Paroles de la chanson Landlord's Demise par
The last lord was left livin' in his manor house so grand
The empire had forgotten him, and other strife they found
He hadn't got a shillin' now to fill his little hand
He hadn't got a maid or cook or Paddy to command
The roof atop the west-wing fell, he had to lock the door
The rats all chewed the wires so the lightbulbs lit no more
Green mould climbed up the inside wall, green ivy out the front
Each time he tried to shut the door, he did it with a grunt
The empire had forgotten him, and other strife they found
He hadn't got a shillin' now to fill his little hand
He hadn't got a maid or cook or Paddy to command
The roof atop the west-wing fell, he had to lock the door
The rats all chewed the wires so the lightbulbs lit no more
Green mould climbed up the inside wall, green ivy out the front
Each time he tried to shut the door, he did it with a grunt
At the bottom room he lay awake, and struggled for a wink
The wind blew in the chimney and the drippin' of a sink
He feared the story of the ones who started on their hunt
Inside his den he questioned then, "What do the Paddy's want?"
The rats must all be Fenian now, it must be Irish rain
That split in two the banner blue, protecting English claim
The wind must be from Gráinne Mhaol blowing out her roar
To tell the wealthy Saxon they're not welcome anymore
No landlord here in Ireland is the song that I will sing
Run them out or burn them out, whatever is your thing
No time now for the wealthy ones who try to put us down
Break the greedy structures built to keep the poor folk down
This song it is an ancient one, I wish that I could say
But greedy little landlords never really went away
There's no need for protection or an army at their call
All their friends and family are working in the Dáil
Que racontent les paroles de la chanson Landlord's Demise de The Mary Wallopers ?
Quand les murs tombent sur ceux qui les ont bâtis
Il y a quelque chose d'immensément satisfaisant à regarder un empire se défaire depuis l'intérieur. Landlord's Demise commence comme une scène de théâtre : un manoir, un homme seul, et le silence là où il y avait autrefois des domestiques à commander. The Mary Wallopers n'ont pas besoin de crier leur colère — ils la laissent sourdre sous les lattes du plancher, entre les fils rongés par les rats et les traînées de moisissure verte qui montent le long des murs comme une mauvaise conscience.
Un homme seul dans sa grande maison vide
On suit ce landlord anonyme dans sa décrépitude avec une curiosité presque voyeuriste. Il n'a plus un shilling, plus personne à commander, et le toit de l'aile ouest vient de s'effondrer. La chanson l'installe dans sa chambre du bas, incapable de dormir, à écouter le vent dans la cheminée et le goutte-à-goutte d'un évier qui fuit. C'est dans ce demi-sommeil qu'il commence à divaguer — les rats sont devenus fenians, la pluie est irlandaise, et le vent, il en est sûr maintenant, vient de Gráinne Mhaol, la reine pirate gaélique du XVIe siècle, qui rugit depuis l'Atlantique pour lui signifier qu'il n'est plus le bienvenu. Ce glissement vers le fantasme paranoïaque est traité avec un humour dévastateur : le groupe chante tout ça avec la même mélodie entêtante, comme si la folie du personnage était la chose la plus naturelle du monde.
Une ballade qui n'a pas pris une ride
The Mary Wallopers jouent un tour classique au dernier couplet. La chanson semblait parler du passé colonial, de la grande propriété terrienne, des siècles d'oppression. Puis vient l'aveu malicieux : cette chanson, elle n'est pas vraiment ancienne — les petits propriétaires cupides n'ont jamais disparu, et leurs amis travaillent aujourd'hui au Dáil. La satire se retourne vers le présent avec une efficacité redoutable. "Run them out or burn them out, whatever is your thing" — la formule est brutale, mais dans la tradition folk irlandaise, cette brutalité-là a toujours été une forme d'honnêteté. The Mary Wallopers ne font que continuer à chanter ce que d'autres ont chanté avant eux, parce que certaines luttes, visiblement, ne se terminent jamais vraiment.
Il y a quelque chose d'immensément satisfaisant à regarder un empire se défaire depuis l'intérieur. Landlord's Demise commence comme une scène de théâtre : un manoir, un homme seul, et le silence là où il y avait autrefois des domestiques à commander. The Mary Wallopers n'ont pas besoin de crier leur colère — ils la laissent sourdre sous les lattes du plancher, entre les fils rongés par les rats et les traînées de moisissure verte qui montent le long des murs comme une mauvaise conscience.
Un homme seul dans sa grande maison vide
On suit ce landlord anonyme dans sa décrépitude avec une curiosité presque voyeuriste. Il n'a plus un shilling, plus personne à commander, et le toit de l'aile ouest vient de s'effondrer. La chanson l'installe dans sa chambre du bas, incapable de dormir, à écouter le vent dans la cheminée et le goutte-à-goutte d'un évier qui fuit. C'est dans ce demi-sommeil qu'il commence à divaguer — les rats sont devenus fenians, la pluie est irlandaise, et le vent, il en est sûr maintenant, vient de Gráinne Mhaol, la reine pirate gaélique du XVIe siècle, qui rugit depuis l'Atlantique pour lui signifier qu'il n'est plus le bienvenu. Ce glissement vers le fantasme paranoïaque est traité avec un humour dévastateur : le groupe chante tout ça avec la même mélodie entêtante, comme si la folie du personnage était la chose la plus naturelle du monde.
Une ballade qui n'a pas pris une ride
The Mary Wallopers jouent un tour classique au dernier couplet. La chanson semblait parler du passé colonial, de la grande propriété terrienne, des siècles d'oppression. Puis vient l'aveu malicieux : cette chanson, elle n'est pas vraiment ancienne — les petits propriétaires cupides n'ont jamais disparu, et leurs amis travaillent aujourd'hui au Dáil. La satire se retourne vers le présent avec une efficacité redoutable. "Run them out or burn them out, whatever is your thing" — la formule est brutale, mais dans la tradition folk irlandaise, cette brutalité-là a toujours été une forme d'honnêteté. The Mary Wallopers ne font que continuer à chanter ce que d'autres ont chanté avant eux, parce que certaines luttes, visiblement, ne se terminent jamais vraiment.