Paroles de la chanson Pick You Up par
I've come to pick you up
If it's the last thing I do
Gonna get out of this rut
Light up a good luck fuse
'Cause it's harder to remain
In the shadow of darkness
But when things get too rough
And you've had enough
That's when I'll pick you up
You think you got it made
You'll never be alone
Wake up, the party's over
Looking for a ride home
If it's the last thing I do
Gonna get out of this rut
Light up a good luck fuse
'Cause it's harder to remain
In the shadow of darkness
But when things get too rough
And you've had enough
That's when I'll pick you up
You think you got it made
You'll never be alone
Wake up, the party's over
Looking for a ride home
When your friends are all like ghosts
Right beside you, then they disappear
When you need a little love
Mother Nature's drug
I'm there to pick you up
I'll pick you up
I'll pick you up
You went down the rabbit hole
But when you came up for air
You couldn't shake off all your worries
After being down there
But you gotta remember
This old world can be a dark place
When you start losing touch
Or if you're stuck in a rut
Right beside you, then they disappear
When you need a little love
Mother Nature's drug
I'm there to pick you up
I'll pick you up
I'll pick you up
You went down the rabbit hole
But when you came up for air
You couldn't shake off all your worries
After being down there
But you gotta remember
This old world can be a dark place
When you start losing touch
Or if you're stuck in a rut
You know I'll pick you up
But when things get too rough
And you've had enough
That's when I'll pick you up
But when things get too rough
And you've had enough
That's when I'll pick you up
Que racontent les paroles de la chanson Pick You Up de Sheryl Crow ?
Quand quelqu'un décide de ne pas te laisser tomber
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à briller. Elles ne jouent pas sur la virtuosité, ne construisent pas de grandes envolées poétiques. Elles font quelque chose de plus rare : elles tendent la main. "Pick You Up" est exactement ce genre de chanson. Sheryl Crow y parle à quelqu'un qui s'est perdu — peut-être dans ses mauvaises habitudes, peut-être dans une solitude qu'il n'avait pas vu venir — et elle dit, sans détour, qu'elle sera là.
Le vertige du terrier
Le tableau qu'elle dresse est reconnaissable. On croit avoir tout sous contrôle, "you think you got it made", et puis un matin la fête est finie, les amis ont disparu comme des ombres, et on cherche un chemin pour rentrer. Il y a quelque chose de très précis dans cette image des amis-fantômes, "right beside you, then they disappear" — cette façon qu'ont certaines présences de s'évaporer exactement quand on en aurait besoin. Et puis vient le terrier : "you went down the rabbit hole", cette descente dans ses propres profondeurs dont on remonte à bout de souffle, sans avoir vraiment réglé quoi que ce soit.
Une voix qui reste
Ce qui rend la chanson attachante, c'est qu'elle ne propose pas de solution miracle. Pas de discours, pas de leçon. Juste une voix qui répète qu'elle sera là — quand les choses deviennent trop lourdes, quand on a atteint le fond, quand on a "had enough". Cette promesse-là, portée par la chaleur naturelle de Crow, sonne vraie parce qu'elle est nue. Il n'est pas question d'amour romantique ni d'amitié idéalisée, mais de quelque chose de plus fondamental : refuser de laisser quelqu'un seul dans le noir. Dans un monde que Crow décrit elle-même comme "a dark place", c'est peut-être la forme d'héroïsme la plus ordinaire et la plus nécessaire.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à briller. Elles ne jouent pas sur la virtuosité, ne construisent pas de grandes envolées poétiques. Elles font quelque chose de plus rare : elles tendent la main. "Pick You Up" est exactement ce genre de chanson. Sheryl Crow y parle à quelqu'un qui s'est perdu — peut-être dans ses mauvaises habitudes, peut-être dans une solitude qu'il n'avait pas vu venir — et elle dit, sans détour, qu'elle sera là.
Le vertige du terrier
Le tableau qu'elle dresse est reconnaissable. On croit avoir tout sous contrôle, "you think you got it made", et puis un matin la fête est finie, les amis ont disparu comme des ombres, et on cherche un chemin pour rentrer. Il y a quelque chose de très précis dans cette image des amis-fantômes, "right beside you, then they disappear" — cette façon qu'ont certaines présences de s'évaporer exactement quand on en aurait besoin. Et puis vient le terrier : "you went down the rabbit hole", cette descente dans ses propres profondeurs dont on remonte à bout de souffle, sans avoir vraiment réglé quoi que ce soit.
Une voix qui reste
Ce qui rend la chanson attachante, c'est qu'elle ne propose pas de solution miracle. Pas de discours, pas de leçon. Juste une voix qui répète qu'elle sera là — quand les choses deviennent trop lourdes, quand on a atteint le fond, quand on a "had enough". Cette promesse-là, portée par la chaleur naturelle de Crow, sonne vraie parce qu'elle est nue. Il n'est pas question d'amour romantique ni d'amitié idéalisée, mais de quelque chose de plus fondamental : refuser de laisser quelqu'un seul dans le noir. Dans un monde que Crow décrit elle-même comme "a dark place", c'est peut-être la forme d'héroïsme la plus ordinaire et la plus nécessaire.