.
Le vertige du paillettes et de la solitude
Au fil du morceau, une mélancolie s'installe discrètement. La fille aux étoiles dans les yeux bruns qui fait la fête toute la nuit se retrouve le lendemain sur TMZ, aveuglée par les flashs. La Ferrari dans le garage parental rappelle que derrière l'image, il y a une vraie vie, peut-être moins spectaculaire. Et puis ce pont final, répété comme une confidence murmurée : "They don't care like you do." Tout le monde regarde, mais personne ne voit vraiment. La pop star est sur le loose, insaisissable, et disparaît "like poof" — comme si la célébrité elle-même n'était qu'un tour de passe-passe.
Ce qui rend "Popstar" si attachant, c'est qu'il refuse le manichéisme. Tinashe ne crache pas sur Hollywood, elle ne le glorifie pas non plus. Elle y vit, elle y travaille tard en semaine, elle met du rouge à lèvres même sur sa robe froissée et elle se sent quand même au sommet de sa forme. C'est ça, peut-être, la vraie définition d'une pop star : quelqu'un qui tient les deux bouts — l'illusion et la lucidité — sans lâcher ni l'un ni l'autre.