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Paroles de la chanson PERMISSION (traduction) par

Arrête, descends de moi, j'ai changé, tu peux le sentir
Une harmonie qui déborde, sans que je m'en rende compte, je suis injuste
Des yeux verts qui s'embellissent, ce jeu inachevé
La lune qui m'attire là-bas, toute la nuit, yeah

'Cause je décide (tu sais que je décide)
Comment je vis ma vie (comment je vis ma vie)
La nuit où tu retiens ton souffle (la nuit où tu retiens ton souffle)
Éteignons tout, je vais te montrer cet autre côté

Pas besoin de permission
Pas besoin de permission
Pas besoin de permission
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Appelle mon nom tout bas (Ooh)
Un rêve qui fleurit dans les interstices (Ooh)
Pas besoin de permission (Ooh)
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Pas besoin de permission (No)
Pas besoin de permission
Pas besoin de permission (No)
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Appelle mon nom tout bas (Ooh)
Un rêve qui fleurit dans les interstices (Ooh)
Pas besoin de permission
Je vais faire ce que je veux quand je le veux

Pas besoin, non, pas besoin, non

Le regard qui fouille mon intérieur
Efface le rouge cramoisi qui s'en va, mm
Maintenant je secoue tout, sans hésiter, je me fraie un chemin (Ooh, ooh)
Je vais me libérer, regarde jusqu'où j'irai

'Cause je décide (tu sais que je décide)
Comment je vis ma vie (comment je vis ma vie)
La nuit où tu retiens ton souffle (la nuit où tu retiens ton souffle)
Éteignons tout, je vais te montrer cet autre côté

Pas besoin de permission (No)
Pas besoin de permission
Pas besoin de permission (No)
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Appelle mon nom tout bas (Ooh)
Un rêve qui fleurit dans les interstices (Ooh)
Pas besoin de permission (Ooh)
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Pas besoin de permission (No)
Pas besoin de permission
Pas besoin de permission (No)
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Appelle mon nom tout bas (Ooh)
Un rêve qui fleurit dans les interstices (Ooh)
Pas besoin de permission
Je vais faire ce que je veux quand je le veux

Pas besoin, non, pas besoin, non (Oh, I)
Pas besoin, non, pas besoin, non (Oh, I)
Pas besoin, non, pas besoin, non (Oh, I)
Pas besoin, non, je vais faire ce que je veux quand je le veux

Pas besoin de permission (Oh)
Pas besoin de permission (Oh, I)
Pas besoin de permission
Je vais faire ce que je veux quand je le veux
Appelle mon nom tout bas
Un rêve qui fleurit dans les interstices (Oh, I)
Pas besoin de permission
Je vais faire ce que je veux quand je le veux

Que racontent les paroles de la chanson PERMISSION (traduction) de Taemin ?

La nuit où tout bascule

Il y a quelque chose d'immédiat dans les premières secondes de PERMISSION. Taemin n'introduit pas, ne pose pas de contexte — il arrive déjà en plein milieu de quelque chose, comme si la rupture avait eu lieu juste avant que la musique commence. "Geumandwo, get off of me" (arrête, laisse-moi) : deux langues, un seul geste, celui de repousser.

On entre dans une nuit particulière. Pas une nuit romantique — une nuit de bascule. Celle où on réalise que la dynamique en place ne tient plus, que quelque chose s'est déréglé dans l'harmonie qu'on croyait construire. "Neomeoteurin harmony, eoneusae I'm unfair" — l'équilibre a débordé, et soudain le narrateur se retrouve de l'autre côté, celui qui ne joue plus le jeu. Ce n'est pas une trahison, c'est une prise de conscience.

Quand le silence devient une décision

Ce qui rend PERMISSION fascinant, c'est que Taemin ne crie pas. Il pourrait — la production le permettrait — mais il choisit de poser chaque mot avec une précision presque froide. "I decide how I live my life" : c'est dit, c'est acté. Le refrain qui suit ne fait que marteler ce qui a déjà été décidé intérieurement.

Les passages en coréen ont cette texture particulière qui alourdit les mots du bon poids. "Binteum soge pin kkum" — le rêve qui a poussé dans les creux, dans les espaces que personne n'avait su voir — dit en quelques syllabes ce que des strophes entières n'auraient peut-être pas réussi à formuler. Ce rêve n'a pas besoin d'être expliqué. Il a juste besoin d'exister.

L'autre côté du miroir

Vers la fin, la chanson s'emballe légèrement, les "don't need, no" s'accumulent comme des coups portés à quelque chose d'invisible. On ne sait pas exactement ce que Taemin repousse — une relation, une image imposée, les attentes d'une industrie qui l'a façonné depuis l'adolescence. Peut-être tout ça à la fois. "I'ma show you that other side" : il promet une face cachée, et on a l'impression qu'il ne l'a jamais autant montrée qu'ici, dans cette répétition obstinée, presque hypnotique, d'un mot qu'il n'a pas besoin de prononcer pour que tout le monde comprenne — permission.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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