Paroles de la chanson The Fruits of Conquest (traduction) par
Hey, maintenant
Les dégâts sont faits
Danger
Les dégâts sont faits
Recule, je vais le faire maintenant
L'esprit tordu, au bord de la compréhension
J'essayais, j'essayais de mon mieux
Dans la lumière des vivants, qui pleurent, qui meurent, don de la vie
Ils n'obéissent pas alors on n'obéira pas, yeah
Je n'obéirai pas, non, on n'obéira pas
Je reviens, j'ai besoin d'une minute je crois
Un esprit occupé, au bord de la litote
Les dégâts sont faits
Danger
Les dégâts sont faits
Recule, je vais le faire maintenant
L'esprit tordu, au bord de la compréhension
J'essayais, j'essayais de mon mieux
Dans la lumière des vivants, qui pleurent, qui meurent, don de la vie
Ils n'obéissent pas alors on n'obéira pas, yeah
Je n'obéirai pas, non, on n'obéira pas
Je reviens, j'ai besoin d'une minute je crois
Un esprit occupé, au bord de la litote
J'étais gentil, un peu aveugle
Dans la lumière des vivants, qui pleurent, qui meurent, don de la vie
Hey, maintenant
Les dégâts sont faits
Danger
Les dégâts sont faits
Ils n'obéissent pas alors on n'obéira pas, yeah
Je n'obéirai pas, non, on n'obéira pas
Ils n'obéissent pas alors on n'obéira pas, yeah
Je n'obéirai pas, non, on n'obéira pas
Surveille tes arrières, c'est un piège
Elle donne le meilleur d'elle-même sur le dos
Nourrir le monde, a fait une sieste
Il y a un message que j'ai oublié
Dans la lumière des vivants, qui pleurent, qui meurent, don de la vie
Hey, maintenant
Les dégâts sont faits
Danger
Les dégâts sont faits
Ils n'obéissent pas alors on n'obéira pas, yeah
Je n'obéirai pas, non, on n'obéira pas
Ils n'obéissent pas alors on n'obéira pas, yeah
Je n'obéirai pas, non, on n'obéira pas
Surveille tes arrières, c'est un piège
Elle donne le meilleur d'elle-même sur le dos
Nourrir le monde, a fait une sieste
Il y a un message que j'ai oublié
Ne dis pas ça, c'est un minable
Maintenant je crois qu'il va sauter
Yeah, je suis de retour, pas si vite
Sur l'autoroute ou la piste
Il a toujours été en avance dans sa vie
C'est un message qu'il oublie
Je suis un liquide, je suis la loi
Je suis un tueur, je suis une bête
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
J'ai couru mille kilomètres
Maintenant je crois qu'il va sauter
Yeah, je suis de retour, pas si vite
Sur l'autoroute ou la piste
Il a toujours été en avance dans sa vie
C'est un message qu'il oublie
Je suis un liquide, je suis la loi
Je suis un tueur, je suis une bête
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
Je suis une sangsue, je suis une sangsue
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
J'ai couru mille kilomètres
Mille collines j'ai gravies
Que racontent les paroles de la chanson The Fruits of Conquest (traduction) de The Strokes ?
Quand le dégât est déjà là
La chanson commence comme on entre dans une pièce après une dispute : tout est calme, mais quelque chose s'est cassé. « Damage is done » — le dommage est fait. Pas de détails, pas d'explication. Juste ce constat qui flotte, comme une fumée après l'incendie. The Strokes, dans leur façon si particulière de mêler une nonchalance de façade à une anxiété souterraine, posent d'emblée un décor sans issue.
Se perdre pour mieux se retrouver
Ce qui rend "The Fruits of Conquest" fascinant, c'est la manière dont le narrateur se regarde se noyer en temps réel. Il y a cette phrase étrange, presque embarrassée — « I was tryin', tryin' my darndest » — comme quelqu'un qui sait que ses excuses sonnent creux mais les formule quand même. Et puis ce moment de lucidité brutale : « I get back, I need a minute I think ». Une pause. Un souffle. Comme si la chanson elle-même prenait conscience de sa propre confusion.
La rébellion vient, mais elle est fatiguée. « We won't obey » sonne moins comme un cri de guerre que comme une décision prise par épuisement. Si eux ne jouent pas le jeu, pourquoi le jouerais-je ? C'est la logique d'un homme au bout du rouleau, pas d'un révolutionnaire.
Courir sans destination
Le basculement arrive avec ce tourbillon de petites scènes décousues — des images qui défilent vite, une femme, un type sur le point de sauter, une autoroute, une course — avant que le narrateur ne se définisse lui-même dans une liste cauchemardesque : liquide, loi, tueur, bête, sangsue. Encore et encore. La répétition de « I'm a leech » n'est pas une confession, c'est une noyade dans les mots. Et puis, d'un coup, le texte respire autrement. « I ran a thousand miles, a thousand hills I climbed » — la même phrase, en boucle, comme une respiration de coureur de fond. On ne sait pas vers quoi il court. Peut-être que lui non plus.
La chanson commence comme on entre dans une pièce après une dispute : tout est calme, mais quelque chose s'est cassé. « Damage is done » — le dommage est fait. Pas de détails, pas d'explication. Juste ce constat qui flotte, comme une fumée après l'incendie. The Strokes, dans leur façon si particulière de mêler une nonchalance de façade à une anxiété souterraine, posent d'emblée un décor sans issue.
Se perdre pour mieux se retrouver
Ce qui rend "The Fruits of Conquest" fascinant, c'est la manière dont le narrateur se regarde se noyer en temps réel. Il y a cette phrase étrange, presque embarrassée — « I was tryin', tryin' my darndest » — comme quelqu'un qui sait que ses excuses sonnent creux mais les formule quand même. Et puis ce moment de lucidité brutale : « I get back, I need a minute I think ». Une pause. Un souffle. Comme si la chanson elle-même prenait conscience de sa propre confusion.
La rébellion vient, mais elle est fatiguée. « We won't obey » sonne moins comme un cri de guerre que comme une décision prise par épuisement. Si eux ne jouent pas le jeu, pourquoi le jouerais-je ? C'est la logique d'un homme au bout du rouleau, pas d'un révolutionnaire.
Courir sans destination
Le basculement arrive avec ce tourbillon de petites scènes décousues — des images qui défilent vite, une femme, un type sur le point de sauter, une autoroute, une course — avant que le narrateur ne se définisse lui-même dans une liste cauchemardesque : liquide, loi, tueur, bête, sangsue. Encore et encore. La répétition de « I'm a leech » n'est pas une confession, c'est une noyade dans les mots. Et puis, d'un coup, le texte respire autrement. « I ran a thousand miles, a thousand hills I climbed » — la même phrase, en boucle, comme une respiration de coureur de fond. On ne sait pas vers quoi il court. Peut-être que lui non plus.