Paroles de la chanson PARASITE par
Ooh, oh
You said you can never let me go, no (Go, no)
Said I have everything you'll ever want
The worst thing that I did was let you take control
'Cause I lost who I was
Deo gipi pagodeun moksorin nareul deo hejibeonwa
Like I had no will of at all
You took the life outta me
Kept me for all that you need
I can't believe that I let you get inside
Jidokan galjeung soge uisigeun heuryeojyeoga
You're taking over me like a parasite
You said you can never let me go, no (Go, no)
Said I have everything you'll ever want
The worst thing that I did was let you take control
'Cause I lost who I was
Deo gipi pagodeun moksorin nareul deo hejibeonwa
Like I had no will of at all
You took the life outta me
Kept me for all that you need
I can't believe that I let you get inside
Jidokan galjeung soge uisigeun heuryeojyeoga
You're taking over me like a parasite
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Muneojyeo ganeun sungan ne useumi deopchyeowa
Taking over me like a parasite
Got me on these strings just like a puppet (Puppet)
Just wanted all the status, not my love
Now when I look in the mirror, it's only your face
Nothing of me is left
Nan naega nugunjido moreugesseo
You get what you want (Want)
Deo gipi pagodeun moksorin nareul deo hejibeonwa
Like I had no will of at all
You took the life outta me
Kept me for all that you need
I can't believe that I let you get inside
Jidokan galjeung soge uisigeun heuryeojyeoga
You're taking over me like a parasite
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Muneojyeo ganeun sungan ne useumi deopchyeowa
Taking over me like a parasite
You don't wanna leave me majimakkkaji
But I don't need ya need ya
I'm flushing you out my anatomy
Can you feel the fever fever
Been blowing my cash and flexing my name
You're a fucking parasite
Gotta get you out from under my skin
Kept me for all that you need
I can't believe that I let you get inside
Jidokan galjeung soge uisigeun heuryeojyeoga
You're taking over me like a parasite
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Muneojyeo ganeun sungan ne useumi deopchyeowa
Taking over me like a parasite
You don't wanna leave me majimakkkaji
But I don't need ya need ya
I'm flushing you out my anatomy
Can you feel the fever fever
Been blowing my cash and flexing my name
You're a fucking parasite
Gotta get you out from under my skin
You took the life outta me (You took it)
Kept me for all that you need (My life)
I can't believe that I let you get inside
Jidokan galjeung soge uisigeun heuryeojyeoga
You're taking over me like a parasite
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Ooh, ooh, ooh (Parasite, parasite)
Muneojyeo ganeun sungan ne useumi deopchyeowa
Taking over me like a parasite
Que racontent les paroles de la chanson PARASITE de Taemin ?
Quand quelqu'un d'autre occupe ton propre visage
Il y a quelque chose de presque clinique dans la façon dont PARASITE commence — une voix qui raconte, presque à distance, comment elle a laissé quelqu'un entrer. Taemin pose les faits simplement : on lui avait dit qu'il était tout ce dont l'autre avait besoin, et lui a cru. C'est cette naïveté initiale, cette confiance accordée sans méfiance, qui rend la suite d'autant plus vertigineuse.
Parce que la chanson ne parle pas vraiment d'une rupture. Elle parle de ce moment où l'on réalise qu'on a disparu de l'intérieur. « When I look in the mirror, it's only your face » — plus de reflet personnel, juste l'empreinte de l'autre partout. Les paroles coréennes glissées dans le texte amplifient ce trouble : « nan naega nugunjido moreugesseo », je ne sais même plus qui je suis. Ce n'est plus une histoire d'amour, c'est une histoire d'occupation.
L'emprise, vers après vers
Taemin déroule l'emprise avec une précision presque chirurgicale. Le parasite n'est pas arrivé en force — il a pris le contrôle doucement, profitant de chaque espace laissé libre. « You took the life outta me, kept me for all that you need » : l'autre se nourrissait, prélevait, stockait. Et pendant ce temps, le narrateur s'effaçait, fil après fil, comme une marionnette dont quelqu'un tire les ficelles sans que personne ne s'en aperçoive vraiment — « got me on these strings just like a puppet ».
Les passages coréens ne sont pas de simples ornements sonores. Ils portent les émotions les plus intimes, celles qui résistent peut-être à la langue principale, comme si certaines douleurs ne pouvaient s'exprimer qu'en replongeant dans quelque chose de plus profond, de plus personnel.
Expulser l'intrus
Puis vient le pont, et avec lui, quelque chose change dans le souffle même de la chanson. « I'm flushing you out my anatomy » — le corps reprend ses droits, la fièvre monte pour brûler ce qui ne devrait plus être là. C'est violent, presque physique. Taemin ne demande plus pardon d'avoir laissé entrer quelqu'un qui ne méritait pas cette confiance. Il expulse. Et dans cette expulsion, on entend enfin une voix qui lui appartient de nouveau.
Il y a quelque chose de presque clinique dans la façon dont PARASITE commence — une voix qui raconte, presque à distance, comment elle a laissé quelqu'un entrer. Taemin pose les faits simplement : on lui avait dit qu'il était tout ce dont l'autre avait besoin, et lui a cru. C'est cette naïveté initiale, cette confiance accordée sans méfiance, qui rend la suite d'autant plus vertigineuse.
Parce que la chanson ne parle pas vraiment d'une rupture. Elle parle de ce moment où l'on réalise qu'on a disparu de l'intérieur. « When I look in the mirror, it's only your face » — plus de reflet personnel, juste l'empreinte de l'autre partout. Les paroles coréennes glissées dans le texte amplifient ce trouble : « nan naega nugunjido moreugesseo », je ne sais même plus qui je suis. Ce n'est plus une histoire d'amour, c'est une histoire d'occupation.
L'emprise, vers après vers
Taemin déroule l'emprise avec une précision presque chirurgicale. Le parasite n'est pas arrivé en force — il a pris le contrôle doucement, profitant de chaque espace laissé libre. « You took the life outta me, kept me for all that you need » : l'autre se nourrissait, prélevait, stockait. Et pendant ce temps, le narrateur s'effaçait, fil après fil, comme une marionnette dont quelqu'un tire les ficelles sans que personne ne s'en aperçoive vraiment — « got me on these strings just like a puppet ».
Les passages coréens ne sont pas de simples ornements sonores. Ils portent les émotions les plus intimes, celles qui résistent peut-être à la langue principale, comme si certaines douleurs ne pouvaient s'exprimer qu'en replongeant dans quelque chose de plus profond, de plus personnel.
Expulser l'intrus
Puis vient le pont, et avec lui, quelque chose change dans le souffle même de la chanson. « I'm flushing you out my anatomy » — le corps reprend ses droits, la fièvre monte pour brûler ce qui ne devrait plus être là. C'est violent, presque physique. Taemin ne demande plus pardon d'avoir laissé entrer quelqu'un qui ne méritait pas cette confiance. Il expulse. Et dans cette expulsion, on entend enfin une voix qui lui appartient de nouveau.