Paroles de la chanson Truth par
I was staring at the ceiling
Trying not to say your name
Every shadow in this room feels like it's calling out your face
I don't wanna sound dramatic (Dramatic)
But the silence feels so loud (Loud)
Every thought just takes me back to you somehow (Somehow)
I don't know where it went wrong (Wrong)
I don't know why I still care (Care)
But every night I swear
You're still here
If you're gone then why do you feel so close to me?
Like your hand's still holding me in my own dreams
Trying not to say your name
Every shadow in this room feels like it's calling out your face
I don't wanna sound dramatic (Dramatic)
But the silence feels so loud (Loud)
Every thought just takes me back to you somehow (Somehow)
I don't know where it went wrong (Wrong)
I don't know why I still care (Care)
But every night I swear
You're still here
If you're gone then why do you feel so close to me?
Like your hand's still holding me in my own dreams
I don't need the truth I just need you near
I'm breaking slowly just to keep you here
If loving ??? was killing me
I'd still choose you honestly
I don't wanna be free
I just wanna be here with you and me
Every song sounds like your voice
Every street feels like that night
I keep replaying moments like they'll change if I rewind
And though I should be letting go
But I don't know how to start
When every piece of who I am is where you are
I don't ask for much these days
Just a dream where you don't fade
If I'm honest, I'm afraid
You'll slip
If you're gone then why do you feel so close to me?
Like your breath is still right next to me
I don't need forever, just one more year
I lose my mind just to keep you near
If loving ??? was killing me
I'd still choose you honestly
I don't wanna be free
I just wanna be here with you and me
Maybe I'm wrong
Maybe it's all in my head
But if this is some break I'd take it instead of
You leaving me
If you're gone then why do you feel so close to me?
Like your breath is still right next to me
I don't need forever, just one more year
I lose my mind just to keep you near
If loving ??? was killing me
I'd still choose you honestly
I don't wanna be free
I just wanna be here with you and me
Maybe I'm wrong
Maybe it's all in my head
But if this is some break I'd take it instead of
You leaving me
Que racontent les paroles de la chanson Truth de The Rose ?
Quatre heures du matin et un plafond blanc
Il y a quelque chose de très particulier dans les premières secondes de Truth — cette façon de commencer sans prévenir, comme si on entrait dans la pièce en plein milieu d'une nuit blanche. Le narrateur fixe le plafond, essaie de ne pas prononcer un prénom. On arrive trop tard pour comprendre ce qui s'est passé, et c'est exactement là où The Rose veut nous mettre : dans l'après, dans le silence qui vrombît.
Le groupe coréen a toujours eu ce talent pour les textes en anglais qui sonnent comme des pensées brutes, non filtrées, presque embarrassantes de sincérité. Truth ne fait pas exception. Chaque image est domestique, minuscule, et c'est pour ça qu'elle fait mal : une ombre sur un mur, une chanson entendue par hasard, une rue traversée la nuit.
Quand on choisit de ne pas guérir
Le cœur du morceau n'est pas la tristesse — c'est la décision. Quelque chose de presque agressivement conscient dans ce refus de lâcher prise. « I don't wanna be free », chante-t-il, et on le croit. Pas parce que c'est beau à dire, mais parce que le reste du texte a construit, pierre par pierre, la logique de cet enfermement volontaire. Les rêves où l'autre ne disparaît pas, les souvenirs qu'on rembobine en espérant un autre dénouement — tout ça dessine quelqu'un qui a choisi sa prison et qui le sait.
Il y a même une forme d'honnêteté brutale dans ce vers à demi-effacé — le mot censuré ou perdu dans le mix — où il admet que même si cet amour le tuait, il ferait le même choix.
Une dernière porte entrouverte
La fin de Truth est la partie la plus étrange et la plus belle. Le « maybe it's all in my head » arrive comme un vertige soudain — et si l'absence n'était qu'une interprétation ? Le texte ne répond pas. Il laisse juste cette possibilité suspendue, inconfortable, réelle. Ce n'est pas une résolution. C'est une question posée à voix basse à quelqu'un qui n'est peut-être plus là pour l'entendre.
Il y a quelque chose de très particulier dans les premières secondes de Truth — cette façon de commencer sans prévenir, comme si on entrait dans la pièce en plein milieu d'une nuit blanche. Le narrateur fixe le plafond, essaie de ne pas prononcer un prénom. On arrive trop tard pour comprendre ce qui s'est passé, et c'est exactement là où The Rose veut nous mettre : dans l'après, dans le silence qui vrombît.
Le groupe coréen a toujours eu ce talent pour les textes en anglais qui sonnent comme des pensées brutes, non filtrées, presque embarrassantes de sincérité. Truth ne fait pas exception. Chaque image est domestique, minuscule, et c'est pour ça qu'elle fait mal : une ombre sur un mur, une chanson entendue par hasard, une rue traversée la nuit.
Quand on choisit de ne pas guérir
Le cœur du morceau n'est pas la tristesse — c'est la décision. Quelque chose de presque agressivement conscient dans ce refus de lâcher prise. « I don't wanna be free », chante-t-il, et on le croit. Pas parce que c'est beau à dire, mais parce que le reste du texte a construit, pierre par pierre, la logique de cet enfermement volontaire. Les rêves où l'autre ne disparaît pas, les souvenirs qu'on rembobine en espérant un autre dénouement — tout ça dessine quelqu'un qui a choisi sa prison et qui le sait.
Il y a même une forme d'honnêteté brutale dans ce vers à demi-effacé — le mot censuré ou perdu dans le mix — où il admet que même si cet amour le tuait, il ferait le même choix.
Une dernière porte entrouverte
La fin de Truth est la partie la plus étrange et la plus belle. Le « maybe it's all in my head » arrive comme un vertige soudain — et si l'absence n'était qu'une interprétation ? Le texte ne répond pas. Il laisse juste cette possibilité suspendue, inconfortable, réelle. Ce n'est pas une résolution. C'est une question posée à voix basse à quelqu'un qui n'est peut-être plus là pour l'entendre.