Paroles de la chanson Monsters On My Block par
I see it every night upon the local news
They might drive Cybertrucks or BMWs
The monsters are moving in, and there's nowhere to hide
They're coming for us all, and they spread like slime
Building their McMansions here in record time
They feed upon us all, and they need more brains
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
We all just scroll right past it on our screens and phones
They might drive Cybertrucks or BMWs
The monsters are moving in, and there's nowhere to hide
They're coming for us all, and they spread like slime
Building their McMansions here in record time
They feed upon us all, and they need more brains
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
We all just scroll right past it on our screens and phones
We think that there is safety in our cars and homes
But monsters are moving in, and there's nowhere to hide
The only way to kill 'em is to burn it down
But I'm too busy betting on this next touchdown
Maybe we'll starve them all because we have no brains
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
But monsters are moving in, and there's nowhere to hide
The only way to kill 'em is to burn it down
But I'm too busy betting on this next touchdown
Maybe we'll starve them all because we have no brains
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
And they might look just like your neighbors do
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
They're moving onto my block
They're moving onto my block
The monsters are moving
They're moving on to my block
But they're feeding off of me and you
The monsters, the monsters are moving onto my block
They're moving onto my block
They're moving onto my block
The monsters are moving
They're moving on to my block
Que racontent les paroles de la chanson Monsters On My Block de Smash Mouth ?
Les monstres ont une adresse
Il y a quelque chose d'inconfortable dans cette chanson. Pas à cause d'une mélodie angoissante ou d'une production sombre — Smash Mouth reste Smash Mouth, avec ce rock direct qui colle à la peau — mais à cause de ce qu'elle dit, tranquillement, entre deux refrains.
Les monstres de ce morceau ne surgissent pas de sous les lits. Ils apparaissent sur les écrans du journal télévisé du soir. Ils roulent en voiture de luxe, ils font construire des maisons démesurées à toute vitesse. Et la chose vraiment inquiétante, c'est la ligne qui revient en boucle : "they might look just like your neighbors do" — ils ressemblent peut-être à vos voisins. Peut-être qu'ils sont vos voisins. Peut-être que vous l'êtes aussi.
Quand le canapé devient la ligne de front
Le groupe ne pointe pas du doigt un ennemi extérieur. Il retourne le miroir. Dans le deuxième couplet, le "nous" s'effondre sur lui-même : on fait défiler, on scrolle, on se croit en sécurité derrière nos portières verrouillées et nos portes blindées. On préfère miser sur le prochain match plutôt que d'affronter ce qui se joue à côté de chez nous. La phrase "The only way to kill 'em is to burn it down" sonne comme un cri d'alarme aussitôt étouffé par la flemme collective.
Il y a une ironie mordante dans cette conclusion : si les monstres se nourrissent de cerveaux, notre torpeur volontaire nous rend peut-être indigestes. C'est une blague sombre, et elle fait rire jaune.
Un refrain qui colle aux semelles
Ce qui est fort dans l'écriture, c'est la répétition finale, presque incantatoire — "they're moving onto my block", encore et encore, jusqu'à ce que la phrase perde de son sens ou en gagne un nouveau. L'envahissement est progressif, banal, presque administratif. Pas de cris, pas de sang. Juste des Cybertrucks et des McMansions, et nous qui regardons ailleurs. Smash Mouth signe ici quelque chose de plus amer que ce à quoi on pourrait s'attendre, une chanson qui gronde doucement, comme une menace qu'on a choisi de ne pas entendre.
Il y a quelque chose d'inconfortable dans cette chanson. Pas à cause d'une mélodie angoissante ou d'une production sombre — Smash Mouth reste Smash Mouth, avec ce rock direct qui colle à la peau — mais à cause de ce qu'elle dit, tranquillement, entre deux refrains.
Les monstres de ce morceau ne surgissent pas de sous les lits. Ils apparaissent sur les écrans du journal télévisé du soir. Ils roulent en voiture de luxe, ils font construire des maisons démesurées à toute vitesse. Et la chose vraiment inquiétante, c'est la ligne qui revient en boucle : "they might look just like your neighbors do" — ils ressemblent peut-être à vos voisins. Peut-être qu'ils sont vos voisins. Peut-être que vous l'êtes aussi.
Quand le canapé devient la ligne de front
Le groupe ne pointe pas du doigt un ennemi extérieur. Il retourne le miroir. Dans le deuxième couplet, le "nous" s'effondre sur lui-même : on fait défiler, on scrolle, on se croit en sécurité derrière nos portières verrouillées et nos portes blindées. On préfère miser sur le prochain match plutôt que d'affronter ce qui se joue à côté de chez nous. La phrase "The only way to kill 'em is to burn it down" sonne comme un cri d'alarme aussitôt étouffé par la flemme collective.
Il y a une ironie mordante dans cette conclusion : si les monstres se nourrissent de cerveaux, notre torpeur volontaire nous rend peut-être indigestes. C'est une blague sombre, et elle fait rire jaune.
Un refrain qui colle aux semelles
Ce qui est fort dans l'écriture, c'est la répétition finale, presque incantatoire — "they're moving onto my block", encore et encore, jusqu'à ce que la phrase perde de son sens ou en gagne un nouveau. L'envahissement est progressif, banal, presque administratif. Pas de cris, pas de sang. Juste des Cybertrucks et des McMansions, et nous qui regardons ailleurs. Smash Mouth signe ici quelque chose de plus amer que ce à quoi on pourrait s'attendre, une chanson qui gronde doucement, comme une menace qu'on a choisi de ne pas entendre.