Paroles de la chanson Bullets & Blades par
[Shaboozey]
Hell, I know we're broken
But it won't go to waste
'Cause there's gold in those pieces
Thank God you didn't throw them away
Yeah, I know you're holding
A past full of pain
But if you look closely
There's beauty in the cracks of the paint
[Shaboozey]
'Cause bullets and blades have left scars that won't fade
But I like how they look on your face
And blood leaves a stain that reminds us of pain
And one day, it'll all wash away
Hell, I know we're broken
But it won't go to waste
'Cause there's gold in those pieces
Thank God you didn't throw them away
Yeah, I know you're holding
A past full of pain
But if you look closely
There's beauty in the cracks of the paint
[Shaboozey]
'Cause bullets and blades have left scars that won't fade
But I like how they look on your face
And blood leaves a stain that reminds us of pain
And one day, it'll all wash away
I know your past was a God awful place
But look what it made
[Kehlani]
Hold me close
Convince me my ugly's beautiful
'Cause I believe you more than you'll ever know
Keep a place for me in your centerfold
When I don't deserve because I have
[Shaboozey & Kehlani]
Bullets and blades have left scars that won't fade
But I like how they look on your face
And blood leaves a stain that reminds us of pain
And one day, it'll all wash away
I know your past was a God awful place
But look what it made
But look what it made
[Kehlani]
Hold me close
Convince me my ugly's beautiful
'Cause I believe you more than you'll ever know
Keep a place for me in your centerfold
When I don't deserve because I have
[Shaboozey & Kehlani]
Bullets and blades have left scars that won't fade
But I like how they look on your face
And blood leaves a stain that reminds us of pain
And one day, it'll all wash away
I know your past was a God awful place
But look what it made
[Shaboozey]
Baby, look what
Baby, look what
[Shaboozey & Kehlani]
Bullets and blades have left scars that won't fade
But I like how they look on your face
And blood leaves a stain that reminds us of pain
And one day, it'll all wash away
I know your past was a God awful place
But look what it made
Que racontent les paroles de la chanson Bullets & Blades de Shaboozey ?
Tenir les morceaux d'un autre
Il y a des chansons qui consolent en arrondissant les angles, et d'autres qui consolent en regardant les blessures en face. « Bullets & Blades » appartient à la deuxième catégorie — et c'est précisément ce qui la rend si puissante.
Shaboozey commence doucement, presque à voix basse, comme s'il parlait à quelqu'un qui ne veut pas qu'on parle trop fort autour de sa douleur. Il sait que quelque chose est cassé. Il ne prétend pas que ce n'est pas le cas. Mais il y a quelque chose dans sa façon de dire « there's beauty in the cracks of the paint » — « il y a de la beauté dans les fissures de la peinture » — qui ne ressemble pas à une formule de développement personnel. Ça ressemble à quelqu'un qui regarde vraiment.
Quand les cicatrices deviennent des traits du visage
Le refrain arrive comme une déclaration d'amour à contre-courant. Les balles et les lames ont laissé des marques, le sang a taché, et Shaboozey dit : « I like how they look on your face. » Ce n'est pas morbide. C'est l'exact opposé de la honte que l'on fait ressentir aux gens pour leur passé. C'est quelqu'un qui regarde l'histoire d'une personne et qui la trouve digne d'être aimée, pas malgré elle, mais avec elle.
Puis Kehlani entre dans la chanson, et quelque chose change dans l'air. Sa voix porte une fragilité différente, plus immédiate, plus nue. « Convince me my ugly's beautiful » — elle ne demande pas à être flattée. Elle demande à être convaincue. C'est une nuance énorme. Elle sait ce qu'il lui dit. Elle a juste besoin de l'entendre encore, et encore, jusqu'à ce que ça devienne vrai à l'intérieur aussi.
Deux voix pour une seule guérison
Ensemble, leurs voix se rejoignent sur le même refrain, mais elles n'y arrivent pas du même endroit. Lui y est déjà. Elle y chemine. Et c'est cette tension douce, ce léger décalage entre celui qui croit et celle qui apprend à croire, qui donne au morceau sa profondeur émotionnelle.
« I know your past was a God awful place / But look what it made » — la chanson se ferme sur cette phrase sans fanfare, sans orchestration triomphante. Juste ce constat, posé là : le pire de ta vie a aussi participé à faire de toi quelqu'un que quelqu'un d'autre aime regarder.
Il y a des chansons qui consolent en arrondissant les angles, et d'autres qui consolent en regardant les blessures en face. « Bullets & Blades » appartient à la deuxième catégorie — et c'est précisément ce qui la rend si puissante.
Shaboozey commence doucement, presque à voix basse, comme s'il parlait à quelqu'un qui ne veut pas qu'on parle trop fort autour de sa douleur. Il sait que quelque chose est cassé. Il ne prétend pas que ce n'est pas le cas. Mais il y a quelque chose dans sa façon de dire « there's beauty in the cracks of the paint » — « il y a de la beauté dans les fissures de la peinture » — qui ne ressemble pas à une formule de développement personnel. Ça ressemble à quelqu'un qui regarde vraiment.
Quand les cicatrices deviennent des traits du visage
Le refrain arrive comme une déclaration d'amour à contre-courant. Les balles et les lames ont laissé des marques, le sang a taché, et Shaboozey dit : « I like how they look on your face. » Ce n'est pas morbide. C'est l'exact opposé de la honte que l'on fait ressentir aux gens pour leur passé. C'est quelqu'un qui regarde l'histoire d'une personne et qui la trouve digne d'être aimée, pas malgré elle, mais avec elle.
Puis Kehlani entre dans la chanson, et quelque chose change dans l'air. Sa voix porte une fragilité différente, plus immédiate, plus nue. « Convince me my ugly's beautiful » — elle ne demande pas à être flattée. Elle demande à être convaincue. C'est une nuance énorme. Elle sait ce qu'il lui dit. Elle a juste besoin de l'entendre encore, et encore, jusqu'à ce que ça devienne vrai à l'intérieur aussi.
Deux voix pour une seule guérison
Ensemble, leurs voix se rejoignent sur le même refrain, mais elles n'y arrivent pas du même endroit. Lui y est déjà. Elle y chemine. Et c'est cette tension douce, ce léger décalage entre celui qui croit et celle qui apprend à croire, qui donne au morceau sa profondeur émotionnelle.
« I know your past was a God awful place / But look what it made » — la chanson se ferme sur cette phrase sans fanfare, sans orchestration triomphante. Juste ce constat, posé là : le pire de ta vie a aussi participé à faire de toi quelqu'un que quelqu'un d'autre aime regarder.