Paroles de la chanson This Is The End (traduction) par
C'est la fin de tout
Tout ce que tu as jamais connu, jamais connu
C'est la pièce de théâtre
Tous les regards sur moi
Je vais quand même renaître de mes cendres, oh
Oh, woah, oh
Oh, woah, oh, ooh, yeah, yea
Oh, woah, oh
Je lâche prise, je lâche prise
Je suis resté dans le rang
J'ai suivi comme si j'étais aveugle
J'ai fait tout ce que tu demandais
J'ai atteint ma limite maintenant
Tu joues avec moi comme avec un jouet
Tout ce que tu as jamais connu, jamais connu
C'est la pièce de théâtre
Tous les regards sur moi
Je vais quand même renaître de mes cendres, oh
Oh, woah, oh
Oh, woah, oh, ooh, yeah, yea
Oh, woah, oh
Je lâche prise, je lâche prise
Je suis resté dans le rang
J'ai suivi comme si j'étais aveugle
J'ai fait tout ce que tu demandais
J'ai atteint ma limite maintenant
Tu joues avec moi comme avec un jouet
C'est la fin de tout
Tout ce que tu as jamais connu, jamais connu
Au bout du monde
Je m'épanouis et m'élève
Je vais quand même renaître de mes cendres, oh
Oh, woah, oh
Oh, woah, oh, ooh, yeah, yea
Oh, woah, oh
Je lâche prise, je lâche prise
Je suis libre, sortez-moi de ces fils
Le marionnettiste n'a aucun pouvoir sur moi
Aucune clé n'aurait pu ouvrir cette porte
Arrachez-moi de mes gonds, je suis sur le point de faire du bruit
Que racontent les paroles de la chanson This Is The End (traduction) de Taemin ?
Tout brûle, et c'est tant mieux
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont Taemin annonce la fin. Pas de plainte, pas de larmes — juste cette certitude posée comme une évidence : "This is the end of everything, everything you've ever known." On s'attendrait à du deuil. Ce qu'on trouve, c'est presque du soulagement.
Une vie de fil en fil
La chanson commence dans la contrainte. Le narrateur raconte une existence passée à obéir, à rester dans les clous, à faire ce qu'on lui demandait sans jamais vraiment choisir. "I stayed in line, followed like I'm blind" — l'image est presque douloureuse dans sa simplicité. Il ne s'est pas battu. Il a suivi. Et puis quelque chose s'est cassé, doucement d'abord, puis d'un coup. Ce "reach my limit now" dit tout : il n'y a pas eu de révélation soudaine, juste une accumulation silencieuse jusqu'à ce que la corde lâche.
Ce qui rend le morceau particulièrement fort, c'est la façon dont cette libération n'est jamais douce. Il ne s'échappe pas — il explose. "Take me off the hinges, I'm about to make noise" : on n'ouvre pas la porte, on l'arrache de ses gonds. Le bruit dont il parle n'est pas une métaphore abstraite, c'est le fracas concret de quelqu'un qui refuse définitivement d'être silencieux.
Renaître au bout du monde
Au milieu du texte, quelque chose de beau se glisse — deux vers en coréen, "세상 끝에 / 피어 올라", "au bout du monde, je fleuris". Dans un morceau majoritairement chanté en anglais, cette irruption de la langue maternelle crée une intimité soudaine, comme si le moment le plus vrai du texte ne pouvait s'exprimer qu'ainsi. Et juste après, les cendres — "rise from the ashes" — comme si fleurir et brûler étaient la même chose vue de deux angles différents.
Taemin a toujours eu ce don pour habiter les contradictions. Ici, il fait de la destruction un acte de naissance. La fin annoncée dès le premier vers n'est jamais vraiment une fin — c'est le point de départ de quelqu'un qui n'a plus rien à perdre, et qui trouve ça libérateur.
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont Taemin annonce la fin. Pas de plainte, pas de larmes — juste cette certitude posée comme une évidence : "This is the end of everything, everything you've ever known." On s'attendrait à du deuil. Ce qu'on trouve, c'est presque du soulagement.
Une vie de fil en fil
La chanson commence dans la contrainte. Le narrateur raconte une existence passée à obéir, à rester dans les clous, à faire ce qu'on lui demandait sans jamais vraiment choisir. "I stayed in line, followed like I'm blind" — l'image est presque douloureuse dans sa simplicité. Il ne s'est pas battu. Il a suivi. Et puis quelque chose s'est cassé, doucement d'abord, puis d'un coup. Ce "reach my limit now" dit tout : il n'y a pas eu de révélation soudaine, juste une accumulation silencieuse jusqu'à ce que la corde lâche.
Ce qui rend le morceau particulièrement fort, c'est la façon dont cette libération n'est jamais douce. Il ne s'échappe pas — il explose. "Take me off the hinges, I'm about to make noise" : on n'ouvre pas la porte, on l'arrache de ses gonds. Le bruit dont il parle n'est pas une métaphore abstraite, c'est le fracas concret de quelqu'un qui refuse définitivement d'être silencieux.
Renaître au bout du monde
Au milieu du texte, quelque chose de beau se glisse — deux vers en coréen, "세상 끝에 / 피어 올라", "au bout du monde, je fleuris". Dans un morceau majoritairement chanté en anglais, cette irruption de la langue maternelle crée une intimité soudaine, comme si le moment le plus vrai du texte ne pouvait s'exprimer qu'ainsi. Et juste après, les cendres — "rise from the ashes" — comme si fleurir et brûler étaient la même chose vue de deux angles différents.
Taemin a toujours eu ce don pour habiter les contradictions. Ici, il fait de la destruction un acte de naissance. La fin annoncée dès le premier vers n'est jamais vraiment une fin — c'est le point de départ de quelqu'un qui n'a plus rien à perdre, et qui trouve ça libérateur.