Paroles de la chanson PRAY FOR ME (traduction) par
Et quand tu t'agenouilles pour prier,
s'il te plaît, n'oublie pas mon nom
Élève mon nom devant le Père
Dis-lui que mon cœur est lourd et épuisé
Je ne peux pas y arriver seul
Oh, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Certains livrent des batailles en silence
Certains pleurent dans la nuit
Certains portent de lourds fardeaux,
s'efforçant de tenir jusqu'au bout
Alors avant de juger mon chemin,
s'il te plaît, n'oublie pas mon nom
Élève mon nom devant le Père
Dis-lui que mon cœur est lourd et épuisé
Je ne peux pas y arriver seul
Oh, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Certains livrent des batailles en silence
Certains pleurent dans la nuit
Certains portent de lourds fardeaux,
s'efforçant de tenir jusqu'au bout
Alors avant de juger mon chemin,
avant de te détourner,
souviens-toi que je suis toujours ton frère
et que j'ai besoin de tes prières aujourd'hui
Et quand tu t'agenouilles pour prier,
s'il te plaît, n'oublie pas mon nom
Élève mon nom devant le Père
Dis-lui que mon cœur est lourd et épuisé
Je ne peux pas y arriver seul
Oh, prie pour moi
Oh, je ne peux pas y arriver seul
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Élève mon nom devant le Père
Oh, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Alors, élève mon nom devant le Père
souviens-toi que je suis toujours ton frère
et que j'ai besoin de tes prières aujourd'hui
Et quand tu t'agenouilles pour prier,
s'il te plaît, n'oublie pas mon nom
Élève mon nom devant le Père
Dis-lui que mon cœur est lourd et épuisé
Je ne peux pas y arriver seul
Oh, prie pour moi
Oh, je ne peux pas y arriver seul
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Élève mon nom devant le Père
Oh, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Alors, élève mon nom devant le Père
Ne prie pas seulement pour ce dont j'ai besoin
Prie pour que je ne perde pas la foi
Prie pour que je n'abandonne pas dans la vallée
Prie pour que cette douleur ne change pas mon cœur
Prie pour que je continue à louer à travers les larmes
Et quand il ne me restera plus rien à dire,
demande à Dieu de me porter jusqu'au bout du chemin
Et quand tu t'agenouilles pour prier,
s'il te plaît, n'oublie pas mon nom
Élève mon nom devant le Père
Dis-lui que mon cœur est lourd et épuisé
Je ne peux pas y arriver seul
Oh, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Prie pour que je ne perde pas la foi
Prie pour que je n'abandonne pas dans la vallée
Prie pour que cette douleur ne change pas mon cœur
Prie pour que je continue à louer à travers les larmes
Et quand il ne me restera plus rien à dire,
demande à Dieu de me porter jusqu'au bout du chemin
Et quand tu t'agenouilles pour prier,
s'il te plaît, n'oublie pas mon nom
Élève mon nom devant le Père
Dis-lui que mon cœur est lourd et épuisé
Je ne peux pas y arriver seul
Oh, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Oh, prie pour moi
Oh, s'il te plaît, prie pour moi
Que racontent les paroles de la chanson PRAY FOR ME (traduction) de Sunvera Scott ?
Quand on n'a plus les mots pour prier soi-même
Il y a des moments où la prière elle-même devient trop lourde à porter. Les mots ne viennent plus, ou ils viennent mal, ou ils tombent dans un silence qui ressemble à du vide. C'est exactement là que commence « Pray For Me » de Sunvera Scott — dans cet espace épuisé où l'on tend la main vers quelqu'un d'autre en disant simplement : prends le relais.
La chanson s'ouvre sur une image concrète et intime : quelqu'un qui s'agenouille pour prier. Et dans ce geste familier, une voix glisse une requête fragile — « please don't forget my name ». Pas de mise en scène, pas de pathos appuyé. Juste le souffle d'une personne qui sait qu'elle ne peut pas traverser ce qu'elle traverse seule, et qui a encore assez de foi pour le dire à voix haute.
Dans la vallée, pas encore de l'autre côté
Au fil des couplets, Scott dessine une communauté invisible de souffrants — ceux qui pleurent la nuit sans que personne ne le sache, ceux qui portent des fardeaux que personne ne voit, ceux qu'on a peut-être trop vite jugés de l'extérieur. Il y a quelque chose de profondément humain dans cette façon de dire que la douleur se cache souvent derrière les façades, et que le regard des autres peut peser autant que l'épreuve elle-même.
Mais c'est vers la fin que la chanson révèle toute sa profondeur. La liste des intercessions devient plus précise, plus intime : « Pray that this pain will not change my heart / Pray that I will still worship through the tears » (Prie pour que cette douleur ne change pas mon cœur / Prie pour que je continue à louer à travers les larmes). Ce n'est plus la guérison qui est demandée en premier — c'est de ne pas se perdre en chemin. De rester soi-même, de rester croyant, même quand tout s'effondre.
Une main tendue qui devient une chanson
Et puis il y a cette dernière ligne, presque chuchotée dans l'émotion : « When I have nothing left to say, ask God to carry me the rest of the way » (Quand je n'ai plus rien à dire, demande à Dieu de me porter le reste du chemin). C'est peut-être la plus belle définition de l'intercession qu'on puisse trouver dans une chanson gospel — l'autre comme relais, comme voix de secours, comme bras tendu quand les siens ne répondent plus.
Il y a des moments où la prière elle-même devient trop lourde à porter. Les mots ne viennent plus, ou ils viennent mal, ou ils tombent dans un silence qui ressemble à du vide. C'est exactement là que commence « Pray For Me » de Sunvera Scott — dans cet espace épuisé où l'on tend la main vers quelqu'un d'autre en disant simplement : prends le relais.
La chanson s'ouvre sur une image concrète et intime : quelqu'un qui s'agenouille pour prier. Et dans ce geste familier, une voix glisse une requête fragile — « please don't forget my name ». Pas de mise en scène, pas de pathos appuyé. Juste le souffle d'une personne qui sait qu'elle ne peut pas traverser ce qu'elle traverse seule, et qui a encore assez de foi pour le dire à voix haute.
Dans la vallée, pas encore de l'autre côté
Au fil des couplets, Scott dessine une communauté invisible de souffrants — ceux qui pleurent la nuit sans que personne ne le sache, ceux qui portent des fardeaux que personne ne voit, ceux qu'on a peut-être trop vite jugés de l'extérieur. Il y a quelque chose de profondément humain dans cette façon de dire que la douleur se cache souvent derrière les façades, et que le regard des autres peut peser autant que l'épreuve elle-même.
Mais c'est vers la fin que la chanson révèle toute sa profondeur. La liste des intercessions devient plus précise, plus intime : « Pray that this pain will not change my heart / Pray that I will still worship through the tears » (Prie pour que cette douleur ne change pas mon cœur / Prie pour que je continue à louer à travers les larmes). Ce n'est plus la guérison qui est demandée en premier — c'est de ne pas se perdre en chemin. De rester soi-même, de rester croyant, même quand tout s'effondre.
Une main tendue qui devient une chanson
Et puis il y a cette dernière ligne, presque chuchotée dans l'émotion : « When I have nothing left to say, ask God to carry me the rest of the way » (Quand je n'ai plus rien à dire, demande à Dieu de me porter le reste du chemin). C'est peut-être la plus belle définition de l'intercession qu'on puisse trouver dans une chanson gospel — l'autre comme relais, comme voix de secours, comme bras tendu quand les siens ne répondent plus.