Paroles de la chanson Everybody Wants To Rule The World (Traduction) par
Bienvenue dans votre vie
Il n'y a aucun moyen de revenir en arrière.
Même pendant que nous dormons
Nous vous trouverons
En train de tenter de vous montrer sous votre meilleur jour
De tourner le dos à mère nature.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Ceci est ma propre vision.
Ceci est mon propre regret.
Aidez moi à décider.
Aidez moi à profiter de la liberté et du plaisir.
Rien ne dure jamais éternellement.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Il n'y a aucun moyen de revenir en arrière.
Même pendant que nous dormons
Nous vous trouverons
En train de tenter de vous montrer sous votre meilleur jour
De tourner le dos à mère nature.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Ceci est ma propre vision.
Ceci est mon propre regret.
Aidez moi à décider.
Aidez moi à profiter de la liberté et du plaisir.
Rien ne dure jamais éternellement.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Il y a une pièce où la lumière ne vous trouvera pas.
Tendez la main tandis que les murs s'effondrent.
Quand ils tombent, je serais bien à vos cotés.
Si heureux nous l'avons presque fait.
Si triste ils ont dû laisser tomber.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Je ne peux supporter cette indécision.
Marié avec un manque de clairvoyance.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Dites que vous n'en aurez jamais, jamais, jamais besoin.
Un unique titre, pourquoi le croire ?
Tout le monde veut gouverner le monde.
Tout pour la liberté et le plaisir
Rien ne dure jamais éternellement.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Rien ne dure jamais éternellement.
Tout le monde veut gouverner le monde.
Que racontent les paroles de la chanson Everybody Wants To Rule The World (Traduction) de Tears For Fears ?
Le monde s'ouvre, et il n'y a nulle part où fuir
Il y a des chansons qui vous accueillent avec le sourire tout en vous annonçant quelque chose de sombre. « Everybody Wants To Rule The World » commence exactement comme ça — « welcome to your life, there's no turning back » — et cette phrase suffit à planter le décor. Bienvenue dans la réalité, celle dont on ne revient pas. Curt Smith la prononce avec une sérénité presque inquiétante, comme un guide touristique vous montrant une ville en ruines.
Nous sommes en 1985. La Guerre Froide souffle encore sur l'Europe, les écrans envahissent les foyers, et Tears For Fears, déjà connus pour leur pop psychologique et torturée, livrent ici quelque chose d'étrangement dansant pour un propos aussi grave. C'est toute la force du morceau : on se laisse emporter par la mélodie avant de réaliser qu'on est en train de chantonner une critique du désir de contrôle.
Une intimité fragile au milieu du chaos
Au cœur du texte, il y a un « nous » inattendu. « Holding hands while the walls come tumbling down » — tenir la main de l'autre pendant que tout s'effondre. Ce moment suspend le discours politique le temps d'un souffle humain. Le narrateur ne prétend pas sauver le monde ni le fuir ; il cherche juste à rester présent, « right behind you », quand le pire arrive. Cette tendresse discrète, nichée entre deux dénonciations, donne au morceau une dimension émotionnelle que beaucoup de ses contemporains n'avaient pas.
Quand l'évidence devient vertige
Le génie de la chanson tient aussi à sa mécanique répétitive. Plus le refrain revient, plus il sonne creux — et c'est voulu. « One headline, why believe it ? » glisse presque inaperçu dans les dernières strophes, mais il dit tout sur la méfiance vis-à-vis des récits dominants. Le monde que décrit le duo n'est pas dystopique au sens spectaculaire du terme ; il est simplement épuisant, indécis, incapable de se projeter — « married with a lack of vision ».
Quarante ans après, la chanson n'a rien perdu de sa pertinence. Ce qui était une observation acérée sur la Guerre Froide est devenu un miroir permanent tendu à chaque génération nouvelle.
Il y a des chansons qui vous accueillent avec le sourire tout en vous annonçant quelque chose de sombre. « Everybody Wants To Rule The World » commence exactement comme ça — « welcome to your life, there's no turning back » — et cette phrase suffit à planter le décor. Bienvenue dans la réalité, celle dont on ne revient pas. Curt Smith la prononce avec une sérénité presque inquiétante, comme un guide touristique vous montrant une ville en ruines.
Nous sommes en 1985. La Guerre Froide souffle encore sur l'Europe, les écrans envahissent les foyers, et Tears For Fears, déjà connus pour leur pop psychologique et torturée, livrent ici quelque chose d'étrangement dansant pour un propos aussi grave. C'est toute la force du morceau : on se laisse emporter par la mélodie avant de réaliser qu'on est en train de chantonner une critique du désir de contrôle.
Une intimité fragile au milieu du chaos
Au cœur du texte, il y a un « nous » inattendu. « Holding hands while the walls come tumbling down » — tenir la main de l'autre pendant que tout s'effondre. Ce moment suspend le discours politique le temps d'un souffle humain. Le narrateur ne prétend pas sauver le monde ni le fuir ; il cherche juste à rester présent, « right behind you », quand le pire arrive. Cette tendresse discrète, nichée entre deux dénonciations, donne au morceau une dimension émotionnelle que beaucoup de ses contemporains n'avaient pas.
Quand l'évidence devient vertige
Le génie de la chanson tient aussi à sa mécanique répétitive. Plus le refrain revient, plus il sonne creux — et c'est voulu. « One headline, why believe it ? » glisse presque inaperçu dans les dernières strophes, mais il dit tout sur la méfiance vis-à-vis des récits dominants. Le monde que décrit le duo n'est pas dystopique au sens spectaculaire du terme ; il est simplement épuisant, indécis, incapable de se projeter — « married with a lack of vision ».
Quarante ans après, la chanson n'a rien perdu de sa pertinence. Ce qui était une observation acérée sur la Guerre Froide est devenu un miroir permanent tendu à chaque génération nouvelle.