Paroles de la chanson Hate That Way par
I'm the right side of wrong
I'm the bright ball of fun
I'm confetti at the wedding
Yeah, I'm the bubbles in your champagne
I'm the happy in your birthday
Good to the bone
I make sugar outta stone
If you know me, then you know
I'm a little unicorn
Catch me dancing in the snow
There was a time I coulda took a life
It was eye for an eye, and you ruined mine
There was a time I was desperate for revenge
Wanted blood on my hands
I'm the bright ball of fun
I'm confetti at the wedding
Yeah, I'm the bubbles in your champagne
I'm the happy in your birthday
Good to the bone
I make sugar outta stone
If you know me, then you know
I'm a little unicorn
Catch me dancing in the snow
There was a time I coulda took a life
It was eye for an eye, and you ruined mine
There was a time I was desperate for revenge
Wanted blood on my hands
I hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
Forget, forgive, but sometimes it depends
I hope I never hate that way
Hope I never hate that way again
Options, there are plenty
But you choose which one of me that you get
I got sweet, I got sour
Oh, tell me do you want the thorn
Or do you want the flower?
There was a time I coulda took a life
It was eye for an eye, and you ruined mine
There was a time I was desperate for revenge
Wanted blood on my hands
I hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
Forget, forgive, but sometimes it depends
I hope I never hate that way
Hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
Forget, forgive, but sometimes it depends
I hope I never hate that way
Hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
Forget, forgive, but sometimes it depends
I hope I never hate that way
Hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
I hope I never hate that way again
Forget, forgive, but sometimes it depends
I hope I never hate that way
Hope I never hate that way again
Que racontent les paroles de la chanson Hate That Way de Shania Twain ?
Licornes et sang sur les mains
On ne s'attend pas à ça. Shania Twain arrive avec ses confettis, ses bulles de champagne, son image de fille qui "make sugar outta stone" (fait du sucre avec de la pierre) — une licorne qui danse dans la neige, rien de moins. L'atmosphère est presque trop festive, trop colorée, comme un sourire qu'on maintient juste un peu trop longtemps.
Et puis le sol se dérobe.
"There was a time I coulda took a life" — il fut un temps où elle aurait pu tuer. Pas dans le sens figuré qu'on utilise en soirée. Dans le sens où quelqu'un l'a brisée à ce point-là, où l'œil pour œil n'était plus une expression mais un plan. "You ruined mine" : tu as détruit ma vie. La chanson ne dit pas qui, ne dit pas comment, et cette absence de détails crée une sorte de vertige. On projette, on comprend, on reconnaît peut-être quelque chose qu'on aurait préféré ne pas reconnaître.
Un refrain qui ressemble à une prière
Ce qui est beau — et troublant — dans ce refrain, c'est son manque de certitude. Elle ne dit pas "je ne haïrai plus jamais ainsi". Elle dit "j'espère". C'est une nuance énorme. L'espoir laisse ouverte la possibilité de rechute, il ne promet rien, il demande juste à être exaucé. Et le "forget, forgive, but sometimes it depends" enfonce le clou : le pardon, ici, n'est pas une leçon de développement personnel. C'est quelque chose de conditionnel, d'humain, parfois impossible.
Entre la rose et les épines
Avant de plonger dans le refrain une dernière fois, elle glisse cette image : la rose ou les épines, la douceur ou la défense — c'est le même être, et c'est à l'autre de choisir ce qu'il provoque. Il y a dans cette phrase une forme de mise en garde calme, presque tranquille, qui dit plus sur la reconstruction que n'importe quelle déclaration de force. Hate That Way raconte le chemin entre la rage absolue et quelque chose qui ressemble à la paix — un chemin qu'on ne finit jamais vraiment de parcourir.
On ne s'attend pas à ça. Shania Twain arrive avec ses confettis, ses bulles de champagne, son image de fille qui "make sugar outta stone" (fait du sucre avec de la pierre) — une licorne qui danse dans la neige, rien de moins. L'atmosphère est presque trop festive, trop colorée, comme un sourire qu'on maintient juste un peu trop longtemps.
Et puis le sol se dérobe.
"There was a time I coulda took a life" — il fut un temps où elle aurait pu tuer. Pas dans le sens figuré qu'on utilise en soirée. Dans le sens où quelqu'un l'a brisée à ce point-là, où l'œil pour œil n'était plus une expression mais un plan. "You ruined mine" : tu as détruit ma vie. La chanson ne dit pas qui, ne dit pas comment, et cette absence de détails crée une sorte de vertige. On projette, on comprend, on reconnaît peut-être quelque chose qu'on aurait préféré ne pas reconnaître.
Un refrain qui ressemble à une prière
Ce qui est beau — et troublant — dans ce refrain, c'est son manque de certitude. Elle ne dit pas "je ne haïrai plus jamais ainsi". Elle dit "j'espère". C'est une nuance énorme. L'espoir laisse ouverte la possibilité de rechute, il ne promet rien, il demande juste à être exaucé. Et le "forget, forgive, but sometimes it depends" enfonce le clou : le pardon, ici, n'est pas une leçon de développement personnel. C'est quelque chose de conditionnel, d'humain, parfois impossible.
Entre la rose et les épines
Avant de plonger dans le refrain une dernière fois, elle glisse cette image : la rose ou les épines, la douceur ou la défense — c'est le même être, et c'est à l'autre de choisir ce qu'il provoque. Il y a dans cette phrase une forme de mise en garde calme, presque tranquille, qui dit plus sur la reconstruction que n'importe quelle déclaration de force. Hate That Way raconte le chemin entre la rage absolue et quelque chose qui ressemble à la paix — un chemin qu'on ne finit jamais vraiment de parcourir.