Paroles de la chanson Reverse Psychology par
See, I can't have it just so I want it
It's like you always have your way with me
The less you show me, the more I wanna see (Yeah)
I'm caught in your reverse psychology
Last night, we were high in my bed
Those eyes say what you never said
Don't lie, say it's all in my head
Again, again, again, you got me losin' it
So dangerous when you're playin'
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Too late for us, but I'm playing
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
It's like you always have your way with me
The less you show me, the more I wanna see (Yeah)
I'm caught in your reverse psychology
Last night, we were high in my bed
Those eyes say what you never said
Don't lie, say it's all in my head
Again, again, again, you got me losin' it
So dangerous when you're playin'
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Too late for us, but I'm playing
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
You're antisocial, hide behind those traits
You're judgin' everybody over and over
It's only 'cause you're scared of getting closer
It takes one to know one
I'd rather stay at home than smoking on the sofa, but hey
Last night, we were high in my bed (Bed)
Those eyes say what you never said (Said)
Don't lie, say it's all in my head
Again, again, again, you got me losin' it
So dangerous when you're playin'
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Too late for us, but I'm playing
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Dumb, dumb
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Dumb, dumb
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
So dangerous when you're playin'
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Too late for us, but I'm playing
Dumb, dumb, dumb, now look what you've done (Done)
Que racontent les paroles de la chanson Reverse Psychology de Temper City ?
Quand savoir ne change rien
Il y a des relations qu'on comprend parfaitement et auxquelles on ne peut pourtant pas échapper. "Reverse Psychology" de Temper City parle de ça — de cette lucidité cruelle qui regarde le piège se refermer sans pouvoir, ou sans vraiment vouloir, faire un pas de côté.
Tout commence dans un lit, une nuit suspendue, deux personnes qui se frôlent sans vraiment se dire les choses. L'atmosphère est cotonneuse, un peu floue — "last night, we were high in my bed" — et dans cet espace entre deux états, les yeux parlent à la place des mots. C'est exactement là que réside le danger : dans ce que l'autre laisse deviner sans jamais confirmer, dans ce jeu de retrait calculé qui attise exactement ce qu'il feint d'ignorer. Moins il montre, plus on veut voir. Le titre dit tout.
Deux idiots qui savent très bien ce qu'ils font
Le refrain arrive comme une capitulation lucide. "Playing dumb" — faire l'idiot — c'est la stratégie commune aux deux personnages. L'un fait semblant de ne pas manipuler, l'autre fait semblant de ne pas voir la manipulation. Et quelque part dans cette comédie partagée, quelque chose de réel se passe quand même, quelque chose qu'aucun des deux ne veut nommer parce que le nommer briserait l'équilibre fragile qui les maintient ensemble.
Le moment le plus fort du texte arrive presque en passant, glissé dans un couplet : "It takes one to know one." Il faut l'être pour le reconnaître. En pointant du doigt la peur de l'autre de se rapprocher, le narrateur se désigne lui-même. Ce n'est plus un reproche, c'est un miroir. Deux personnes qui se ressemblent trop pour être honnêtes l'une avec l'autre, trop similaires pour ne pas se reconnaître dans les défauts qu'elles se reprochent. "Too late for us" — trop tard pour nous — et pourtant on continue, dumb, dumb, dumb, comme si savoir suffisait à s'absoudre.
Il y a des relations qu'on comprend parfaitement et auxquelles on ne peut pourtant pas échapper. "Reverse Psychology" de Temper City parle de ça — de cette lucidité cruelle qui regarde le piège se refermer sans pouvoir, ou sans vraiment vouloir, faire un pas de côté.
Tout commence dans un lit, une nuit suspendue, deux personnes qui se frôlent sans vraiment se dire les choses. L'atmosphère est cotonneuse, un peu floue — "last night, we were high in my bed" — et dans cet espace entre deux états, les yeux parlent à la place des mots. C'est exactement là que réside le danger : dans ce que l'autre laisse deviner sans jamais confirmer, dans ce jeu de retrait calculé qui attise exactement ce qu'il feint d'ignorer. Moins il montre, plus on veut voir. Le titre dit tout.
Deux idiots qui savent très bien ce qu'ils font
Le refrain arrive comme une capitulation lucide. "Playing dumb" — faire l'idiot — c'est la stratégie commune aux deux personnages. L'un fait semblant de ne pas manipuler, l'autre fait semblant de ne pas voir la manipulation. Et quelque part dans cette comédie partagée, quelque chose de réel se passe quand même, quelque chose qu'aucun des deux ne veut nommer parce que le nommer briserait l'équilibre fragile qui les maintient ensemble.
Le moment le plus fort du texte arrive presque en passant, glissé dans un couplet : "It takes one to know one." Il faut l'être pour le reconnaître. En pointant du doigt la peur de l'autre de se rapprocher, le narrateur se désigne lui-même. Ce n'est plus un reproche, c'est un miroir. Deux personnes qui se ressemblent trop pour être honnêtes l'une avec l'autre, trop similaires pour ne pas se reconnaître dans les défauts qu'elles se reprochent. "Too late for us" — trop tard pour nous — et pourtant on continue, dumb, dumb, dumb, comme si savoir suffisait à s'absoudre.